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Le Dr Michel Dubec poursuivi par l’Ordre départemental parisien des médecins… |
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Jef Tombeur 1634 hits son flux
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En se confiant à ![]()
Bizarre, bizarre… J’étais hier après-midi, 23 septembre, sur les bancs du public, au sous-sol de l’immeuble du Conseil de l’Ordre des médecins de
On dira tout ce qu’on voudra sur l’Internet, y compris que c’est l’« instrument rêvé pour la contagion de ce qui peut s’apparenter à un délire » (Le Figaro du 20 avril 2009). Mais quand la presse écrite va mal, très mal, qu’elle ne peut même plus dépêcher une ou un pigiste pour couvrir une audience réunissant trois d’entre ses meilleurs fournisseurs de « papiers », et des plus vendables, vers qui se tourner ? Il n’appartenait qu’à elle de stopper
Parce que reprendre pour soi, à la première personne et entre guillemets, des propos tenus sur Carlos par des codétenus, cela ne se fait pas dans la presse sérieuse. C’est en tout cas ce que Me Vuillemin a fait valoir aux juges. Parce qu’écrire que les employés (des salons ?)
Il y a plusieurs manières de rendre compte – toujours mal au fond dans le cadre d’une commande de feuillets journalistiques – d’une longue audience. On peut « la jouer » technique. Relever que Michel Dubec a su habilement s’en tenir à très peu de paroles, histoire de ne pas lasser un tribunal qui siégeait depuis le matin. Que Me Archambault a aussi plaidé très technique, ne mouillant pas trop sa robe et se préservant des effets de manche, recentrant sur les phrases principalement incriminées par Maurice Joffo. Quitte à ne pas relever point par point ce qui pouvait l’être. Ou on fait dans le subjectif, dans l’envolée qu’on croit lyrique (enfin, on s’y essaye), avec des à côté sur l’ambiance, la moyenne d’âge des juges (proche de 65 ans, semblait-il), le décorum, &c. Mais puisque, sans être contredit par Michel Dubec, le Conseil parisien de l’Ordre a considéré que ce dernier s’était livré à une « auto-analyse », on peut aussi choisir cet angle et se concentrer dessus.
Là où je l’ai trouvé peu honnête (mais peut-être était-il encore sous le coup d’une émotion contenue), ou inconséquent, c’est lorsqu’il a cité un passage du livre Pour quelques billes de plus ? de Maurice Joffo, dans lequel celui-ci raconte qu’à la Libération, il se retrouve plutôt content de lui et à la tête d’une petite fortune. Elle avait été acquise en se livrant à du marché noir, à la récupération de métaux, et sans aucun doute aussi et en particulier, en passant des résistants, des israélites (au sens des lois raciales et iniques du régime de Pétain, donc, aussi, des Juifs agnostiques tel Maurice Joffo). Mais où donc Michel Dubec a-t-il lu que Maurice Joffo triait les « bons » Juifs, ceux qui pouvaient payer le tarif (plus faible que l’habituel des autres passeurs, selon Maurice Joffo), et les « mauvais », soit ceux qui ne pouvaient rien donner ? Ne l’a-t-il pas plutôt imaginé dans le cadre d’une singulière « auto-analyse » ? Et ne s’en est-il pas plutôt auto-persuadé ? Dans ce cas, on peut comprendre que, pour lui, Maurice Joffo puisse être assimilé à la caricature du Juif cupide tel que la propagande nazie et antisémite (notamment le film Le Juif Süss) la véhiculait.
Plaidant pour Michel Dubec, Me Burgot s’est plusieurs fois exclamé : « C’est le monde à l’envers ! ». Effectivement, Michel Dubec ne s’est jamais livré à des actes de terrorisme alors que Carlos a sans doute abattu ou tenté de tuer « froidement » – écrivait-on, car on écrit beaucoup de choses un peu trop rapidement parfois – des gens tels des chalands du drugstore Publicis, des passagers d’un avion d’El Al, divers « coreligionnaires » (ou pas, mais en tout cas des Israéliens ou des militants sionistes désarmés) de Michel Dubec (ou des Juifs tels Maurice Joffo).
