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		<title></title>
		<description>Les commentaires de 0 http://www.come4news.com , comment 1 to 2 out of 2 comments</description>
		<link>http://www.come4news.com</link>
		<lastBuildDate>Sun, 12 Feb 2012 14:46:16 +0100</lastBuildDate>
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			<title>Si tu donnes un poisson à un homme, il mangera un jour</title>
			<link>http://www.come4news.com/laide-humanitaire,-une-drogue-paralysante-538962#comment-62564</link>
			<description>Faisant sienne une citation de Lao Tseu, un président africain dont je ne me rappelle pas le nom avait déjà relevé y a une trentaine d'années : &quot;Si tu donnes un poisson à un homme, il mangera un jour. Si tu lui apprends à pêcher, il mangera toujours &quot;.
Ce président préconisait également l'arrêt immédiat de l'Aide alimentaire, il avouait que cet arrêt condamnait à mort des milliers de personnes, mais affirmait que l'Aide alimentaire en condamnait des dizaines de milliers et replongerait l'Afrique dans l'esclavage.
Personne ne l'a écouté, nous voyons où en est l'Afrique aujourd'hui. - Le candide</description>
			<pubDate>Mon, 13 Apr 2009 08:22:45 +0100</pubDate>
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			<title>...</title>
			<link>http://www.come4news.com/laide-humanitaire,-une-drogue-paralysante-538962#comment-62556</link>
			<description>Article intéressant.
Cependant, j’aimerai revenir sur certains points : ne connaissant pas en détail la thèse de Mme Moyo, je ne réagirai que sur ce que l’article en dit.

Premier constat : en introduction vous résumez sa thèse de la manière suivante : l’aide internationale/perfusion alimente la corruption et empêche le développement d’un tissu économique prospère.

Sur l’aspect corruption, il est certain que c’est une source du problème dans le continent africain, mais sur l’impact sur le tissu économique, qui deviendrait prospère après suspension de la « perfusion » internationale, il me semble que Mme Moyo ait fait l’impasse sur quelque chose de tout de même assez évident : la mondialisation économique !
Comment espèrer qu’un tissu économique prospère voit le jour, ou qu’une économie africaine se développe alors que la mondialisation empêche tout contrôle local sur l’Economie.

En effet, comment espèrer développer quelque économie locale ou nationale, si le premier « étage » de cette économie est sous contrôle étranger : je veux dire par là les ressources naturelles : minières, hydrocarbures, forestières, agricoles, piscicoles, etc…
De la même manière, l’Afrique étant majoritairement de pays pré-industriels ou peu industrialisés, pas de « moyens de production » locaux pour transformer ou rentabiliser les ressources naturelles…
Ma question est donc comment en supprimant l’aide internationale espère-t-on que les Africains développent une quelconque économie prospère ou non, alors même que le continent africain est dépecé entre pays occidentaux et Chine récemment, que ses ressources naturelles se voient exploitées par des compagnies internationales, que l’exode rural dépeuple les campagnes et les zones rurales, base de développement de toute économie avec l’agriculture, que  de la même manière les flux migratoires tendent à dépeupler ces pays de leur force de travail…de la même façon, l’impact de cette mondialisation imposée détruit peu à peu le tissu social préambule de tout tissu économique, il n’y pas d’économie sans société.
Il est certes intéressant d’acheter aux paysans locaux leurs récoltes mais à la condition que l’exode rural tende à s’inverser et non pas à empirer, et cela n’arrive pas en 5 ans tel que Mme Moyo l’exprime dans sa thèse.
De la même manière, ces pays ne vont pas soudainement s’industrialiser, alors même que la première étape serait de contrôler leurs ressources minières ou hydrocarbures ce qui dans le cadre de la mondialisation est inenvisageable.

Enfin, on ne peut faire l’impasse sur les diverses pandémies qui touchent le continent africain, de même que sur la désertification, la déforestation, la sécheresse,etc…sans compter les différentes guerres qui ont ensanglanté ou continuent d’ensanglanter ce continent, guerres résultant assez souvent des frontières dessinées par les ex-colonisateurs, mais aussi par l’ingérence actuelle de divers pays pour des raisons géostratégiques qui ne concernent aucunement les peuples africains.

Pour conclure,  certes l’aide doit se voir repensée, mais aucun changement n’est à espérer tant que le FMI et les autres « organisations internationales » considèreront le continent africain ou la majeure partie des pays africains comme en développement, ce qui est faux : le système D n’a jamais été synonymes de développement, seule la mondialisation se développe en Afrique et impacte d’une manière désastreuse l’ensemble de ce continent.
Ce n’est pas uniquement l’aide à l’Afrique qu’il faudrait repenser mais avant tout les « organisations internationales » ainsi que les relations internationales dans le cadre de la mondialisation. Soit repenser la mondialisation.

Supprimer l’aide internationale, ne serait-ce qu’un an, c’est condamner le continent africain à la famine, à la guerre, etc..certes c’est déjà assez souvent le cas, mais nul raison  ce soit pire…

Cordialement,  
   




 - JACKDANIELS</description>
			<pubDate>Mon, 13 Apr 2009 02:36:34 +0100</pubDate>
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