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Promenade dans un Hard-Discount... |
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| 09-07-2009 14:15 - 3374 visites - Flux Société, Education - Ecrit par Jiminix - Lire son flux RSS | |
Après j' enchaîne sur le prof que je dénonce comme un partisan de la mal-bouffe...et...et puis mes yeux rencontre un pot crème à tartiner vraiment moins cher qu' ailleurs. Je le jette dans le caddie. Je ne suis pas différent. Je me pose certaine question, voilà tout. Je me demande pourquoi personne ne dénonce vraiment les ravages de l' obésité et de la mal-bouffe, du manque d' éducation, et de ce futur incertain que tout cela promet. Les masses dominantes sont mal barrées. La mode est le nouvel opium du peuple, et aujourd'hui c' est pire. Il y en dans tout et partout. Les bébés ont leurs fringues 'fashion'. Les chiens ont leurs manteaux. La bouffe a sa "mode". Light, puis 0%, puis "sans sucre ajouté"...maintenant il y même ceux qui 'font maigrir'. Tout ceci emballé comme un jouet à noël. L' emballage représente 70% des motivation du consommateur. Cela tombe bien, c' est aussi lui qui fait la plus grosse parti du prix. Mais pas dans le hard-discount, qui n' a que faire de savoir s' il fait maigrir ou grossir ses gentils clients. Le hard-discount c'est l'art de vendre en économisant un maximum. Le temple de la mondialisation avec le parking juste à coté. La perversité dans l' une des ses plus belle définition ? 'Mal-bouffiser' les foules tout en les recouvrant d' une pâte molle et maigre à base de cul de mannequins squelettiques et de jus de présentatrices de talk-Show. Le résultat? Des fesses qui débordent comme des boules de graisses (pardon) des jean's taille basse et des ventres ballonés. Comme quoi même les rappeurs ont raté leur coup, et la banlieue aussi.
Tous vêtus de baskettes, jogging et casquettes de marques. Tous perdus. Je pourrais demander à Luc Besson de faire un documentaire là-dessus..."Comment récupérer les plus démunis à coups de Rappeurs en fringues de marques". Les hard-discount sont bien sûr pour ceux qui n' ont pas assez d' argent. Mais aussi pour ceux qui ont fini par trop investi dans le confort sous quelque forme qu' il soit en bradant les vrais ressources vitales. Même le sosie de Parice Milton et qui siphonne une glace vanille-chocolat juste devant moi vous le dira: moi, ce que j' adore par dessus tout faire quand je rentre chez le soir, c' est rien. Télé, Coca, chips. Canapé. Cela me rappelle un documentaire où, une jeune cubaine n' avait comme souvenir de son voyage en Angleterre ces quelques heures passées à ne rien faire devant la télé en se goinfrant.
Commentaires (9)
Gosseyn a dit:Jiminix a dit:Gosseyn a dit:SOPHY a dit:
Gosseyn a dit:Gosseyn a dit:Ludo a dit:ANDREA a dit:Ecrivez un commentaire
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29 février
Je commencerais par dire que je n'y vais pas souvent. Mais que les quelques produits de marques qui s'y trouvent étant tellement moins cher qu' ailleurs m'y attirent, une fois par mois. Surtout pour les produits sucrés. J' y vais donc en tant que consommateur, mais aussi en tant que spectateurs. Les Hard-discount, de l' enseigne Lidl ou Leaver Brice par chez moi ne doivent pas être différents des autres: des entrepôts en chantier, ou se succèdent tas de produits en quantité avec plus ou moins d' organisation. Moins cher, toujours moins cher. Deux ou trois serveur(es)-caissier(ères) en magasin, une seule caisse en activité et sa longue file d' attente. Et puis, le cirque. Le cirque des clients au niveau zéro sur l' échelle de la consommation, mais pas seulement. Car dans ses arènes de la distribution à bas prix, je croise souvent des amis ou simples connaissances rmistes ou chômeurs, mais aussi professeurs, educateurs ou encore secrétaire: au pays de la gastronomie aussi, les gens bradent l' alimentation au profit d' autres priorités pourtant moins vitales. Premier arrêt. Une femme énorme, ou pardon, ayant un sérieux problème pondérale en pleine "dégustation" de chips, suivie par ses trois marmots (déjà bien battit dis-donc!) les mains pleines de chocolat; un coup d' œil rapide sur un caddie fait de matières grasses et de sucres, je passe mon chemin. Cette image m' envoi diverses pensées extrêmes qui ne durent fort heureusement pas: je me vois lui hurler que de toutes façon elle en crèvera, et menacer les mômes en larmes comme des drogués en manque.
Je pense à Robert Polson(sic). Les maîtres du monde ont bien bossé. Les guerres et les épidémies donnent encore de bons résultat, mais rien ne vaut la rla consommation de masse, et tout ce qui va avec. Les gens sont en pleine addiction, et les images le moyen 'pacifiste' de gouverner le peuple dans ce monde moderne. Un nouvel esclavage, par l' image. J'ai entendu dans une émission de Ruquier un 'nouveau riche' dans la fringue de luxe je crois, devenu vraiment très riche, annoncer sans pudeur que les célébrités étaient le moyen le plus efficace de forcer les gens a s' endetter pour continuer à acheter. Bon le type n' avait pas l' air d' une lumière, certes, et de plus a bien raison, mais quand même? Qu' est devenue l' aristocratie française ?! Compte-t' elle d' avantage de parvenus quarantenaires satisfaisant de leur montre en or que de descendants pleins de manières royales? je m' égare. Mais pas tant que cela.
Bonsoir Jiminix, 