On peut admettre que cela a pu révulser Michel Dubec, le révulse encore. On peut entendre que son inimité (litote, sans doute) à l’égard de Carlos l’ait entraîné à, selon Me Vuillemin, « émettre des opinions tirées de on-dit ». On peut aussi admettre que Chantal de Rudder ait pu, en toute bonne foi, mettre des guillemets à des propos que Carlos aurait pu tenir à Michel Dubec. On conviendra bien volontiers aussi que Chantal Maatoug de Rudder et Michel Dubec ne sont nullement antisémites, ne font aucunement l’apologie du viol (même si des propos de Michel Dubec, sortis de leur contexte, pourraient fort bien laisser prise à cette interprétation), et que, oui, sur ces points, on ne voit pas d’emblée pourquoi ce psy et expert se retrouve devant un tribunal ordinal. On peut tout admettre de
Où cela dérape en particulier, c’est quand Michel Dubec, qui admet que « Maurice Joffo a droit à l’oubli », vient soutenir publiquement qu’il aurait pu refuser à sa mère, « juive française, née en 1929 comme Joffo », le passage en zone libre parce qu’elle n’aurait pu le payer. Mais enfin, qu’en sait-il ? Et de quel droit vient-il citer un passage de Pour quelques billes de plus ? qui ne le confirme pas ; et ce en laissant entendre que cela accrédite son hypothèse ? On ne reprocherait rien à Michel Dubec s’il avait fait un vrai roman, avec des personnages fictifs ;, tant bien même si, pour nourrir son portrait d’un Juif refusant le passage en zone libre à d’autres Juifs, il aurait très fort pensé à la stature, à la prestance, à la faconde d’un Maurice Joffo rencontré lors d’une détention pour recel. Là, il laisse supposer qu’un adolescent aurait pu, en quelque sorte, livrer sa mère à la Gestapo, faute de lui faciliter le passage vers la zone dite « de Vichy ». Vous voyez, vous, un gamin de treize-quatorze ans dire à une jeune fille de son âge « pas de sou, pas de suisse, va donc te livrer à la Gestapo ? ». Or, en admettant que cela soit possible, pourquoi supposer que cela aurait pu être l’attitude de Maurice Joffo ? Et pourquoi forcer la dose d’opprobre que peut inspirer Carlos si ce n’est justement, selon le mot outrancier de Me Vuillemin à l’égard du Plaisir de tuer, dans « un roman de gare » au titre « racoleur ». Cet ouvrage (que Chantal de Rudder aurait aimé intituler – voir par ailleurs– La Leçon des Ténèbres) n’est pas un quelconque OSS 117 ou un James Bond, mais bien un livre qui reste aussi essentiel pour tenter de comprendre l’expertise judiciaire et le vécu, le senti (et admettons aussi, le ressenti, au sens de ressentiment à l’égard de certains criminels) d’un expert. De ce fait, il peut y avoir confusion dans l’esprit du lecteur. De ce fait, le Conseil parisien, par la voix de sa présidente, a pu considérer que le secret médical avait été violé. De même, Me Ganem-Chabenet a-t-elle pu estimer que Michel Dubec « n’a pas mesuré la portée et la gravité de ses actes » et de ce fait « discrédité l’ensemble du corps médical ».
Un qui n’a peut-être pas mesuré toute la portée de ses propos, c’est Stéphane Durand-Soufflant. Chroniqueur judiciaire du Figaro, président de l’Association de la Presse judiciaire, il a considéré, sans doute de bonne foi, que la comparution de Michel Dubec tenait surtout à l’action de Brigitte Brami, une femme ayant passé près de six mois en prison (sur quinze infligés au départ) pour harcèlement à l’encontre de Michel Dubec. Il venait déposer en tant que témoin, pour accomplir son devoir de citoyen, en dépit du fait qu’il aurait sans doute préféré couvrir le procès des Sarközy-de Villepin et consorts dans l’affaire Clearstream. Mais bon, Michel Dubec lui a peut-être accordé une consultation gratuite ou prodigué des conseils quand il s’est ouvert à lui des turbulences de l’adolescente de sa famille ou je ne sais trop quoi, et il lui fait cette amitié de venir en tant que témoin de moralité. Il témoigne aussi de la conscience professionnelle dont fait preuve le Dr Dubec qui vient d’être reconduit pour cinq ans dans ses fonctions d’expert par le parquet général. Certains, tels Stephan Pascau ou le Dr Simon Benayoun, ou les conseils d’Illitch Ramirez Sànchez, n’en sont guère, c’est dire le moins, convaincus.
