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Violence familiale, quelles répercussions sur nos enfants ? |
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| 11-12-2009 14:22 - 2494 visites - Flux Société, Education - Ecrit par ivanka - Lire son flux RSS | |
Violences physiques Lorsqu’on est jeune adolescent et qu’on subit ces violences, on se sent toujours inconsciemment coupable. Souvent, il ne reste qu’une solution : sortir du milieu familial. Devant cet état de fait, il ne reste qu’une solution : demander de l’aide. L’assistance sociale, la brigade des mineurs ou même le juge pour enfants sont là pour aider les mineurs en difficulté. Ils leurs permettront, d’une manière définitive ou temporaire un placement dans une structure d’accueil (famille) ou foyer. Chaque enfant doit avoir le droit de consulter seul et de lui-même une assistante sociale ou le juge pour lui faire part de ces problèmes. Il est de leur devoir de l’écouter et de l’aider.
Violences affectives Le chantage affectif s’exprime toujours par de bons motifs ou de bonnes intentions. On parle de sacrifices, de sentiments… Cette violence est particulièrement paralysante. Elle représente un besoin de manipulation et de possession. L’enfant n’a pas la possibilité de devenir autonome et de s’épanouir pleinement. C’est une violence qui trompe : elle est souvent douce, gentille et polie ! Pourtant, il faut se révolter! Les enfants ne doivent pas vivre dans la culpabilité. Il ne faut pas oublier que les parents, qui se comportent de cette façon, vivent forcément une situation difficile (difficulté d’intégration, divorce, problèmes financiers …). Souvent, la violence est le seul moyen de se sentir exister. Le chantage affectif est une façon de s’approprier l’autre pour essayer d’aller mieux. Ils n’y arriveront jamais ainsi et ne trouveront sûrement pas une solution pour régler leurs propres problèmes. On ne peut en aucun cas tenir l’enfant responsable du mal-être de ses parents.
Beaucoup trop d’enfants sont élevés dans la violence et le mensonge et ils reproduiront probablement le même schéma. Peut-être iront-ils jusqu'à se faire du mal à eux-même. « Je suis chez mes parents. Ils me frappent sans arrêt et ne supportent pas mes difficultés scolaires. J’en ai vraiment mare. Je pense souvent au suicide, mais je ne sais pas si c’est la meilleure solution… Je voudrais partir, mais je n’ai pas d’argent… » Nadège, 17 ans. Il faut souscrire sans la moindre culpabilité, avant qu’il ne soit trop tard. Personne n’a le droit d’imposer une loi par la force ou par le chantage affectif. Et n’oublions pas que le grand problème de la violence est de « répondre par la violence ».
Commentaires (4)
V14 a dit:
luluscribe a dit:
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