Noos, Club Internet et Alice seront vendus: c'est inévitable. Sur un marché donné seuls les plus gros peuvent survivre, les autres doivent disparaître.
Or sur le marché ultra-concurrentiel des FAI, le podium est déjà largement occupé par trois poids lourds qui ont assuré leur survie pour des années: sur la première place, l'inévitable opérateur historique, Orange. Second, l'agitateur du marché, Free, et son succès remarquable qu'on lui connait. Enfin, sur la troisième place, Neuf Cegetel, qui va atteindre les deux millions de clients avant la fin de l'année grâce entre autre à son rachat d'AOL France.
Il sera beaucoup plus dur pour Club-internet, Alice, et Noos de résister à long terme, d'autant plus que SFR pourrait unir ses forces à celles de Neuf dans un avenir que nous estimons proche. Les actionnaires vont finir pas se lasser: on voit mal les Deutche Telecom, Telecom Italia, et NTL se contenter des miettes. Sans parler de The Phone House et Darty qui auront beaucoup de mal à percer et devenir rentables...
La concentration n'est donc pas terminée dans le secteur.
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interet?????
Je ne vois pas l'interet de cet article. Il n'apporte strictement, que des banalits et surtout des choses que l'on sait depuis belle lurette. Enfin, l'objectif c'est aussi qu'il y ait de la concurrence pour que les clients en bn驩ficient si seuls les monopoles existaient (les 3 comme il dit ) plus trop d'interet... :zzz
interet?????
Je ne vois pas l'interet de cet article. Il n'apporte strictement, que des banalits et surtout des choses que l'on sait depuis belle lurette. Enfin, l'objectif c'est aussi qu'il y ait de la concurrence pour que les clients en bn驩ficient si seuls les monopoles existaient (les 3 comme il dit ) plus trop d'interet... :zzz
interet?????
Je ne vois pas l'interet de cet article. Il n'apporte strictement, que des banalits et surtout des choses que l'on sait depuis belle lurette. Enfin, l'objectif c'est aussi qu'il y ait de la concurrence pour que les clients en bn驩ficient si seuls les monopoles existaient (les 3 comme il dit ) plus trop d'interet... :zzz
arsinoe
Les nouveaux arrivants ont peut être des arguments que les autres n'ont pas.
En particulier Darty qui va apporter un SAV digne de ce nom et une assistance, sur un marché où, en cas de problème le client a le choix entre payer des frais de résiliation ou bien aller en justice.
On peut espérer que ces nouveaux arrivants vont contraindre les autres à un minimum de qualité.
Je rappelle que l'agitateur du marché comme il est dit dans l'article rassemble à lui seul plus de 50% des procédure judiciaires pour à peine 20% du marché.
arsinoe
Les nouveaux arrivants ont peut être des arguments que les autres n'ont pas.
En particulier Darty qui va apporter un SAV digne de ce nom et une assistance, sur un marché où, en cas de problème le client a le choix entre payer des frais de résiliation ou bien aller en justice.
On peut espérer que ces nouveaux arrivants vont contraindre les autres à un minimum de qualité.
Je rappelle que l'agitateur du marché comme il est dit dans l'article rassemble à lui seul plus de 50% des procédure judiciaires pour à peine 20% du marché.
arsinoe
Les nouveaux arrivants ont peut être des arguments que les autres n'ont pas.
En particulier Darty qui va apporter un SAV digne de ce nom et une assistance, sur un marché où, en cas de problème le client a le choix entre payer des frais de résiliation ou bien aller en justice.
On peut espérer que ces nouveaux arrivants vont contraindre les autres à un minimum de qualité.
Je rappelle que l'agitateur du marché comme il est dit dans l'article rassemble à lui seul plus de 50% des procédure judiciaires pour à peine 20% du marché.
une bien mauvaise analyse conomique ...
sans vouloir dire que ni Alice ni Club-internet ne seront éventuellement vendu un jour, il est nécessaire d'arréter d'avoir des propos si caricaturaux. En effet, la rentabilité à terme du secteur des FAI va provenir de la possibilité d'avoir un coût compétitif d'accès au contenu fourni à l'abonné.Or notamment club-internet est inétgré dans un groupe mondial qui possède avec T-online une part substantielle de marché en Allemagne. Par ailleurs, la convergence des technologies téléphoniques, numériques va aussi générer des avantages d'intégration.Le cout du contenu de T-online sera donc acheté tous marhés confondus à un prix moindre que d'autres opérateurs qui n'ont qu'une part locale même importante sur le marché français. Dès lors, il y a beaucuop moins de certitudes que les vos propos ne le laissent entendre.Que M. Bolloré voit une opportunité à acheter l'un de ces opérateurs, ceci est conforme à sa stratégie d'entrer dans le contenu et dans la publicité. qu'il ait les d'avoir une taille critique pour rentabiliser au mieux le contenu sur des marchés étrangers n'est guère assurée sauf ce qu'il négocie un accord commercial ou de coopération avec un éventuel vendeur. Thierry Brutman infos-hostorg@email.lu
une bien mauvaise analyse conomique ...