Après tout, il est fort possible que celui-ci mérite amplement ses honoraires et ne soit finalement pas si cher et plutôt avantageux pour le budget de
Certainement aussi le plus sincèrement du monde, le juge Gilbert Thiel (eh oui, d’habitude, la moindre de ses apparitions fait affluer la presse, pas cette fois…), est venu dire tout le bien qu’il pensait de Michel Dubec. Contrairement à certaines autres audiences, les témoins n’ont pas, devant la chambre ordinale, à jurer de dire « toute la vérité, rien que la vérité ». Il est donc tout à fait loisible d’oublier ou d’omettre de s’interroger sur le fait que, le matin même, huit autres plaintes, auxquelles ne s’associait pas le Conseil parisien de l’Ordre, visaient, devant cette même chambre, Michel Dubec. Mais il serait un peu court et présomptueux de penser qu’un Gilbert Thiel puisse être abusé par un Michel Dubec. De même, confrères et amis de longue date de ce psychiatre, deux autres, tout aussi experts, les Drs Daniel Zagury et Henri Grynszpan, ont eux aussi témoigné chaleureusement en faveur de leur concurrent et néanmoins ami. « Il a tenté de faire comprendre au mieux ce que ressent le psychiatre » qui expertise un criminel, a dit l’un, « au cours d’un exercice magnifique mais extrêmement périlleux ». Dont acte ; pourquoi pas ? Il aurait « débusqué ses propres réactions d’identification et de contre-identification, rendu compte de la tempête sous un crâne, » avança l’autre. Certes. Mais le problème est qu’à la lecture de certaines phrases, on ne voit pas trop parfois comment départir les unes des autres. Et par ailleurs, ne se serait-il pas trop « contre-identifié » au détriment de Maurice Joffo ? Et dans ce cas, n’aurait-il pu refuser de déposer ? Je ne sais qui a estimé qu’il passerait à la postérité pour l’expert psychiatre par excellence. Ne serait-ce pas, parmi le corps médical européen, le bon docteur Samuel Tissot et son Traité sur l’onanisme, publié et réédité soixante fois de 1760 à 1905, qui est l’exemple même de la postérité ?
Thierry Pech, pour Le Seuil, est venu dire qu’a postériori, sa maison regrettait de ne pas avoir fait appel de la condamnation de Michel Dubec et Chantal de Rudder pour « injures en raison d’appartenance religieuse » (pour un agnostique tel Maurice Joffo, époux d’une baptisée catholique, c’est cocasse). Tant Michel Dubec que Chantal de Rudder le déplorent aussi : ils n’avaient pas été prévenus à temps de la décision du Seuil. Maurice Joffo, lui, absent de l’audience de l’Ordre, en avait été prévenu ; mais, à 82 ans, il a des trous de mémoire « et comme ma femme souffrait d’une crise d’arthrite, je suis resté près d’elle, » confiait-il par après. Bon, on peut parfaitement être xénophile, comme le ministre Brice Hortefeux, et tenir des propos qui prêtent à confusion. Cette condamnation, on en conviendra, n’a rien d’infâmant. Mais il a été parfois avancé qu’en ne faisant pas appel, Michel Dubec avait de facto accepté de s’être vu qualifié de « complice et coupable d’injures à caractère racial ». Il n’en est rien. Admettons-le.
