15 May 2008
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Le Festival Cinégauchiste de Cacannes

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par drzz - 243 hitsflux RSS de ce reporter Flux RSS de ce reporter flux RSS de ce theme Flux RSS de Société

Le gauchisme de salon est bel et bien présent au 61e Festival de Cacannes. - Un article de Miguel Garroté - En effet, le président du jury, l'acteur et réalisateur de gauche américain Sean Penn, a notamment déclaré à la presse que la politique de George W. Bush est faite de stupidité, qu’il n'y a aucune difficulté à être en opposition avec la politique suivie par Bush et que c'est même honteux d'appliquer le nom de politique à l’action du président américain. Le ton est donné. Nous voici en plein délire politically correct américanogauchiste.

Le président gauchiste du jury du Festival, Mister Penn, toujours dans sa déclaration à la presse, a en outre posé les conditions idéologiques requises pour décrocher la Palme d’Or de la pensée unique actuellement en vigueur à Cacannes : « Quel que soit notre choix pour la Palme d'or, il y a une chose sur laquelle nous sommes tous d'accord, je pense (ndlr : il pense), c'est que nous devrons être certains que le cinéaste concerné est tout à fait conscient du monde dans lequel il vit ». Autrement dit ne seront primés que les films de propagande considérant que la politique de George W. Bush est faite de stupidité car chez les Penn et Consorts c’est cela être tout à fait conscient du monde dans lequel on vit.

Le Festival a inauguré son happening révolutionnaire avec The Third Wave, un film racontant le trip humanitaire de routards partis au Sri Lanka suite au terrible tsunami. Sean Penn donne le ton : « J'avais vu ce film il y a six mois et j'ai jugé que c'était un film très important, compte tenu de l'état actuel du monde ». Voilà. Le maître à parlé. Pour mémoire, Sean Penn est un reliquat de la non-culture américaine des années 1960. C’était au millénaire passé chez les gosses de riches.

Pour que le retour dans son passé soit parfait, le vieux militant Sean Penn a intronisé la soirée d’ouverture du Festival avec un autre ancien, Richie Havens, qui a ainsi chanté sur scène à Cacannes son Freedom, comme il l’avait déjà fait au festival poubelle de Woodstock en 1969. Cette année, Cacannes c’est l’auberge de jeunesse. Il ne manque que la schnouf. Sean Penn a atteint le sommet du Nirvana cérébral en affirmant, en toute modestie, que le récent tremblement de terre en Chine allait influencer son jugement sur presque tous les films présentés au Festival.

« De même pour ce qui se passe en Birmanie. Ces choses qui arrivent sont une partie des émotions et de la vie que nous partageons tous, cela nous rend plus âpres » a encore déclaré pompeusement le gourou du jury du Festival. Pas de doute, à Cacannes, ce sont bien les émotions gauchomondaines de quelques chnoques et chnoquesses nostalgiques et friqués qui vont juger et condamner la qualité du cinéma. Et qui vont ainsi juger et condamner la qualité du monde. En toute simplicité bien sûr. Je propose que l’année prochaine le Festival se tienne à Beyrouth ou à Sderot. Et que le jury soir présidé par Guy Milliere.

  


15 May 2008
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voiture vendu pour Le pen :

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par kenny - 28 hitsflux RSS de ce reporter Flux RSS de ce reporter flux RSS de ce theme Flux RSS de Société


15 May 2008
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                      BofSuper 

chaînon manquant :

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par kenny - 23 hitsflux RSS de ce reporter Flux RSS de ce reporter flux RSS de ce theme Flux RSS de Société

dessin humouristiquqe en rapport avec les bornes de prévention contre l'alcool...

ici nous sommes en boite de nuit ou dans un bar du soir.

 

chainon-manquant.jpg

 

  


15 May 2008
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« ECOLE MATERNELLE », une expression archaïque !

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par colpin - 37 hitsflux RSS de ce reporter Flux RSS de ce reporter flux RSS de ce theme Flux RSS de Société
« ECOLE MATERNELLE », UNE EXPRESSION ARCHAIQUE !

Qui est choqué ou simplement interpellé par l’expression « Congé parental » disant qu’il faudrait lui préférer celle de « Congé maternel » ? Personne !

Même si dans les faits, plus de mères que de pères y ont recours (l’inégalité salariale dont les femmes sont victimes y est pour beaucoup), aucun individu ne peut aujourd’hui sérieusement prétendre qu’endormir bébé ou lui changer les couches est un « travail féminin » !

Le tissage du lien qui unit le père comme la mère à l’enfant est aussi lié à la présence et à l’investissement de l’un comme de l’autre au quotidien et ce dès la naissance.

Le choix des mots est donc important, et ce n’est pas qu’un problème de sémantique ! La terminologie utilisée est le reflet d’une culture.

Mais aucun parent n’a compétence dans tous les domaines et c’est donc aussi pour cela qu’une grande majorité d’entre eux font appel à l’école (un quart des enfants de deux ans, 95% des enfants de trois ans et 98% des enfants de quatre et cinq ans sont scolarisés) pour préparer leur progéniture aux fondamentaux de l’éducation (lecture / écriture / calcul) sans oublier la socialisation.

Dressons un bref historique :

En 1770 le pasteur jean Frédéric Oberlin (Alsacien né en 1740 et décédé en 1826) crée la première « salle d’asile » destinée à accueillir les jeunes enfants. Cent dix ans plus tard, soit en 1880 on en comptera 4655 et en 1881, alors que l’enseignement primaire devient gratuit et laïc (Loi Jules Ferry), les salles d’asile deviennent « écoles maternelles ».

