En dehors du 2ème plan de relance inévitable qui aura lieu cette
année(voir mes articles!),l'une des mesures les plus importantes pour
moi qui marquera la société Française, pour faire face à la Crise est
L'EXTENSION DU CHÔMAGE PARTIEL.
Cette mesure est prise pour être appliquer dans les entreprises
Françaises pour faire face au chômage qui va augmenter en 2009(selon
INSEE:160 000 emplois).Le gouvernement veut garder et préserver au
maximum les emplois,donc il s'agit de favoriser l'activité à temps
partiel:C'est une technique pour servir de stabilisateur sociale qui
garantie le maintient en activité même partiel,garantie une permanence
du pouvoir d'achat.
Concrètement, le quota annuel de chômage partiel indemnisé va passer
de 600 à 800 heures par an et pour des industries de l'automobile,du
textile, de l'habilement et du cuir: jusqu'à 1000 heures soit un quasi
doublement!.
Pour déclencher ce processus, il faut que la demande ralentisse
jusqu'à un point tel que l'entreprise décide de geler sa production
:dans ce cas les salariés pourraient connaitre jusqu'à 28 semaines de
chômage partiel par an ,c'est à dire plus de la moitié percevront 60
pour 100 de leur rémunération brute.Les entreprises recevront elles 40
millions d'euros comme des aides dans un 1er temps pour payer les
salaires.
Dans les faits des entreprises comme Toyota,Arcelor
Mial,Michelin,PSA,...etc sont concernés ,soit tous les secteurs de
l'économie sont engagés dans cette procédure.5 critères sont nécessaire
pour obtenir une autorisation du chômage technique mais ils sont
suffisamment larges pour ne pas poser des problèmes administratifs
.
Les effets pervers d'une telle mesure sont nombreuses:
-La flexibilité ouverte par les 35heures est renforcée et défiscalisé;ce qui mauvais pour la sécurité sociale.
-Ce temps partiel va étendre les contrats CDI de quelques dizaines d'heures seulement!
-Le travail au noir sera favorisé du fait d'une grande inactivité,
-Il y aura beaucoup de problème lors de la sortie de se système lorsque la reprise sera là:une grande précarité de plus!