Martin Scorsese et les Stones: Shine a Light

13-04-2008 02:27 - 2323 visites - Flux Loisirs, Sorties, Concerts - Ecrit par Cat LEF - Lire son flux RSS
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Invitée à l’Olympia pour l’avant-première du film/concert live de Scorsese, j'ai assisté à la projection de
"Shine a light", le film sur les Stones réalisé par SCORSESE durant leur concert 2006 au Beacon Theater de New York :


Part I / une maquette de la scène :
minuscule maison de poupée, où Scorsese se pose un tas de questions pour gérer au mieux :

- Les déplacements intempestifs et imprévisibles d’un Mick Jagger, félin toujours aussi agité…
- Des projecteurs, qui devront suivre à la trace le même sautillant Mick Jagger, sans faire de l’ombre à la nonchalance de ses indispensables comparses, Keith Richards, Charlie Watts, et Ron Wood : « faire cramer Mick Jagger avec les projos… nous ne pouvons pas faire cela… mais les projos ne pourront pas empêcher Mick Jagger de cramer ! »
- des caméras, « braquées où ? au début… ? sur le riff de Keith Richards ou sur le chant de Mick Jagger ? qui va commencer ? on ne peut même pas savoir… »
- une liste, « … on n’a même pas la liste… on en a 3… ! ça va dépendre d’eux au dernier moment… »

Part II/ un avant-spectacle :
dont quelques photos de famille avec Bill Clinton, où il est possible d’entendre un « Clinton, ferme ta bouche » dans un éclat de rire, entre lutte contre le changement climatique, riffs de guitare en concerts, et cadeau d’anniversaire…

Part III/ la liste complète en live :


entrecoupée de brefs rappels de l’histoire et d’interviews à leurs débuts, ainsi que des duos live avec des invités d’honneur que je ne dévoilerai pas ;

où nous apprenons, vers la fin, par Mick Jagger lui-même, alors qu’il présente ses éternels complices : « and now… Charlie Watts ! well…say hello, Charlie ! », et l’impassible Charlie de répondre après quelques secondes de réflexion : « hello ! », et Mick de nous confirmer : « you see… he can speak ! ».

Je n’ai pas été déçue par ce voyage dans l’espace-temps, même assise par terre dans la fosse orchestre de l’Olympia, à côté de mon fils ; hypnoptisé essentiellement par les cordes, il n’avait d’yeux que sur les guitares et la basse de Darryl Jones, dès que les caméras se braquaient en gros plan sur ces instruments.

dans cette fameuse liste, pas de « painted black », ni de « play with fire », pas d’ « Angie » non plus, mais on ne peut pas tout avoir, et il y a eu toutes les autres chansons, et surtout ces merveilleux morceaux exécutés de façon magistrale : « as tears go by » et « faraway eyes ».

à voir au cinéma à partir de mercredi prochain 16 avril
1 site : http://afp.google.com/article/ALeqM5hPgnS2Snzdz7q7QgaiI0jrGi74Hg

 






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