Sociologiquement, comme culturellement, en rapport avec l’éducation, il s’agit là d’indéniables avancées majeures ! Mais sous l’angle de l’égalité de droits hommes / femmes, quelle était alors la situation féminine et que révèle le terme école maternelle ?

Les exemples qui suivent sont édifiants !

- Le Code Civil consacre l’incapacité juridique des femmes mariées.- Le Code Pénal qualifie l’adultère de la femme de délit mais celui du mari n’est passible que d’une amende et si les faits ont eu lieu au domicile conjugal d’une façon répétée.

- Les femmes n’ont pas le droit de vote.

- Etc. etc.

Bref, l’expression « Ecole maternelle » est apparue dans un contexte fortement machiste ou il était de bon ton que madame torche bébé pendant que monsieur est à la chasse ou au bistrot avec les copains…

Dans un tel contexte, oui il faut parler d’ « Ecole maternelle » et d’ailleurs ce sont des institutrices qui y travaillaient, les instituteurs exerçant dans le primaire (pour garçons).

Mais qu’en est-il à présent ?

Restons dans l’histoire en rappelant -quelques- faits :

- 1909 : le port du pantalon par une femme ne constitue plus un délit à condition que celle-ci tienne par la main un vélo ou un cheval.

- 1920 : Les femmes peuvent se syndiquer sans demander et avoir obtenu l’accord du mari.

- 1924 : Le baccalauréat passé par les filles devient identique à celui passé par les garçons.- 1938 : Les femmes mariées peuvent ouvrir un compte en banque librement.- 1944 : Le droit de vote et d'éligibilité est accordé aux femmes.- 1946 : IV° République : sa Constitution reconnaît le principe d'égalité entre hommes et femmes.- 1972 : La loi "garantit" l’égalité de rémunération quel que soit le sexe.- 1984 : Congé parental ouvert à chacun des parents salariés sans distinction de sexe.

Aussi, parler aujourd’hui encore et toujours d’école maternelle, n’est-ce pas un archaïsme ?

Nous avons là une expression apparue non pas au siècle dernier mais au cours celui qui le précède et la culture qui y est rattachée (rappelons que nous ne parlons pas du droit à l’éducation) est peu glorieuse et ne constitue en aucun cas un exemple à suivre. D’ailleurs nul n’envisage d’en faire un modèle à réhabiliter et à restaurer !

Parce qu’un choix de mots n’est jamais neutre, il me semblerait donc judicieux d’abroger le nom des établissements accueillant les « tous petits » !

Mais pour le remplacer par quoi ?

Les Belges utilisent comme terme « école gardienne » et les Suisses « école enfantine ». Toujours de mon point de vue, cela n’est pas non plus pleinement satisfaisant : cette école ne fait pas que de la garde -elle n’est pas un parking- et la terminologie « école infantile » occulte son côté pédagogique et formateur. Aussi, de la même façon que notre droit parle de « congé parental » et non pas de congé maternel, pourquoi ne pas dire, au lieu d’école maternelle, « école parentale » ? Son rôle éducatif serait souligné et le côté machiste, héritage du passé, supprimé !

COLPIN Didier

  


14 May 2008
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Crise alimentaire mondiale : Qui nourrira l’Afrique ?

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par TOURAY - 250 hitsflux RSS de ce reporter Flux RSS de ce reporter flux RSS de ce theme Flux RSS de Société

Tout le monde a pu le constater, il existe une crise alimentaire mondiale. Les pays en voies de développement sont les plus touchés. Leurs caractéristiques, c’est de produire ce qu’ils ne consomment pas et de consommer ce qu’ils ne produisent pas et comme d’habitude le continent africain excelle dans ce genre de crise. Pour s’auto-suffir, l’Afrique devra faire son autocritique sur sa politique agricole. Le constat est net, aucune organisation sous-régionale (cedeao, cemac….) n’en fait son chemin de bataille. Nous sommes condamné à manger de l’extérieur. Ce n’est pas en supprimant la FAO (Organisation des Nations Unis pour l’Alimentation et l’Agriculture) qui pourra sauver l’Afrique de la faim. Car la situation qui prévaut actuellement, les populations africaines ont besoin du concret pour faire face au quotidien.

Il faut que l’Afrique explore d’autres voies de développement que celles imaginées par l’occident basées sur les industries et la technologie. Un développement d’aIlleurs que l’Afrique ne pourra jamais rattraper. L’Afrique doit baser son développement sur ses ressources propres et surtout l’agriculture.

La crise alimentaire qui frappe actuellement et fortement en Afrique doit interpeller les africains sur leur vision de l’avenir du monde. L’Afrique à elle seule peut nourrir tout le monde entier. Mais aujourd’hui la course effrénée pour l’argent distrait beaucoup de gouvernants africains.  L’on doit pouvoir mesurer la force d’un état par la capacité à nourrir son peuple qu’à sa puissance financière ou industrielle surtout quand le peuple meurt de faim.

Cette crise alimentaire est donc un avant goût de la cherté de la vie qui arrive. A l’avenir la puissance d’un pays serait déterminante par sa réserve alimentaire. Les pauvres seront ceux qui auront l’argent et les riches seront ceux qui auront les terres garnies de provision.

  


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