Le président de la République bolivarienne du Venezuela, Hugo Chavez, n'a pas apprécié de voir apparaître son nom parmi ceux des chefs d'État s'accrochant au pouvoir, liste que de nombreux médias ont dressée lors de la récente crise égyptienne.
En effet, comme nous le signalions dernièrement, Hugo chavez vient de célébrer ses douze ans au pouvoir, douze années qu'il compte bien prolonger puisqu'il a déjà annoncé son intention de se présenter aux prochaines élections présidentielles en 2012 (voir article : « Chavez : 12 ans au pouvoir » ).
Il a donc préféré mettre les choses au point lors de sa dernière émission dominicale : « Aló presidente » et, tout en présentant sa lecture des événements survenus en Égypte, de souligner les différences existantes entre lui-même et l'ex-président Moubarak.
Tout d'abord, le président du Venezuela refuse de qualifier de « révolution » ce qui vient de se produire en Égypte. En effet, selon lui, si les choses ont bien commencé comme une grogne populaire, ce sont les militaires qui ont poussé Moubarak à quitter le pouvoir, ont suspendu la Constitution, dissous le Parlement, et se sont approprié les pleins pouvoirs pour six mois ou plus... officiellement jusqu'à la tenue des prochaines élections.
« Les hauts gradés ont forcé Moubarak à leur remettre le pouvoir ; et comme je doute que cela soit prévu par la Constitution égyptienne, il s'agit bel et bien d'un coup d'État militaire », martèle Hugo Chavez !
« J'ai bien rigolé, poursuit le mandataire vénézuélien, quand j'ai lu que des journalistes comparaît mon gouvernement avec celui de l'ex-président Moubarak ! Ils sont complètement fous, parce qu'en Égypte il y avait bel et bien une dictature et plus de la moitié de la population vit dans la pauvreté ou dans l'extrême pauvreté... c'est là le point fondamental de toute l'histoire. »
« Il n'y a aucune révolution qui se planifie à froid ou avec des téléphones portables, ou sur Twitter ou ce que vous voulez, a poursuivi Chavez, il faut que certaines conditions soient réunies. Les révolutions naissent de l'accumulation de conditions objectives et subjectives. »
« Que va-t-il se passer maintenant en Égypte, se demande le président Chavez, personne ne le sait ! Tout ce que l'on sait c'est que les militaires ont pris la décision de forcer Moubarak à leur remettre le pouvoir ! »
Voilà l'opinion du leader d'une « vraie » révolution, la révolution socialiste bolivarienne, libre à chacun de partager sa vision des choses. Tout ce que je sais, c'est que certains analystes arabes ou du monde occidental s'inquiètent également de la mainmise de l'armée égyptienne sur le pouvoir.
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Chavez a raison. Si le peuple avait une vie décente, ils ne feraient pas la révolution. L'armée n'est en aucun cas une solution. Elle est co-responsable avec la polioe de toute la souffrance des peuples. Que peut un dictateur s'il n'a pas une armée et une police complices : RIEN, c'est un homme seul.Et un homme peuple ne peut pas asservir un peuple pendant des années.
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Chavez a raison. Si le peuple avait une vie décente, ils ne feraient pas la révolution. L'armée n'est en aucun cas une solution. Elle est co-responsable avec la polioe de toute la souffrance des peuples. Que peut un dictateur s'il n'a pas une armée et une police complices : RIEN, c'est un homme seul.Et un homme peuple ne peut pas asservir un peuple pendant des années.
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Ce qui s'est passé en Égypte est une révolution des jeune, contre l'absolutisme, la pauvreté, et l'injustice.L'armée égyptienne n'aurais pu intervenir sans l'approbation des jeunes protestateurs.
« Il n'y a aucune révolution qui se planifie à froid ou avec des téléphones portables, ou sur Twitter ou ce que vous voulez, a poursuivi Chavez, il faut que certaines conditions soient réunies. Les révolutions naissent de l'accumulation de conditions objectives et subjectives. »
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Comparer le président vénézuelien Chavez élu le plus démocratiquement du monde à l'Egyptien Moubarak est de la manipulation et de la pure intox sioniste. Les BHL, Alexandre Adler ou Finkelkraut et autres salopards lui vouent une haine à mort parce qu'il les a démasqués.