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Neutraliser les monstres ! |
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| 21-11-2011 12:02 - 932 visites - Flux Tribune libre - Ecrit par Christian Navis - Lire son flux RSS | |
Violée. Assassinée. Par un récidiviste. Remis en liberté après une brève privation de liberté. Sans que ni les psychiatres ni les juges n'aient mesuré sa dangerosité. Ou parce qu'ils ont trop de dossiers à traiter. Ou parce qu'à côtoyer les pires criminels, leur sensibilité s'émousse, leur jugement s'altère, leur humanité s'effrite. L'erreur est humaine n'est-ce pas ? Carrières criminelles
L'assassin a commencé par de l'exhibitionnisme, des attouchements... Puis, il est monté d'un cran : des tripotages il est passé au viol. Puis au viol assorti d'actes de barbarie. La criminalité comme les belles carrières a ses paliers, ses échelons, ses promotions.
On aurait pu neutraliser l'individu dangereux. L'enfermer pour de longues années. En profiter pour lui administrer un traitement de choc. Des molécules neutralisantes à effet irréversible ou une lobotomie. Puisqu'on le dit malade. On a soigné de la sorte, avec succès, des schizophrènes, La barbarie à visage unique Si l'opération au cerveau est écartée en vertu de nobles principes, on pourrait laisser au violeur récidiviste le choix entre une vraie perpétuité dans un hôpital-prison, et la castration. Mais on s'en garde bien. La castration, même chimique, est une intolérable barbarie nous expliquent les penseurs stipendiés de la nomenklatura.
Violer, tuer et brûler une jeune fille, ce n'est pas de la barbarie. Juste le dérapage d'un esprit tourmenté, nous expliquent les maîtres à penser de la télé. La victime était au mauvais endroit au mauvais moment, bien sûr c'est triste, et maintenant parlons d'autre chose ! Briser le tabou
Une vraie perpétuité, sans confusion de peines, serait sur une solution acceptable. Mais pour cela il faudrait réformer tout le système. Or le système, alourdi par ses pesanteurs, ses textes kafkaïens et ses préjugés pseudo-humanistes n'est pas réformable.
Attendrons-nous pour réagir que des milices se livrent à la vendetta ou au lynchage ? Badinter a dit que c'était mal de tuer les assassins. Mais personne, j'entends personne en haut lieu, n'a encore clamé qu'il était inacceptable pour une société civilisée de ne rien faire et de laisser violenter et tuer des innocent(e)s. Dès lors, vu la tournure des évènements, je vais délibérément briser un tabou en posant une question que beaucoup n'osent plus formuler : l'injection léthale ne serait-elle pas la solution pour sauver toutes les victimes à venir de ces monstres remis dans la nature
La justification de l'abolition de la peine de mort reposait sur le risque d'erreur judiciaire. Mais depuis la police scientifique a fait d'énormes progrès. La balistique, la toxicologie, la médecine légale, la génétique, la dactyloscopie, la spectographie et la spectrométrie, l'analyse chimique des fibres, des poussières et des pollens sont devenues des sciences exactes. Des procédures à revoir
Je vous accorde que la guillotine avec son côté grand guignol heurterait la sensiblerie de nos contemporains. L'injection léthale serait plus adaptée à nos moeurs. Sans haine ni vengeance.
Combien de victimes seront encore massacrées par des individus qu'on aurait pu enfermer à vie
Commentaires (21)
Christian Navis a dit:
zelectron a dit:Nadine a dit:
Christian Navis a dit:
siempre a dit:
zelectron a dit:
Christian Navis a dit:
Christian Navis a dit:
Mozarine a dit:
Christian Navis a dit:
zelectron a dit:xray a dit:xray a dit:
siempre a dit:
Christian Navis a dit:
singulier a dit:
siempre a dit:
Christian Navis a dit:
Christian Navis a dit:
siempre a dit:Ecrivez un commentaire
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