l n’en a rien été. Tout au plus a-t-on appris que Me Vuillemin estimait que Michel Dubec était presque toujours désigné expert pour les procès à grand retentissement « en raison de copinages de palais de justice ». Il est aussi possible que des experts accablés de charges hospitalières ou peu soucieux de troquer d’aléatoires droits d’auteur pour de faibles honoraires ne soient pas trop volontaires pour multiplier les expertises. Ou qu’ils se refusent à la médiatisation qui guette souvent de tels experts, lesquels se prêtent complaisamment ou avec réticences aux sollicitations des radios, des chaînes, des quotidiens et hebdomadaires. Il faut donc bien suppléer leurs carences, avec, souvent toujours, les mêmes.
Selon de nombreux journalistes, de nombreuses magistrates, Michel Dubec serait l’un des experts des plus consciencieux qui soient. Ce n’est pas du tout impossible : je n’en sais au fond rien d’autre que ce qu’ont pu en dire deux experts, un juge d’instruction renommé, un journaliste ayant pris, en neuf ans, de
Encore une remarque : il ne faut pas tout confondre. Dans une longue déposition, le juge Thiel a détaillé les pesantes charges du juge d'instruction submergé de dossiers, la parfois très pénible confrontation avec des criminels retors tels Guy Georges, dit le Tueur de l'Est parisien. On comprend que cela l'ait marqué. Ce n'est pas faire montre de solidarité masculine avec les experts judiciaires, et le plus souvent des médecins psychiatres hommes sont nommés (ai-je souvenir d'avoir entendu déposer une médecin psy en assises ? Non, si ce fut le cas, mes excuses, Docteure…), que de bien vouloir admettre que Michel Dubec ait été très éprouvé par ses confrontations avec Touvier, chef de la milice, Guy Georges, tant d'autres. Merci aux experts de se charger de telles éprouvantes missions. Mais ce n'est pas là le propos. Tant bien même Michel Dubec serait-il un héros du Secours breton en mer, s'il lui était arrivé de commettre un excès de vitesse, d'avoir heurté des véhicules et provoqué des blessures, on considérerait hors sujet, techniquement, ou accessoire, le fait qu'il revenait d'une éprouvante sortie en pleine tempête. Dans d'autres affaires, il se plaint que ce livre ait des répercussions sur sa vie familiale et professionnelle. Ce fut peut-être aussi le cas pour l'ensemble de la famille Joffo, pour l'épouse de Maurice Joffo, pour sa fratrie. Et si le conducteur adverse était un certain Carlos, de mauvaise, d'exécrable réputation par ailleurs, cela n'enlèverait rien à la matérialité des faits. On peut penser que Michel Dubec, ses confrères experts, ses amis, et bien évidemment le juge Thiel, soient aptes à le comprendre. Parfois, pour certains, cela n'apparut pas si évident. Mais dans une affaire de ce genre, les impressions sont secondaires. Sur de tels points en tout cas. Pour le reste, tout le reste, il reste matière à débat.
