Cette semaine a été riche en turbulences en Afrique du nord et au Moyen-Orient. En effet, en dehors des événements qui se sont déroulés en Égypte et en Tunisie, plusieurs autres pays ont été touchés par des émeutes populaires avec des conséquences diverses.
Certains parlent de révolutions tandis que d'autres se refusent à utiliser ce terme, car ces manifestations n'ont pas d'objectif politique précis si ce n'est de chasser le pouvoir en place. Ces spécialistes préfèrent parler de réactions spontanées et incohérentes sans meneur attitré, ni porte-parole désigné, ni projet au-delà de l'objectif à atteindre. Ainsi, selon eux, à la différence d'une révolution qui vise à se substituer au pouvoir en place, ce qu'ils préfèrent désigner sous le vocable de « colère populaire » devrait se calmer dès le départ de ceux qui se sont approprié les rênes du pays.
Sans vouloir rentrer dans cette polémique sémantique, il me semble en effet que parler simplement de colère populaire enlève toute connotation politique à ce qui est, je l'espère, une réaction spontanée de gens ordinaires fatigués de voir bafouer leurs droits les plus élémentaires.
Ainsi, les mouvements tunisien et égyptien ont eu des répercussions même en Algérie ou le président Bouteflika, de crainte de voir ces émeutes s'étendre dans son pays, a annoncé sa volonté de lever « dans un très proche avenir » l'état d'urgence en vigueur depuis 19 ans. Le mandataire a en outre promis de lutter efficacement contre la corruption, de promouvoir la construction de nouveaux logements et de mettre en place une politique de stabilisation des prix. Promesses sans lendemain ou réelle volonté de changement ? L'avenir nous le dira.
Au Yémen, ce sont plusieurs dizaines de milliers d'opposants qui ont organisé une « journée de la colère » contre le président Ali Abdallah Saleh, au pouvoir depuis 32 ans. Les promesses du président « à vie », augmentation des salaires et diminution de moitié des impôts, n'ont pas convaincu et des manifestants de plus en plus véhéments l'ont forcé à promettre de renoncer au pouvoir à la fin de son actuel mandat, en 2013, et, surtout, de ne pas céder sa place à son fils aîné. Dans la foulée, Ali Abdallah Saleh a annoncé un report des élections législatives prévues le 27 avril.
En Jordanie, le roi Abdallah II, au pouvoir depuis 1999, a été forcé de nommer un nouveau premier ministre pour tenter de calmer la rue qui manifestait contre la hausse des prix de l'alimentation et du carburant. Mais son remplaçant, Maarouf Bakhit, ancien général de l'armée, est également fort critiqué par l'opposition, entre autres par le Front de l’action islamique, principal parti d’opposition et bras politique des Frères musulmans. Malgré cela, le nouveau premier ministre a été chargé par le roi de réaliser de « réelles réformes politiques ».
En Syrie, des opposants ont créé un groupe sur Facebook pour organiser une manifestation contre la monocratie, la corruption et la tyrannie. Plus de 15000 personnes se sont jointes à cet appel dès les premiers jours de sa parution sur la Toile, et ce, malgré la censure pratiquée par le régime en place. Ainsi, une gigantesque manifestation baptisée « The syrian revolution 2011 » devait avoir lieu le 4 février à Damas immédiatement après la prière du vendredi. Mais cet appel est resté sans suite, et le calme règne toujours en Syrie sans qu'aucun rassemblement n'y ait été signalé.
La question que tout le monde se pose est évidemment la suivante : les choses sont-elles réellement en train de changer au Moyen-Orient et celui-ci va-t-il basculer vers un modèle démocratique plus occidental ou va-t-il se tourner vers une vision plus religieuse de la politique ? Qui sait, peut-être que rien ne va se produire et que ces soubresauts populaires n'auront aucune conséquence importante.
Ou peut-être le Moyen-Orient nous surprendra-t-il en inventant un nouveau modèle politique plus proche d'une réelle démocratie que tout ce que nous connaissons ? En effet, vu la façon dont nous critiquons sans cesse notre gouvernement et notre propre modèle politique, il n'y a aucune raison de vouloir que d'autres l'adoptent, il est donc préférable de souhaiter que ces peuples en effervescence inventent un nouveau système politique qui nous fera peut-être envie.
