D'abord le gouvernement japonais : mi-décembre, le porte-parole du gouvernement avait déjà déclaré être absolument persuadé de l'existence des ovni. Pour ne pas en être de reste, le ministre de la Défense, Shigenu Ishiba, lui veut étudier comment les forces de défense pourraient réagir au cas où des soucoupes volantes apparaitraient.
Ensuite Arnaud Montebourg, qui oubliant qu'il était le chantre du non cumul des mandats, est candidat aux cantonales à Montret, avec en ligne de mire la présidence du conseil général de Saône et Loire. Il s'en explique : « dans 5 ans, il ne me sera pas possible d'avoir exclusivement vécu dans l'exercice tribunicien pur...cette candidature est un acte de résistance à la montée de l'absolutisme sarkozyste. Oui, mais le canton de Montret est-il prêt à proclamer son indépendance ?
Enfin, Javier Silva-Ruete, l'administrateur péruvien du FMI, lui a déclaré que « les crédits-relais (du FMI) sont une béquille pour les boiteux ». Joignant le geste à la parole, il a annoncé que le Pérou se passerait désormais des services du FMI. Le Pays a connu depuis 5 ans une réelle embellie économique : 8% de croissance en 2006, inflation maitrisée, dette publique revenue à 32% du PIB. Beau joueur, le FMI s'est réjoui de cette décision, mais en réalité, il commence à s'inquiéter de voir la liste de ses clients se rétrécir (retrait du Brésil, de l'Argentine puis du Vénézuela qui ont lancé avec d'autres pays d'Amérique du sud, début décembre, la Banque du Sud): en effet, le FMI vit des intérêts de ses prêts et voit ses comptes s'enfoncer dans le rouge. DSK a déjà annoncé une réduction de 15% de ses effectifs ; si une petite faillite du FMI s'annonçait, voila qui redonnerait de l'espoir aux prétendants de la rue de Solférino et pourrait réjouir aussi rue de la Boétie...
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