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		<title>Lettre (trop) ouverte à Arthur Rimbaud</title>
		<description>Les commentaires de Lettre (trop) ouverte à Arthur Rimbaud http://www.come4news.com , comment 1 to 3 out of 3 comments</description>
		<link>http://www.come4news.com</link>
		<lastBuildDate>Sun, 12 Feb 2012 11:51:29 +0100</lastBuildDate>
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			<title>...</title>
			<link>http://www.come4news.com/lettre-trop-ouverte-a-arthur-rimbaud-251654#comment-70950</link>
			<description>Belle égide qui me vaut d'ajouter un [i]sic[/i] dans le texte. Je l'avais vu en relecture (trop) rapide, m'étais promis de rectifier, et finalement, finalement, heureusement, ce ne fut pas fait.
Creo que fue por lo mejor - Jef Tombeur</description>
			<pubDate>Sun, 07 Jun 2009 15:26:32 +0100</pubDate>
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			<title>...</title>
			<link>http://www.come4news.com/lettre-trop-ouverte-a-arthur-rimbaud-251654#comment-70948</link>
			<description>[i]Bien évidemment, ce n'est pas faut[/i]

Faut ce qu'il faut à faux quand c'est faute il faut un x à l'antonyme de juste c'est la fôte au destin, faux-cul les normalisateurs actifs du vocabulaire !
mais pour un critique fauché en plein volée lexicale, c'est dur la littérature.
La vertu spirituelle par Arthur Rimbaud, le démon des Ardennes, blasphémateur indécent détrousseur des langues belles qu'il infecte des paroles populaires avec l'accent épais des terroirs, langues retordes et obscènes des envies pressantes du désordre farouche et tellement naturel. La chair dénudée, exposée avec ostentation sans ellipse, Ô l'ébat du zèle écourté, les tics d'orgueil, l'affaissement et l'effroi ? En être encore, tel un adolescent attardé, à la tentation d'Antoine pour son pareil ?

Io crepo de ridere !  - egide</description>
			<pubDate>Sun, 07 Jun 2009 15:15:31 +0100</pubDate>
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			<title>...</title>
			<link>http://www.come4news.com/lettre-trop-ouverte-a-arthur-rimbaud-251654#comment-70831</link>
			<description>Jef, à défaut de pages quasiment blanches, voilà un premier poême,  qui me donne encore des frissons
Il n'est pas dit que je ne vienne y mettre mon préféré : le Dormeur du Val, celui c'est...
&quot;Ma Bohème




[b]Je m'en allais, les poings dans mes poches crevées;
Mon paletot aussi devenait idéal; 
J'allais sous le ciel, Muse ! et j'étais ton féal;
Oh! là! là! que d'amours splendides j'ai rêvées!


Mon unique culotte avait un large trou. 
- Petit-Poucet rêveur, j'égrenais dans ma course
Des rimes. Mon auberge était à la Grande-Ourse. 
- Mes étoiles au ciel avaient un doux frou-frou 


Et je les écoutais, assis au bord des routes, 
Ces bons soirs de septembre où je sentais des gouttes
De rosée à mon front, comme un vin de vigueur;


Où, rimant au milieu des ombres fantastiques,
Comme des lyres, je tirais les élastiques, 
De mes souliers blessés, un pied près de mon coeur! 


Arthur Rimbaud 
[/b][b][/b] - SOPHY</description>
			<pubDate>Sat, 06 Jun 2009 13:04:19 +0100</pubDate>
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