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(…) Qui sait, peut-être que rien ne va se produire et que ces soubresauts populaires n'auront aucune conséquence importante.
Un semblant de réponse me semble t-il nous est donné, avec ce qui s'est passé, et se passe aujourd’hui encor (avec qqles guillemets que je ne prends pas la peine de détailler ici)) dans les pays d'Amérique du Sud sur ces 25 et surtout ces 11 dernières années.
Quel souffle - libérateur et socialisant - chair Candide. Quand même… quel exemple pour le monde, non ? L’Argentine de Raul Alfonsin à Menem - la crise : de la valse des présidents à Eduardo Duhalde et aux Kirchner’s..., le Venezuela de Chavez…., le Chili de Michelle Bachelet, .aujourd’hui Sébastien Piñeras…, la Bolivie d'Evo Morales…, le brésil de Lula (Luis Inacio Da Silva) et Dilma Roussef depuis le début de l’année. - j‘inclurais avec plus de discernemnt le Péru de l’Apra (Partido Aprista Peruano à Alan Garcia, en passant par l’innommable Fujimori , à Martha Chávez , et la Colombie d’Alvaro Uribe bien sur. tu es certainement mieux placé que moi pour en parler.
Un souffle de civilisation, hors de tout fondamentalisme (quelques guillemets toutefois, rapport à cette même idéologie fondamentaliste - certes prégnante dans la pensée, mais isolé au regard du laïcisme arabe, et/ou de la religion musulmane même, et pourtant agitée comme épouvantail par l’occident), pour le Maghreb, voire le moyen orient est en place…
sous rire de lâme usé(e) From a few leaks to Cathar acte to come...
Wiki knowledge to Edge leaks in cataract .
TRIBUNE LIBRE -- feuille modéré Religion… Idéologie… Nationalisme… même combat De la supra rationalité à la supra_réalité... le monde bloque sur toute méta_physique. Ô_raison funeste. … De la Lumière des lumières... De la philosophie critique de la raison à la révolution cellulaire : - pouvons-nous rester en toute espérance ?
Et pendant ce temps des résolutions bafouées... De la colonisation... ô attentat ! Des attentats... ô colonisation ! - cercle sans fin, dont toutes les faims d’espérance se conjuguent toujours… ô présent bafoué
Le "peuple élu" semble bien finir par s'illusionner , et la jeunesse Gazaouite aussi! En êtes-vous si sûr ? cf. le manifeste de la jeunesse de gaza. http://rocbo.lautre.net/spip/spip.php?article608
De la pensée aux 'idéologisme(s) , nationalisme(s) sous couvert de RELIGION... BASTA !!! - entend-t-on en vruissement imperceptible dans le corps de toute raison résonante
Ô Raison funeste, que ne m'as-tu éclairé de l'esprit de ta chair, en mon corps, toujours bafoué mais intègre…
Ô PROBITé !!!
De la chair à l'esprit de la chair, De l'esprit de la chair à la peau_easy de la vie, De la poésie de la vie... ô lyrisme de l'instant partagé le corps est l’énergie, le souffle, le mouvement qui nous propulse de notre vacuité originelle en l’élan vital de toute condition, notre engagement.
De l'espérance à l'espoir... tout n'est-il point déjà dévoilé ? De l'espoir en la vacuité, voilà que les codes se compliquent, me rétorquerez-vous. - mais j'y reviendrai(s), très prochainement, s'il m'est loisible de le faire ici.
Et pourtant : considérant encor le Moyen Orient: ô Jérusalem! carrefour potentiel de toute multitude, bigarrée de toutes les raisons, résonant en silence en l’esprit de tes chairs avenantes... - Me suis-je emporté ?! Je tempère: Qui parlera toujours et encor d'espoir ? Quand l'action est aliénée par l'esprit de l'intérêt (de quelques uns( ?), de nous-mêmes ( ?)! - Je vous le demande.