P.-S. – Dans un communiqué, le S.N.J. se prononce
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Commentaires (10)
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Brigitte Brami
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... Je n'ai jamais ni volé, ni tué, ni agressé qui que ce soit, je n'ai jamais fait subir à des enfants des attouchements je n'ai à mon actif fait preuve d'aucun délit de corruption,je n'ai jamais fraudé le fisc, ni mis le feu à une baraque, ni même abuser la SNCF ou la RATP ! et pourtant, hier, j'ai été condamnée à 15 mois fermes de prison avec mandat de dépôt ! Hier, en effet 15 octobre 2009, le délibéré a été prononcé. Il y a, dans cette affaire, deux perdants et un gagnant. On a deviné qui est le gagnant. La perdante, c’est moi, mais la plus grande perdante, c’est la justice française. Elle voit très clair. La loi est supposée faite pour affranchir le faible, mais c’est le contraire qui se vérifie trop souvent. Rendons la justice aveugle, de façon à ce qu’elle ne puisse distinguer le faible du puissant… Je vous demande à tous,amiEs ou inconnuEs de l'aide; Vous avez le choix entre plusieurs possibilités : 1) D'abord diffuser sur toutes vos listes cet email 2) Postez-le sur tous les sites que vous connaissez, 3) Parlez-en le plus possible autour de vous si possible à des médias et journalistes en priorité 4) L'aide peut également être d'ordre financier car les très grands avocats assez solides pour se lutter contre le pervers national qui m'a faite emprisonnée coutent très cher et c'est normal : il faut un sacré travail et une énergie incroyable pour se battre contre le personnage en question. Donc, aucune somme ne sera négligeable : 5, 10 euros, et beaucoup plus si vous le pouvez me seront très utiles (je vous enverrai bien entendu un reçu) à mon nom et à l'adresse suivante : 1, rue Vidal de lA BLACHE - 75020 PARIS - 5) l'aide morale : une lettre, un petit mot gentil me soutiendront car je reste avant tout un être humain que 14 ans de conflits avec dubec ont brisé, même si je veux parfois donner le change - toujours cet amour propre ! - et que mon amertume se manifeste quelque fois par de l'hystérie, de l'agressivité ou de la fausse arrogance 6) des lettres de soutien à verser au dossier : certificats moraux, lettres qui viennent d'organismes institutionnelles, ou assaciatifs, et contestant dubec - ça peut être pour son acharnement judiciaire contre moi ou pour ce qu'il a écrit dans son livre ou les écrits qu'il a signés lors d'expertises. Merci d'avance à toutes celles et tous ceux qui répondront à ce SOS. Je compte réellement sur vous tous. Brigitte Brami |
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brigittebrami
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... ARTICLE CENSURE après intervention des avocats de DUBEC REPUBLIE par SYSIPHE sur son Site Les Éditions du Seuil ont publié en février 2007 un livre de Michel Dubec, au titre racoleur : Le Plaisir de tuer. Le docteur Michel Dubec est psychanalyste, mais c’est surtout un expert psychiatre national auprès des tribunaux. Or donc, dans ses écrits (retranscrits par la journaliste Chantal de Rudder), il justifie les violences faites aux femmes, et même les viols, au nom de la sacro-sainte nature de la sexualité masculine. Le Dr Michel Dubec reconnaît une espèce de solidarité de sexe, qui va jusqu’à une véritable complicité masculiniste, avec le violeur et tueur en série, Guy Georges, qu’il a expertisé : « Sans que je lui en parle, le tueur de l’Est parisien a peut-être deviné le trouble que j’ai ressenti en regardant les photos de ses victimes. Je les trouvais très attirantes. (...) Une communauté de désir nous rapprochait Guy Georges et moi. (...) parce qu’il existait entre nous un partage des mêmes “objets érotiques“, j’ai pu faire un bout de chemin avec le tueur en série le plus célèbre de l’Hexagone (...) Je ne partageais pas la pulsion homicide de Guy Georges, heureusement. Mais je pouvais ressentir ce qui provoquait sa pulsion érotique. Entre nous, je l’avoue, ce goût commun entrebâilla une porte, jusque-là verrouillée à double tour, sur un possible échange. » (pages 211-212). Si l’expert dénonce sans ambiguïté les meurtres de Guy Georges nés de ses pulsions homicides, il s’identifie à ce violeur et ça même bander dubec. |