sans vouloir dire que ni Alice ni Club-internet ne seront éventuellement vendu un jour, il est nécessaire d'arréter d'avoir des propos si caricaturaux. En effet, la rentabilité à terme du secteur des FAI va provenir de la possibilité d'avoir un coût compétitif d'accès au contenu fourni à l'abonné.Or notamment club-internet est inétgré dans un groupe mondial qui possède avec T-online une part substantielle de marché en Allemagne. Par ailleurs, la convergence des technologies téléphoniques, numériques va aussi générer des avantages d'intégration.Le cout du contenu de T-online sera donc acheté tous marhés confondus à un prix moindre que d'autres opérateurs qui n'ont qu'une part locale même importante sur le marché français. Dès lors, il y a beaucuop moins de certitudes que les vos propos ne le laissent entendre.Que M. Bolloré voit une opportunité à acheter l'un de ces opérateurs, ceci est conforme à sa stratégie d'entrer dans le contenu et dans la publicité. qu'il ait les d'avoir une taille critique pour rentabiliser au mieux le contenu sur des marchés étrangers n'est guère assurée sauf ce qu'il négocie un accord commercial ou de coopération avec un éventuel vendeur. Thierry Brutman infos-hostorg@email.lu
une bien mauvaise analyse conomique ...
sans vouloir dire que ni Alice ni Club-internet ne seront éventuellement vendu un jour, il est nécessaire d'arréter d'avoir des propos si caricaturaux. En effet, la rentabilité à terme du secteur des FAI va provenir de la possibilité d'avoir un coût compétitif d'accès au contenu fourni à l'abonné.Or notamment club-internet est inétgré dans un groupe mondial qui possède avec T-online une part substantielle de marché en Allemagne. Par ailleurs, la convergence des technologies téléphoniques, numériques va aussi générer des avantages d'intégration.Le cout du contenu de T-online sera donc acheté tous marhés confondus à un prix moindre que d'autres opérateurs qui n'ont qu'une part locale même importante sur le marché français. Dès lors, il y a beaucuop moins de certitudes que les vos propos ne le laissent entendre.Que M. Bolloré voit une opportunité à acheter l'un de ces opérateurs, ceci est conforme à sa stratégie d'entrer dans le contenu et dans la publicité. qu'il ait les d'avoir une taille critique pour rentabiliser au mieux le contenu sur des marchés étrangers n'est guère assurée sauf ce qu'il négocie un accord commercial ou de coopération avec un éventuel vendeur. Thierry Brutman infos-hostorg@email.lu
Richard
Thierry, tu as raison de dire que Club sera peut être dans les survivants grâce à la puissance de frappe de T-Online, mais la bataille sera rude, et je reste convaincu que la concentration à moyen terme est inévitable
Richard
Thierry, tu as raison de dire que Club sera peut être dans les survivants grâce à la puissance de frappe de T-Online, mais la bataille sera rude, et je reste convaincu que la concentration à moyen terme est inévitable
Richard
Thierry, tu as raison de dire que Club sera peut être dans les survivants grâce à la puissance de frappe de T-Online, mais la bataille sera rude, et je reste convaincu que la concentration à moyen terme est inévitable
réponse à Richard
Je crois que tu as une vue assez cloisonné de ton approche de la concurrence dans le secteur des FAI. Aujourd'hui, il est vrai l'apparence des parts de marché semble favoriser au premier abord des acteurs comme free ou neuf telecom comme opérateur alternatif ou substitutif. D'un point de vue technologique, les cablo-opérateurs comme upc-noos sont défavorisés pour l'instant vu le cout d'accès pour chaque nouveau client et la part de marché physiquement limité par les cablages existant.
