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Vieilles Gloires dorées : Maurice « Ma Pomme » Chevalier |
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| 06-08-2009 16:38 - 2935 visites - Flux Culture, Livres, Poésie - Ecrit par Jef Tombeur - Lire son flux RSS | |
Avec presque soixante ans de
carrière cinématographique et une bonne cinquantaine de films,
Chevalier est l’un des rares acteurs et chanteurs français à avoir fait une « très » grande carrière à « Hollywood ». En tout cas, sur les planches des salles de spectacles et dans les studios du cinématographe étasunien, Maurice, on connaît. D’ailleurs, on apprend parfois le français en l’imitant. Difficile de faire comprendre qu’il jacte l’argot des Parigots, et que soi-même, cela fait longtemps qu’on pratique un autre français.
Le film Monkeys, Go Home! a pour personnages des singes qui vont aider un
jeune Américain à cueillir les olives dans la propriété qu’il tente de retaper,
dans le Midi. Mais le réalisateur, Andrew V. McLagen a sans doute encore en
mémoire les slogans peints à proximité des bases de l’armée américaine en France.
À l’époque du retrait de la France de l’Otan, en 1966, tant le général De
Gaulle, qui adresse un mémoire à Eisenhower dès le 17 septembre 1958, que le P.C.F.
et divers partis de gauche approuvent une politique de désengagement de la France
vis-à-vis des États-Unis. Et cela fait quelques années que des Yankees, Go Home
fleurissent sur les murs des localités françaises. Que
Il débute par Trop crédules (1908), un court-métrage
de Jean Durand. Puis il est abonné aux films de Diamant-Berger. En 1928, la
Paramount veut des comédies musicales. Il en sera. La Chanson de Paris (1929, Richard Wallace), Parade d'amour (idem, d'Ernst Lubitsch) et Le Petit café (1930, Ludwig Berger) en font une « grande
vedette ». Français et Américains ont été alliés pendant
On se souvient évidemment de son canotier, de sa canne, mais aussi de sa lippe. Les affichistes sont aussi des caricaturistes et les affiches gonflent sa lèvre inférieure. Cela plait ? Il saura prendre la pose pour la mettre en valeur. Il restera vraiment avec Louis Mariano (et sans doute plus que Tino Rossi), le chanteur populaire le plus célèbre et le plus adulé de France jusqu’à sa mort.
La salle de l’Alhambra-Maurice-Chevalier perpétue sa mémoire. Allez, Youp-la-Boum ! Et à la revoyure ! En 1971, il fait deux unes de suite pour France-Dimanche (l’hebdo pipeule d’alors avec Ici-Paris). Puis encore une autre, assez misérabiliste (« séparé de tous ceux qu’il aime », « une infirmière ne le quitte plus », « c’est dur de se retirer quand la flamme brûle encore », sont les titres de juin ; les précédentes étaient plus souriantes avec un « il nous reste ses films » et « Il y a encore 15 jours, des déclarations d’amour »). Eh oui, dans la vie, il ne faut pas s’en faire, mais on se fait vraiment, en 1971 et 1972, du vrai mauvais sang pour Momo. Et puis, on finit par titrer sur son « testament surprise ».
Il y a bien sûr des rues
Maurice-Chevalier à Marnes-la-Coquette et à Paris, mais aussi dans toute
Commentaires (19)
SOPHY a dit:SOPHY a dit:Jef Tombeur a dit:SOPHY a dit:SOPHY a dit:Jef Tombeur a dit:
SOPHY a dit:Jef Tombeur a dit:
AgnesB a dit:SOPHY a dit:AgnesB a dit:SOPHY a dit:Ecrivez un commentaire
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