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BLOGSOLIDAIRE
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... suite et fin BLOGSOLIDAIRE : brami/DUBEC Si vous désirez des infos sur Brigitte Brami consultez svp le site Sisyphe. Brigitte Brami ce 15 octobre 2009 a été jugée coupable de harcèlement, c'est-à-dire dans la réalité d'envois de critiques au Dr Dubec sous forme de cartes postales variées (!!!) Dans le même temps des pétitions circulaient sur internet pour dénoncer l'apologie du viol faite par Dubec dans son livre, qui tout comme celui de Frédéric Mitterrand n'avait pas eu l'air de choquer grand monde lors de sa parution; Il a donc tout fait pour la faire enfermer pour harcèlement bien entendu qui en langage judiciaire donne le chef lieu de : Précision elle mesure 1m55, lui il fait dans les 1m80, il est boxeur et adepte des salles de musculation. Peine sévère donc pour Brigitte Brami,le juge ayant décidé qu'il s'agissait là d'une récidive de harcèlement (les fameuses cartes adressées à un psy intouchable POURTANT POSTEES ANTERIEUREMENT A LA PREMIERE CONDAMNATION DONC MESSIEURS LES JUGES DEVRAIENT REVOIR SA DEFINITION DANS LE DICTIONNAIRE)... Eh bien, ça ne plaisante pas ! Elle a péché par naïveté et franchise. dubec a été l'objet de nombreuses plaintes actuellement examinées par le Conseil de l'Ordre (mais semblant n'aboutir sur aucune sanction), tant de patients que d'une certaine personne qu'il a insultée dans un livre (M. Joffo ayant obtenu gain de cause en justice pour injures à caractère raciste et religieuse juste avant que les pétitions ne pleuvent contre le dernier), mais en attendant ce cher Dr Dubec n'a jamais fait un seul jour de prison et continue bien d'exercer comme expert-psychiatre de renom en Cour de cassation, soit la plus haute instance du système judiciaire où il a même été reconduit pour les cinq prochaines années. D'où le titre de l'article du journaliste, Brami 458 / Dubec 0 C'est 458 jours de prison. Voilà j'ai relaté les faits de manière neutre quand on me connait, mais inutile de préciser que je suis scandalisée, et que ce Dubec illustre tout ce que je déteste, tout dans le sexisme et la brutalité... Mon cœur est pour Brigitte Brami et en solidarité avec elle, et je me demande bien qui de nous n'aurait pas exactement réagi de la même façon qu'elle. C'est sûr qu'elle a sous-estimé l'ennemi... Cela arrive ici et maintenant à une des nôtres. |
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BLOGSOLIDAIRE
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... ... suite et fin BLOGSOLIDAIRE : brami/DUBEC Si vous désirez des infos sur Brigitte Brami consultez svp le site Sisyphe. Brigitte Brami ce 15 octobre 2009 a été jugée coupable de harcèlement, c'est-à-dire dans la réalité d'envois de critiques au Dr Dubec sous forme de cartes postales variées (!!!) Dans le même temps des pétitions circulaient sur internet pour dénoncer l'apologie du viol faite par Dubec dans son livre, qui tout comme celui de Frédéric Mitterrand n'avait pas eu l'air de choquer grand monde lors de sa parution; Il a donc tout fait pour la faire enfermer pour harcèlement bien entendu qui en langage judiciaire donne le chef lieu de : Précision elle mesure 1m55, lui il fait dans les 1m80, il est boxeur et adepte des salles de musculation. Peine sévère donc pour Brigitte Brami,le juge ayant décidé qu'il s'agissait là d'une récidive de harcèlement (les fameuses cartes adressées à un psy intouchable POURTANT POSTEES ANTERIEUREMENT A LA PREMIERE CONDAMNATION DONC MESSIEURS LES JUGES DEVRAIENT REVOIR SA DEFINITION DANS LE DICTIONNAIRE)... Eh bien, ça ne plaisante pas ! Elle a péché par naïveté et franchise. dubec a été l'objet de nombreuses plaintes actuellement examinées par le Conseil de l'Ordre (mais semblant n'aboutir sur aucune sanction), tant de patients que d'une certaine personne qu'il a insultée dans un livre (M. Joffo ayant obtenu gain de cause