DREAM ON IN BLUE! ... La spécificité de la « condition humaine » s'épuiserait-elle dans le principe méta-praxis (pas dit physique) du divin principe : l'homme doit s’ouvrir, et ce.... jusqu'au plus profond de sa néantitude, au vide - plein du sens orgasmique - que le voit naitre. L'avantage du néant sur l'éternité, c'est que le temps ne peut l'entacher d'aucune turpitude. Rien ne s'explique, rien n'est prouvé, jamais - tout se voit !!! Si... si ô rang – de toute infortune!
... Notons : L’AMOUR… commence lorsque l’on accepte la différence de l’autre et son "imprescriptible" liberté. Accepter que l’autre soi habité par d’autres présences que la nôtre, n’avoir la prétention de répondre à tous ses besoins, à toutes ses attentes ; ce n’est pas se résigner à l’infidélité à notre égard. Non, c’est plutôt vouloir comme la plus haute preuve d’amour que l’autre soi tout d’abord fidèle à lui même ; même si cela est une souffrance, féconde. Car elle nous oblige à nous déprendre de nous même, à vivre intensément cette "dépossession" enrichissante. (Dans la plus amoureuse étreinte, c’est un être libre qui nous étreignons, avec toutes ses possibilités ; mêmes celles qui nous échappent).
avata pour les âme_ usé(€)s paul_le_poulpe - en stand by sur Paname: ville des lumières obscures ! - et la nuit brille de mil’éclats… Dors ! Dors mon ami(e), cils en cieux.
« Je ne suis pas là, je ne dors pas, «Je suis les mille vents qui soufflent, «Je suis le scintillement des cristaux de neige, «Je suis la lumière qui traverse les champs de blé, «Je suis la douce pluie d'automne, «Je suis l'éveil des oiseaux dans le calme du matin, «Je suis l'étoile qui illumine dans la nuit»* … Je suis le trou noir de tout espace N'allez pas sur mes absences pour pleurer, vous lamenter… Mes chairs sont dansantes
Et si votre désir est de m’éconduire … soit - c’est tout à votre guise ! Les lumières de vos rêves vous attendent, - sans doute pour éclore
Je ne suis pas là.
Et m’élude en silence.
Dansez maintenant!
j'ai dit *Je rends hommage à ces Incantations indiennes.
conclusion: - Il m'appert que ce n’est pas la raison qui fut l’outil privilégié par la conscience humaine, mais bien plutôt une spiritualité fonctionnelle et supra rationnelle: métaphysique religieuse ou philosophie métaphysique – dans l’oubli (ou la négation du corps) – de ce « MOI – (JE) » illusoire, toujours prêt à arrimer… nouer… lier… riveter… clouer… cheviller… enraciner… sceller… toutes ses peurs, ses angoisses, en l’espérance d’une finalité toujours prête à ordonner la finalité anthropologique de ces chairs.
Et ici et maintenant: Que cette nouvelle révolution (5771è de l’année hébraïque, 5107è année indienne du Kali Yuga, 4708è de l’année chinoise, 2553è de l’année bouddhiste, 2137 pour les bouddhistes tibétains, 2011è de tradition chrétienne, 1431è de Hégire, 1389è de l’an iranien, 218è du calendrier républicain, (…) de gaïa autour du soleil soit pour tous un joli tour de man_âge. - il faut… bien vivre pour bien mourir.
Alors que tout contenant inclut son contenu, l'homme chercherait-il à inclure ce qui le contient ?
Les définitions qui ont été proposées reprennent le plus souvent l’idée selon laquelle la religion est un système de croyances.
Bien que l'idée de religion semble avoir une histoire propre à l'Occident, ce terme a aujourd'hui des équivalents dans toutes les langues. Le cas, échéant, des néologismes ont été créés. Ces termes disposent de leur propre étymologie et ils n'ont pas nécessairement exactement les mêmes connotations ni la même portée d'une langue à l'autre, de la même manière que le terme religion n'a pas toujours eu exactement la même signification dans l'histoire occidentale.
Les définitions de la religion qui l'envisagent à partir de l'idée de croyances ou de la présence d’un élément surnaturel dans le monde établissent une distinction entre ce qui d'un côté serait de l'ordre de savoir scientifiques et vérifiés et de l'autre un donné inaccessible à la raison. (Source: wiki_knowledge)
Dans le sens du mot de bien des maux...
Sens étymologique:
• reli_gare : ce qui relie, unit en une même croyance, foi.