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05 Nov 2007
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La France et les FARC négocient à Caracas la libération d’Ingrid Betancourt.

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par Le candide medal_gold.png- 814 hitsflux RSS de ce reporter Flux RSS de ce reporter flux RSS de ce theme Flux RSS de International

Le président du Venezuela, Hugo Chavez, a révélé ce matin que plusieurs membres de la guérilla colombienne des FARC se trouvaient dans son pays pour négocier un éventuel échange de prisonniers avec Bogota et Washington.

Hugo Chavez a affirmé que les représentants des FARC étaient arrivés à Caracas la veille, c'est-à-dire le samedi 3 novembre 2007, et qu'un représentant du président Nicolas Sarkozy ainsi qu'un dirigeant de l'autre guérilla colombienne, l'ELN, se trouvaient aussi au Venezuela.

Le Venezuela, la France, les FARC, et l'ELN sont réunis à Caracas avec l'accord du président colombien Alvaro Uribe, dans le but de trouver un accord devant conduire à la libération de prisonniers dont certains pourrissent dans la forêt tropicale colombienne depuis plus de 10 ans. Parmi ces prisonniers se trouve l'ancienne candidate à l'élection présidentielle colombienne de 2002, Ingrid Betancourt, ainsi que les trois otages américains Marc Gonsalves, Thomas Howe et Keith Stannsen, qui ont été enlevés par les FARC en février 2003 après que celles-ci eurent abattu l'avion avec lequel ils effectuaient une mission de lutte contre la drogue.

En échange de la libération de 45 des 765 otages (*) qui sont en leur pouvoir, les FARC exigent la libération par Washington de deux de leurs dirigeants prisonniers aux États-Unis, "Sonia" et "Simon Trinidad", l'élargissement de 500 de leurs hommes prisonniers à Bogota et la démilitarisation complète d'un territoire situé au sud-est de la Colombie, ce que refuse le gouvernement colombien pour des raisons de sécurité nationale évidentes.

Beaucoup d'experts estiment que cette rencontre à Caracas est celle de la dernière chance, car si le président Hugo havez n'arrive pas à faire entendre raison à la guérilla des FARC qui se proclame de la même mouvance politique que lui, cela signifierait qu'il n'y a plus aucun espoir d'arriver à la paix par des accords négociés, et que la voix des armes risque de se faire entendre pour longtemps.

Toujours dans le cadre de ces négociations, le président Hugo Chavez est attendu à Paris le 20 novembre prochain.

(*) chiffres fournis par la Fundación País Libre (Association pour un pays libre) qui est une ONG colombienne prodiguant gratuitement aide et assistance aux victimes directes et indirectes des enlèvements, des extorsions et des meurtres.

Commentaires (1)add comment

VAUTIER a dit:

...
Qui tire les ficelles???....Zorro est arrivé, hé hé !!!
 
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November 05, 2007
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