Ceux numériques du Web bien entendu.

Des revenus équivalents à souvent un treizième mois, et bientôt à 5 milliards d’? de chiffre d’affaire seraient générés dès 2015 pour l’ensemble du Web. C’est le titre que j’ai trouvé sur :
“http://www.pcinpact.com/actu/news/44705-prelevement-source-micro-revenus-commercant.htm?vc=1″>
Club Sénat est un lieu d’échange entre parlementaires du monde de l’entreprise et de la recherche. Il a été crée en 2000 par le président du Sénat Monsieur Christian Poncelet. Il élabore la réflexion sur le rôle des technologies innovantes et leur apport avec la performance de la France.
Ce Club vient de pondre un rapport en juillet 2008 qui risque de faire parler dans les chaumières des internautes, qui seraient une dizaine de milliers, qui reçoivent un peu d’argent sur le Net fruit de leur travail d’information créative ou commerciale par la monétisation de l’audience des blogs ou d’articles sur des supports journalistiques.
Pour récolter de l’argent, sous forme de taxes, nous n’avons pas de pétrole mais nous avons des idées. Il est envisagé de taxer à hauteur de 13 % les micros revenus du Web à la source. C’est la réflexion, de cette association comment taxer l’argent de poche du Web, présentée dans un rapport ?uvrés par Jérôme Bouteiller journaliste de NetEco Administrateur de Club Sénat, et d’Isabelle Galy chargée d’enseignement au CNAM et secrétaire adjointe de Club Sénat.
Ce rapport ne manque pas de souffle, fidèle au slogan «travailler plus pour gagner plus», les internautes Français arrondiraient leurs fins de mois grâce à Internet.
«Qu'il s'agisse de vendre ou de louer des objets, de vendre de la musique, des photos ou de la vidéo, voire de rendre de véritables prestations de services à prix modique à d'autres internautes, les services de ce type se multiplient»
«Il s'agit de revenus souvent limités à quelques dizaines d'euros par mois, mais qui, mis bout à bout, peuvent constituer un complément appréciable pour ceux qui gagnent peu (petits salaires, étudiants, chômeurs, retraités,…), voire être à l'origine d'une véritable activité professionnelle pour les plus performants».
En d’autres termes ce rapport n’a d’autre but que de taxer ces millions de Français et d’en faire des entreprenautes, mi-internautes , mi-entrepreneurs (sic) pour leur bien.
«Evidemment quand on reçoit, en grande pompe 43 des chefs d’Etat et de gouvernement dont l’Egyptien Hosni Boubazrak, le Libanais Michel Souleïman, le Syrien Bachar al Assad, l’Emir du Qatar Cheikh Hamad Bin Kalifa al Tani, le premier ministre Israélien Ehud Olmer, les présidents du Maroc, de l’Algérie, de la Tunisie, de la Turquie pour la soit disant Union de la Méditerranée dans laquelle il manque le Colonel Kadhafi. Il faut bien payer les dépenses de ce beau monde, et celles Ingrid Pélecio Bétancourt sur les Champs Elysées».
Vous pensez certainement que cela n’a rien à voir avec la taxation des micros revenus des internautes, mais si pour le paradoxe de notre politique. En d’autres termes, Sarkozy se fou comme de sa première paire de chaussette de l’argent des Français, il le dépense dans une Union qui n’existe par ce qu’il est présent, et qui, une fois parti, retombera dans les oubliettes de ce beau monde qui ne peut se voir en peinture et dont les intérêts sont divergents. Mais, il nous taxe autant que faire se peut.
Ce rapport souligne que pour que ces micros revenus deviennent un complément naturel de revenus, il faut leur donner un statut fiscal et social adéquat. «Ces revenus mêmes faibles pour leurs auteurs s’inscrivent dans une démarche professionnelle avec une recherche de profits et un caractère régulier». La finalité de cette étude est d’après les auteurs de «gagner son argent de poche sans créer son entreprise», mais en le taxant de 13 % à la source. Les sommes gagnées seraient loin d’être négligeables quand on sait l’importance de la question du pouvoir d’achat d’après les auteurs du rapport. Voici le tableau donnant par extrapolation les revenus des entreprenautes sur lequel ont réfléchit les auteurs de ce rapport.

Ceux qui gagnent aujourd’hui une cinquantaine d’euros par mois pourraient gagner de cette activité des sommes quatre fois supérieures dans 6 ans, et faute de taxation adéquate, le manque à gagner pour le fisc est évalué à 59 millions en 2008 à 661 millions en 2014.
Force est de constater qu’au moment ou le gouvernement détaxe les heures supplémentaires des salariés au nom du slogan «travailler plus pour gagner plus», il envisage d’imposer les revenus annexes générés les publications des blogs ou autres activités journalistiques développées sur le Web tout en limitant l’impôt sur le revenu à 50 % pour les plus aisés dans son paquet fiscal.
Pour Ebay.fr un internaute peut gagner une centaine d’euros par mois en vendant des livres, DVD, jeux, vidéos. Pour Zilok, un internaute peut louer et mettre en location tout type de biens par exemple une perceuse. Les sociétés sur le Web qui ont été consultées sont :
Wengo, Fon, 2xMoinsCher.com, PRICEMINISTERE, netaffiliation, BLOGBANG, social média groupe, jamendo, citizenside, toutes affirment qu’un internaute peut toucher de 50?/mois à 100 ? et certaines donnent 5 ? par article comme social média groupe.
Il n’y a donc pas de plus privilèges qui ne puissent être taxés.
Ces revenus simplifiés seraient, d’après Club Sénat, pris en compte dans le calcul de la retraite. Il semble qu’ils aient oubliés la Sécurité sociale
Il faut s’interroger si, pour quelques dizaines d’euros par mois, la rentabilité de la gestion de cette taxe ou de tout autre forme de prélèvement à la source, ce qui n’est d’ailleurs pas évident à mettre en ?uvre, ne serait pas plus couteuse que de ne rien faire, pour des revenus de crottes de mouche, d’autant que la fraude est aisée à mettre en ?uvre dans la mesure ou le gain est ridicule pour beaucoup d’internautes.
Mais, alors que dire des sommes très importantes qui sont tirées depuis des années par la vente des truffes sur le marché au Périgord ou les transactions se font directement de la main à la main, ce qui m’a toujours étonné.
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