En réalité, à long terme la rentabilité du secteur est fondée sur la manière de rentabiliser le contenu à valeur ajoutée. Alors bien sûr l apart de marché ets importante en terme abonnement et revenu publicitaire mais le coôut d'achat de l'information ou du contenu est lui-même important dans ce contexte. Ceci veut dire que les acteurs globaux qui peuvent acheter du contenu au point de vue international acheteront moins chers leurs programmes (c'est une synthèse) avec la possibilité de le rentabiliser sur un public plus large internationelement. Nous avons la même situation que les parcs de loisirs, un groupe comme Premier en a un grand nombre permettant de rentabiliser le même investissement sur un plus large public & dans plusieurs pays. Dès lors, pour ce qui est des services des FAI, comme la télévision à la demande, dans un délai de 5 ans, les portefeuilles de titres ou de services que pourront mettre à disposition les groupes internationaux auront en moyenne un cout plus faible par abonné. Que ce soit Free ou Neuf, leurs seuls presence significative étant françaises, ils n'auront pas la chance d'amortir leurs services sur un public assez vaste pour être compétitif à long terme.Ils ont bénéficié de leur audace remarquable mais cette avance ne durera pas vraiement sans relais de revenus. le prix ne suffit pas à long terme. En ce sens, Club-Internet - T-online/ Deutsche Telekom est mieux placé pour rentabiliser ses investissements par son accès plus facile au contenu et la renatbilistaion possible sur plus siuers marchés. Cec n'est pas qu'une question de puissance financière (même s il y a puissance d'achat). Pour le reste, la convergence continue des technologies du secteur va également modifier les conditions de concurrence, un certain nombre d'opérateurs pouvant avoir même de revenus colatéraux même si la rentabilité directe de l'offre n'est pas forcement apparente. Chacun en téléphonie va également se poser sur le marché pour prendre ou reprendre bien sur la téléphonie mobile en France. Le rapprochement des technologies et de l'internet commence déjà à faire ses premiers effets. cette fois alosr que T-Mobile est un opérateur majeur en grande-Bretagne et dans son pays d'origine, il ne lui reste (sauf rachat de bouygues telekom qui n'est que théorique car il semblerait difficile de rentabiliser ce rachat ) que prendre pieds par ces nouvelles technologies sur le mobile français à plus ou moins longue échéance. C'est là qu'avec la puissance d'achat de contenu, ce même contenu sera aisement rentabilisable aussi sur les terminaux mobiles.Là encore, Free-Neuf etc ne pourront rentabilser hors de France ces contenus.On peut penser qu'ils chercheront effectivement à croitre le plus possible, peut être pour mieux se vendre sur le marché. Les apparences sont souvent trompeuses dans les fusiosn-acquisitions
réponse à Richard
Je crois que tu as une vue assez cloisonné de ton approche de la concurrence dans le secteur des FAI. Aujourd'hui, il est vrai l'apparence des parts de marché semble favoriser au premier abord des acteurs comme free ou neuf telecom comme opérateur alternatif ou substitutif. D'un point de vue technologique, les cablo-opérateurs comme upc-noos sont défavorisés pour l'instant vu le cout d'accès pour chaque nouveau client et la part de marché physiquement limité par les cablages existant.
En réalité, à long terme la rentabilité du secteur est fondée sur la manière de rentabiliser le contenu à valeur ajoutée. Alors bien sûr l apart de marché ets importante en terme abonnement et revenu publicitaire mais le coôut d'achat de l'information ou du contenu est lui-même important dans ce contexte. Ceci veut dire que les acteurs globaux qui peuvent acheter du contenu au point de vue international acheteront moins chers leurs programmes (c'est une synthèse) avec la possibilité de le rentabiliser sur un public plus large internationelement. Nous avons la même situation que les parcs de loisirs, un groupe comme Premier en a un grand nombre permettant de rentabiliser le même investissement sur un plus large public & dans plusieurs pays. Dès lors, pour ce qui est des services des FAI, comme la télévision à la demande, dans un délai de 5 ans, les portefeuilles de titres ou de services que pourront mettre à disposition les groupes internationaux auront en moyenne un cout plus faible par abonné. Que ce soit Free ou Neuf, leurs seuls presence significative étant françaises, ils n'auront pas la chance d'amortir leurs services sur un public assez vaste pour être compétitif à long terme.Ils ont bénéficié de leur audace remarquable mais cette avance ne durera pas vraiement sans relais de revenus. le prix ne suffit pas à long terme. En ce sens, Club-Internet - T-online/ Deutsche Telekom est mieux placé pour rentabiliser ses investissements par son accès plus facile au contenu et la renatbilistaion possible sur plus siuers marchés. Cec n'est pas qu'une question de puissance financière (même s il y a puissance d'achat). Pour le reste, la convergence continue des technologies du secteur va également modifier les conditions de concurrence, un certain nombre d'opérateurs pouvant avoir même de revenus colatéraux même si la rentabilité directe de l'offre n'est pas forcement apparente. Chacun en téléphonie va également se poser sur le marché pour prendre ou reprendre bien sur la téléphonie mobile en France. Le rapprochement des technologies et de l'internet commence déjà à faire ses premiers effets. cette fois alosr que T-Mobile est un opérateur majeur en grande-Bretagne et dans son pays d'origine, il ne lui reste (sauf rachat de bouygues telekom qui n'est que théorique car il semblerait difficile de rentabiliser ce rachat ) que prendre pieds par ces nouvelles technologies sur le mobile français à plus ou moins longue échéance. C'est là qu'avec la puissance d'achat de contenu, ce même contenu sera aisement rentabilisable aussi sur les terminaux mobiles.Là encore, Free-Neuf etc ne pourront rentabilser hors de France ces contenus.On peut penser qu'ils chercheront effectivement à croitre le plus possible, peut être pour mieux se vendre sur le marché. Les apparences sont souvent trompeuses dans les fusiosn-acquisitions
réponse à Richard
Je crois que tu as une vue assez cloisonné de ton approche de la concurrence dans le secteur des FAI. Aujourd'hui, il est vrai l'apparence des parts de marché semble favoriser au premier abord des acteurs comme free ou neuf telecom comme opérateur alternatif ou substitutif. D'un point de vue technologique, les cablo-opérateurs comme upc-noos sont défavorisés pour l'instant vu le cout d'accès pour chaque nouveau client et la part de marché physiquement limité par les cablages existant.