en justice pour injures à caractère raciste et religieuse juste avant que les pétitions ne pleuvent contre le dernier), mais en attendant ce cher Dr Dubec n'a jamais fait un seul jour de prison et continue bien d'exercer comme expert-psychiatre de renom en Cour de cassation, soit la plus haute instance du système judiciaire où il a même été reconduit pour les cinq prochaines années. D'où le titre de l'article du journaliste, Brami 458 / Dubec 0 C'est 458 jours de prison. Voilà j'ai relaté les faits de manière neutre quand on me connait, mais inutile de préciser que je suis scandalisée, et que ce Dubec illustre tout ce que je déteste, tout dans le sexisme et la brutalité... Mon cœur est pour Brigitte Brami et en solidarité avec elle, et je me demande bien qui de nous n'aurait pas exactement réagi de la même façon qu'elle. C'est sûr qu'elle a sous-estimé l'ennemi... Cela arrive ici et maintenant à une des nôtres. |
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BLOGSOLIDAIRE
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... ... Chères vous tous et toutes, Je reviens ce soir vers vous. Mon tort a peut-être été de ne pas avoir été assez claire pour ceux et celles qui ne connaissaient pas mon affaire. La responsable d'un site que je ne connaissais pas encore a donné des pistes pour que vous vous fassiez de vous même votre propre opinion. JE COMPTE SUR VOUS TOUS ET TOUTES. Signé : une Brigitte qui traîne dans les rues, fatiguée, sans plus de cerveau ni de courage. (Pardon si c'est un peu trop de chez trop mais c'est ainsi que je le vis tous les jours). Attention ce qui va suivre n'est pas de Brigitte Brami mais a été très légèrement modifié par elle : Saga de Brigitte Brami contre l'expert-psychiatre Dube Brigitte vient de laisser un commentaire sur mon blog privé (www.lesboseparatiste.canalblog.com) et j'aimerais relayer cet appel au secours de solidarité et entreprendre des mesures concrètes maintenant, s'il est un geste immédiat politique c'est bien celui-là, merci de m'aider à faire passer ce message partout auprès des milieux progressistes s'il en reste. Brigitte s'est indignée contre l'apologie du viol faite dans le livre de dubec et au même moment comme par hasard elle s'est pris 15 mois fermes pour harcèlement et récidive qui ne consistait qu'en de simples cartes postales envoyées à ce Dubec, influent psychiatre expert auprès des tribunaux. Hospitalisée au moment de ce jugement le 15 octobre elle a produit un certificat, mais elle est en cavale depuis, car l'appel n'a pas été suspensif et un mandat d'arrêt a été ordonné. Elle est donc en résistance et en danger en même temps, dans les pires conditions de survie quotidienne et morale ! Elle a besoin d'argent et de solidarité en tous genre, envoyez-lui même de toutes petites sommes et des lettres de soutien à Brigitte Brami, 1, rue Vidal de la Blache - 75020 Paris ! sur Lesboseparatiste, message du 23 octobre : Merci les filles, surtout parlez-en le + possible autour de vous : députés, politiques, journalistes, médecins, féministes, gays, etc. Car moi je n'ai rien à cacher, contrairement à dubec. Un petit détail : l'appel QUE J'AI INTERJETÉ N'EST PAS SUSPENSIF DE LA PEINE CAR dubec s'est arrangé pour l'accompagner d'un MANDAT D'ARRÊT (fait exceptionnel même les pédos n'en n'ont pas !), le petit malin... Mon avocat a plaidé en mon absence, étant hospitalisée depuis un mois. PS Pardon c'est vulgaire mais j'ai aussi besoin de sous !!! |
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brigittebrami
