Les valeurshumaines plutôt que les valeurs boursières, slogan souvent répété par SégolèneRoyal durant la présidentielle.
Le World Economic Forum de Davos, est à l’origine une réunion de décideursnéolibéraux où règne une étroite collusion entre intérêtsfinanciers/économiques privés et contrôle oligarchique des gouvernements. Lafinance, l’argent, le pouvoir, comme valeurs suprêmes. Un forum de la penséeunique du néolibéralisme anglo-saxon dans un pays de banquiers. Oh, on y a faitdes efforts pour rendre la façade moins prédatrice et présentable. Sarkozy yfera le discours d’ouverture 2010.
Porto Allegre, c’est l’anti-Davos. Né en réaction à Davos. Là, c’est l’humainqui est le centre de toute préoccupation. On parle d’ailleurs du forum socialde Porto Allegre. Un magnifique succès dans le Tiers-Monde, ces laissés pourcompte. Ces 88 pays les plus pauvres, qui n’ont chacun que 0,1% des droits devote à la Banque Mondiale alors que les USA y ont autour de 20% et droit deveto (Stiglitz) Est-ce donc là, la mondialisation heureuse de M. Alain Minc ?Pays émergents, dont la force ne fait que croître, à l’instar de l’Inde et duBrésil. Ségolène Royal y était en 2009.
Deux destinations. Deux visions du monde. Les valeurs boursières et les valeurshumaines.
Les valeurs
humaines plutôt que les valeurs boursières, slogan souvent répété par Ségolène
Royal durant la présidentielle.
Le World Economic Forum de Davos, est à l’origine une réunion de décideurs
néolibéraux où règne une étroite collusion entre intérêts
financiers/économiques privés et contrôle oligarchique des gouvernements. La
finance, l’argent, le pouvoir, comme valeurs suprêmes. Un forum de la pensée
unique du néolibéralisme anglo-saxon dans un pays de banquiers. Oh, on y a fait
des efforts pour rendre la façade moins prédatrice et présentable. Sarkozy y
fera le discours d’ouverture 2010.
Porto Allegre, c’est l’anti-Davos. Né en réaction à Davos. Là, c’est l’humain
qui est le centre de toute préoccupation. On parle d’ailleurs du forum social
de Porto Allegre. Un magnifique succès dans le Tiers-Monde, ces laissés pour
compte. Ces 88 pays les plus pauvres, qui n’ont chacun que 0,1% des droits de
vote à la Banque Mondiale alors que les USA y ont autour de 20% et droit de
veto (Stiglitz) Est-ce donc là, la mondialisation heureuse de M. Alain Minc ?
Pays émergents, dont la force ne fait que croître, à l’instar de l’Inde et du
Brésil. Ségolène Royal y était en 2009.
Deux destinations. Deux visions du monde. Les valeurs boursières et les valeurs
humaines.