En réalité, à long terme la rentabilité du secteur est fondée sur la manière de rentabiliser le contenu à valeur ajoutée. Alors bien sûr l apart de marché ets importante en terme abonnement et revenu publicitaire mais le coôut d'achat de l'information ou du contenu est lui-même important dans ce contexte. Ceci veut dire que les acteurs globaux qui peuvent acheter du contenu au point de vue international acheteront moins chers leurs programmes (c'est une synthèse) avec la possibilité de le rentabiliser sur un public plus large internationelement. Nous avons la même situation que les parcs de loisirs, un groupe comme Premier en a un grand nombre permettant de rentabiliser le même investissement sur un plus large public & dans plusieurs pays. Dès lors, pour ce qui est des services des FAI, comme la télévision à la demande, dans un délai de 5 ans, les portefeuilles de titres ou de services que pourront mettre à disposition les groupes internationaux auront en moyenne un cout plus faible par abonné. Que ce soit Free ou Neuf, leurs seuls presence significative étant françaises, ils n'auront pas la chance d'amortir leurs services sur un public assez vaste pour être compétitif à long terme.Ils ont bénéficié de leur audace remarquable mais cette avance ne durera pas vraiement sans relais de revenus. le prix ne suffit pas à long terme. En ce sens, Club-Internet - T-online/ Deutsche Telekom est mieux placé pour rentabiliser ses investissements par son accès plus facile au contenu et la renatbilistaion possible sur plus siuers marchés. Cec n'est pas qu'une question de puissance financière (même s il y a puissance d'achat). Pour le reste, la convergence continue des technologies du secteur va également modifier les conditions de concurrence, un certain nombre d'opérateurs pouvant avoir même de revenus colatéraux même si la rentabilité directe de l'offre n'est pas forcement apparente. Chacun en téléphonie va également se poser sur le marché pour prendre ou reprendre bien sur la téléphonie mobile en France. Le rapprochement des technologies et de l'internet commence déjà à faire ses premiers effets. cette fois alosr que T-Mobile est un opérateur majeur en grande-Bretagne et dans son pays d'origine, il ne lui reste (sauf rachat de bouygues telekom qui n'est que théorique car il semblerait difficile de rentabiliser ce rachat ) que prendre pieds par ces nouvelles technologies sur le mobile français à plus ou moins longue échéance. C'est là qu'avec la puissance d'achat de contenu, ce même contenu sera aisement rentabilisable aussi sur les terminaux mobiles.Là encore, Free-Neuf etc ne pourront rentabilser hors de France ces contenus.On peut penser qu'ils chercheront effectivement à croitre le plus possible, peut être pour mieux se vendre sur le marché. Les apparences sont souvent trompeuses dans les fusiosn-acquisitions
oui tbrutman
Les éléments que tu évoques sont fondés: les grands gagnants seront ceux qui pourront amortir le plus les coûts d'acquisition des contenus, ou mieux, les produire directement. Après la concentration de FAI, il y a aura la concentration finale des opérateurs, puis de nouveau les megafusion opérateurs-médias. J4M aura eu raison 15 ans trop tôt... Alors le grand gagnant sera-t-il TF1 ? Murdoch ? Universal ?
oui tbrutman
Les éléments que tu évoques sont fondés: les grands gagnants seront ceux qui pourront amortir le plus les coûts d'acquisition des contenus, ou mieux, les produire directement. Après la concentration de FAI, il y a aura la concentration finale des opérateurs, puis de nouveau les megafusion opérateurs-médias. J4M aura eu raison 15 ans trop tôt... Alors le grand gagnant sera-t-il TF1 ? Murdoch ? Universal ?
oui tbrutman
Les éléments que tu évoques sont fondés: les grands gagnants seront ceux qui pourront amortir le plus les coûts d'acquisition des contenus, ou mieux, les produire directement. Après la concentration de FAI, il y a aura la concentration finale des opérateurs, puis de nouveau les megafusion opérateurs-médias. J4M aura eu raison 15 ans trop tôt... Alors le grand gagnant sera-t-il TF1 ? Murdoch ? Universal ?