233241 avis
Nicolas Sarkozy insulte un homme devant les caméras : "casse toi pauvre con" ! |
|
| 24-02-2008 08:57 - 7651 visites - Flux Ma ville, Ma Région - Ecrit par Nox - Lire son flux RSS | |
Hier, le Président se rendait au Salon de l'Agriculture, comme il est de coutume de le faire pour le Chef de l'Etat. Nicolas Sarkozy a amené la "rupture" jusque devant les stands des éleveurs, un style très vulgaire d'ailleurs, puisqu'il n'a pas hésité à insulter un visiteur ne souhaitant pas lui serrer la main. Cette fois-ci pas comme dans le cas du SMS, pas d'excuse, la scène a été filmée de très près et diffusée par Le Parisien, qui avait déjà mis dans l'embarras Rama Yade dans la vidéo où elle affirme qu'on la persécute parce qu'elle est noire... En réponse à un visiteur qui l'invitait à ne pas le toucher, un assez brutal "ah non ! touche moi pas !", Nicolas Sarkozy s'est penché vers lui en lui disant "casse toi alors !", ce à quoi le visiteur a rétorqué "tu me salis" et là, cerise sur le gâteau, le Chef de l'Etat s'est permis une liberté qu'il n'aurait jamais dû prendre en tant que Président de la République et Chef des français, une réplique intolérable de la part de Nicolas Sarkozy : "casse toi alors pauvre con !". Une réponse pas très surprenante de la part du personnage qui avait déjà invectivé les pêcheurs lors de son déplacement à Guilvinec !
L'Elysée s'est refusé à tout commentaire devant l'impossibilité de nier la réalité de cette insulte. On imagine que sans cette caméra, on nous aurait affirmé que cette phrase n'avait évidemment jamais été dite et que cela sortait du cerveau d'un journaliste "qui veut vendre" ! Mais là, il est clair que Nicolas Sarkozy ne peut se défiler, doit prendre ses responsabilités et s'excuser publiquement d'un tel comportement. Suite à cet accrochage, le Président a continué son bain de foule, d'une manière innocente, tout sourire, comme si jamais rien ne s'était passé. Jamais dans l'Histoire de la France, nous n'avions eu un Président aussi People, bling-bling et peu respectueux de ses concitoyens. Après s'être étalé dans la Presse, dans le luxe, voila que celui qui se targue de relancer l'Economie et le pouvoir d'achat, se permet de traiter de "pauvre con" une personne qui ne veut ouvertement pas lui serrer la main ! On attend les suites de cette histoire et il est clair que la Gauche va sauter sur l'occasion pour demander des comptes au Chef de l'Etat. A l'heure actuelle tous les grands journaux et médias ont sorti l'information, le Nouvel Observateur, qui avait également lancé l'affaire du SMS, l'Express, mais également TF1, France Info ou encore le JDD. Une affaire qui risque donc de faire des remous. Quant aux pro-sarkozy, ils s'échinent comme ils peuvent sous les dizaines de copies de la vidéo circulant sur Internet, à affirmer malgré l'évidence de la scène, que le Président n'a jamais dit ça. Au Pays de Sarkozy, on voit et on entend ce que l'on veut ! Vérifiez par vous-même et vite puisque les vidéos disparaissent à vitesse grand V de la plateforme Dailymotion en tout cas. Le temps d'écrire cet article et la moitié ont disparu. Demande de l'Elysée ? :
Commentaires (23)
ZZesteban a dit:
teji a dit:
franck a dit:
Nox a dit:
erika a dit:
Nina75 a dit:
VAUTIER a dit:
VAUTIER a dit:
rappeur93 a dit:laury a dit:BoB50 a dit:
VAUTIER a dit:Dominique Dutilloy a dit:
Nox a dit:
GUIDENDOUME a dit:
sidaventure a dit:pons a dit:
Préparons nous à 2012 a dit:
Ancien de Puteaux a dit:
Quentin a dit:
Champollion a dit:djidji a dit:Ecrivez un commentaire
|
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|
Entreprises & commerces: publiez vos communiqués sur C4N
|
Trouver un article publié sur C4N
Qui écrit sur C4N ?
|
Depuis 2007 un euro gagné par article exclusif publié sur C4N
|
Infos Reporters
les revenus publicitaires sont reversés aux reporters, commentateurs et à des associations humanitaires.
Date prévisionnelle de versement des droits d'auteurs du mois d'avril :
10 juin
Je crois que c'est en s'eloignant du fond très critiquables souvent que nous prenons tous les risques, en victimisant en definitive. 