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... J'ai avant tout besoin d'argent mais aussi : Pourquoi ai -je si froid ? Pourquoi me recherche t-on au fait ? G. simplement voulu combattre mes crises de spasmophilie il y a 14 ans en allant chez dubec. pourquoi ai je si peur de retourner en prison ? Pourquoi est ce que.je.pleure.en marchant ? pourquoi est.ce que personne.ne peut.vraiment m'aider ? Pourquoi cette.prise.de.conscience si tardive de.la saloperie.du.monde ? pourquoi je n'ai plus envie de vivre ? Pourquoi j'ai dû quitter mon quartier, mes voisins, mes habitudes et mon studio ? Pourquoi j ai du abandonner ma chienne ? Pourqoui je compte mes sous comme une clocharde pour payer des hotels sordides ? Pourquoi mon affaire parfois intéresse intrnautes et associations mais que ma situation concrète se degrade de jour en jour ? Pourquoi je me sens si lasse ? Pourquoi les lettres recommandées AR pleuvent-elles ? Pourquoi ce décalage entre l'innocente que tous les pores de ma peau crient que je suis et la condanamtion de (terme de Fleury Mérogis>> qu'on a décidé à mon encontre ? Pourquoi des flics ont joué les shérifs en débarquant chez ma mère de 80 ans et menaçant de défoncer la porte ? Pourquoi Marie-Thérèse n'est plus là pour me comprendre et me soutenir ? Comment je vais faire pour payer l'hôtel demain ? Pourquoi même mon frère qui m'a tant soutenue vient d'abdiquer violemment ? Pourquoi tout le monde trouve ma situation très injuste mais tout le monde reste impuissant ? Je ne comprends plus rien, c'est quoi ça ? Aidez-moi ! Brigitte BRAMI |
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BRIGITTE BRAMI
a dit:
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... Remerciements a ceux qui m’ont aidée dans la terrible et très pénible épreuve que me fait subir volontairement le dr et expert psychiatre : michel dubec, suite à ma démarche citoyenne - que je paye très chère - qui a eu pour effet collatérale d'être interdit d'exercer pendant trois mois (décision du CO des médecins du 4 décembre 2009) suite à de très nombreuse plaintes adressées au Conseil de l'Ordre des médecins et devant laquelle dubec a comparu en Chambre disciplinaire le 22 septembre dernier. Chanson Pour L'Auvergnat de Georges Brassens Elle est à toi cette chanson Toi l'Auvergnat qui sans façon M'as donné quatre bouts de bois Quand dans ma vie il faisait froid Toi qui m'as donné du feu quand Les croquantes et les croquants Tous les gens bien intentionnés M'avaient fermé la porte au nez Ce n'était rien qu'un feu de bois Mais il m'avait chauffé le corps Et dans mon âme il brûle encore A la manière' d'un feu de joie [Refrain] : Toi l'Auvergnat quand tu mourras Quand le croquemort t'emportera Qu'il te conduise à travers ciel Au père éternel Elle est à toi cette chanson Toi l'hôtesse qui sans façon M'as donné quatre bouts de pain Quand dans ma vie il faisait faim Toi qui m'ouvris ta huche quand Les croquantes et les croquants Tous les gens bien intentionnés S'amusaient à me voir jeûner Ce n'était rien qu'un peu de pain Mais il m'avait chauffé le corps Et dans mon âme il brûle encore A la manière' d'un grand festin [Refrain] Elle est à toi cette chanson Toi l'étranger qui sans façon D'un air malheureux m'as souri Lorsque les gendarmes m'ont pris Toi qui n'as pas applaudi quand Les croquantes et les croquants Tous les gens bien intentionnés Riaient de me voir emmener Ce n'était rien qu'un peu de miel Mais il m'avait chauffé le corps Et dans mon âme il brûle encore A la manière' d'un grand soleil [Refrain] |
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brigittebrami
a dit:
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... Notre pervers national a donc fini par faire appel de la décision de la Chambre disciplinaire de l'Ordre départementale des médecins. En vérité, il l'a fait CONTRE MOI et pour gagner du temps, se faire encore et toujours passer pour une victime, lui qui connaît depuis 25 ans les décisionnaires en matière judiciaire et tous les journalistes qui font la pluie et le beau temps dans leur presse... Il s'agit pour nous de faire montre de derniers gros efforts car je risque trois ans fermes pour ...quelques cartes postales faits pour lesquels j'ai déjà été emprisonnée...6 mois ! Notre seul grande force, c'est d'inonder le plus de sites possibles de mopn histoire, y compris avec pièces attachées pour preuves. Il m'arrive une très grosse injustice. Pourriez-vous en faire part et poster ce qui m'arrive; En vous remerciant d'avance. Voici un site (qui n'est pas le mien) où vous trouverez des éléments de l'affaire : http://lesboseparatiste.canalblog.com/archives/2009/11/30/15988539.html |
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