Une enseignante met fin à ses jours, Pourquoi ? Raisons professionnelles ou privées ?

07-10-2008 16:40 - 969 visites - Flux Ma ville, Ma Région - Ecrit par andrea - Lire son flux RSS
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a_enseignant.jpgUne enseignante de quarante cinq ans s'est suicidée, pourquoi ?

On l'a retrouvée pendue dans une salle de cours, qu'elle fréqentait régulièrement.

 

Raisons familiales ou raisons professionnelles ?

 

Voilà qui relance le débat, sur le stress des professeurs au travail.

 

Elèves insultants, insoumis, vulgaires, violents....... Comment ces enseignants, subissant à longueur de journée ces brimades, ces injures, peuvent-ils ne pas stresser et ne pas tomber dans la dépression.

 

Nous arrivons à un niveau de violence à l'école, qu'il serait bon de stopper en prenant des décisions vraiment utiles et dans les plus brefs délais. 

Il serait bon de revoir sérieusement l'éducation des enfants, de leur apprendre en priorité le respect de l'autre, la politesse, la vie sociale.

Ces enfants ont perdu toute valeur morale et les enseignants le subissent de plein fouet.

 

enseignant_2.jpgComment ces professeurs peuvent-ils se retrouver chez eux, dans leur vie familiale sereins ?

Quel incidence ce stress continuel, a-t-il sur leur vie privée ?

Comment oublier le soir, ce que l'on a subit pendant toute sa journée de travail ?

 

On ignore les causes du geste de l'enseignante, à l'heure actuelle. Mais même, si c'est un geste en rapport avec sa vie privée.

On ne peut s'empêcher de penser que les conditions de travail des enseignants, influent grandement sur leur vie privée.

 

 

La pendaison est un acte violent et rare chez les femmes, qui préfèrent quelque chose de moins brutal,  prenant en majorité des médicaments pour arriver à cet acte définitif.

 

Les conditions de son acte :

 

Dépressive, elle a été retrouvée pendue au panneau de basket, dans une salle du groupe scolaire Gambetta de Massy (Essonne) qu'elle occupait régulièrement, ce lundi 6 octobre.

C'est le psychologue de l'éducation nationale qui la suivait régulièrement et avec qui elle avait rendez-vous, qui l'a retrouvée.

Inquiet de ne pas la voir présente pour leur entretien, il s'était alors lancé à sa recherche.

L'année passée, elle fut souvent en arrêt maladie.

Elle venait juste, de reprendre son poste lors de cette nouvelle rentrée scolaire,  elle s'occupait de petits groupes d'élèves en difficultés scolaire et n'avait pas de classe entière.

Elle était enseignante spécialisée.

L'enquête qui a été confiée au commissariat de Massy, nous en dira peut-être plus, nous suivrons donc cette affaire.

Mais il serait bon, de revoir et de corriger rapidement cette violence qui c'est installée à l'école.



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Commentaires (1)

Dominique Dutilloy a dit:

@ Andréa
D'abord, il faudrait rebaptiser le Ministère de l'Education Nationale en lui attribuant le nom de Ministère de l'Instruction public, comme ce fut le cas sous les IIIè et IVè Républiques...

Ensuite, il faudrait que les parents, trop souvent démissionnaires, se rappellent
- qu'ils sont chargés d'éduquer leurs enfants, de manière à leur apprendre la politesse, les valeurs, le respect et les Lois de la République,
- que les enseignants sont chargés d'instruire leurs enfants, ce, de manière à leur inculquer le savoir lire !


Quant aux enseignants, instituteurs, professeurs de collèges, professeurs de lycées, professeurs de lycées professionnels, il faudrait qu'ils soient soutenus par leur hiérarchie et par le Ministère...
Il n'est pas normal que les violences s'installent dans l'Ecole de la République !

Il convient de réinstaller l'autorité démocratique dans les banlieues...
Mais, pour cela, une contrepartie : donner un travail décent à toutes ces personnes, qui, se sentant abandonnées, se retrouvent bien souvent dans la spirale du RMI...
 
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08 October 2008 | url
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