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Je ne veux pas fêter Mai 68 ! |
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| 20-05-2008 16:17 - 1108 visites - Flux Tribune libre - Ecrit par drzz - Lire son flux RSS | |
Coup de gueule... C'est un mot très simple, et pourtant très explicite : non. Grâce à vous aujourd'hui, les jeunes qui vous prennent pour "modèle" sont bien tristes, juste bons à réciter comme des ânes des slogans anarchistes qu'ils n'ont jamais connu, mais que vous vous empressez de leur apprendre. Vous vous empressez de faire croire à ces braves toutous qu'ils sont les dignes héritiers d'une période que vous leur décrivez comme fabuleuse, mais qui n'est qu'une page de notre passé dont on devrait au contraire avoir honte, et dont il faudrait au contraire essayer de réparer les dégâts. Mais non. Avec des gens comme vous, les mêmes erreurs se reproduisent, de génération en génération. Vos enfants ne vous servent que de pantins que vous manipulez à outrance, croyant pouvoir revivre à travers eux votre jeunesse révolutionnaire dont vous avez la nostalgie. Et qu'importe si vous avez fait beaucoup de mal à la génération qui vous a succédé, la seule chose qui vous importe aujourd'hui, c'est de savoir que votre affligeante propagande gauchiste continue à faire des émules parmi les jeunes, pour que vous ayez l'illusion qu'après votre mort vous aurez laissé quelque chose. Vous n'aurez laissé que le chaos, et il n'y a pas de quoi en être fier. Votre slogan à la con, "il est interdit d'interdire", n'a permis que d'avoir aujourd'hui des jeunes capricieux à qui l'on doit tout céder sous peine d'avoir droit à un gros caca nerveux. Et je n'ai pas envie de vous dire merci pour cela, contrairement à la majorité des jeunes de ma génération, qui vous admirent autant qu'ils admirent le sanguinaire despote Che Guevarra.A vous, mesdames les féministes, je ne vous dis pas davantage merci. Je ne vous dis pas merci d'avoir réduit les rapports entre hommes et femmes à des rapports de force, confondant amour et confrontation permanente. Grâce à vous aujourd'hui, un couple sur deux divorce, alors que les couples des générations précédentes savaient encore donner du sens et de la profondeur au mariage. Grâce à vous aujourd'hui, le mariage est devenu un CDD, un pacte que l'on signe pour faire plaisir aux parents et non plus pour fonder une famille harmonieuse. La vie amoureuse se résume à une succession d'aventures sexuelles depuis votre désastreuse "révolution sexuelle". Aujourd'hui, les femmes bourrées aux hormones de leur puberté jusqu'à leur ménopause, voyant leur trentaine approcher, commencent à s'inquiéter de n'avoir toujours pas d'enfant, et surtout pas de père potentiel. Votre cri "un enfant si je veux quand je veux" a sacrifié les papas, les pater familias, et il est aujourd'hui trop tard pour s'étonner que le modèle familial est aujourd'hui devenu une catastrophe, des parents solos qui ne pensent qu'à eux et non à leur enfant. Vous les féministes, je ne vous admire pas d'être des bonnes femmes surexcitées qui, parce que vous avez décrêté que rester à la maison est un déshonneur, balancez votre bébé dans une crèche sitôt pondu, avec une tétine en silicone dans la bouche pour remplacer votre sein, et du lait industriel pour remplacer votre lait maternel, parce que vous n'êtes pas une "soumise", pas même, pour un temps, à toutes les attentions que recquiert votre enfant.La pilule a permis quelques avancées salutaires, et je pense notamment au fait qu'elle a mis fin à ce drame des avortements clandestins, où mères et bébés risquaient leur vie. Je salue aussi le fait qu'il y a beaucoup moins de filles-mères qu'avant. Mais combien de côtés négatifs pour si peu de positifs ? : Les cancers du sein sont en nombre croissant, et l'on voit aujourd'hui des femmes qui ont à peine la trentaine avoir un cancer, après 15 ans de pilule (à lire, par exemple : http://www.rfi.fr/actufr/articles/068/article_37908.asp ) L'utilisation de la pilule, et vous en êtes grandement responsables, est excessive et irresponsable. Aujourd'hui, on fait avaler des hormones à des gamines dés leurs premières règles, par simple "prévention". Or c'est en donnant la pilule à des gamines que vous leur donnez l'idée d'aller coucher à droite, à gauche, puisqu'elles se sentent protégées par cette pilule miracle... sans laquelle elles prendraient le temps de réfléchir à leur sexualité et à devenir responsables de leur corps. Mais avec vous, mesdames les féministes, soyons libérées, gavons-nous d'hormones, et payons nous un cancer du sein en pleine jeunesse : c'est le prix de votre "liberté". ![]() Alors, je dis "non", comme un refus d'adhérer à tout ce que vous avez laissé comme dégâts, je refuse d'accepter cette société sans morale ni discipline que vous avez légué. Je veux encore croire à un modèle familial fort, je veux encore croire au mariage qui dure, je veux encore croire à la fonction nourricière des mères. Non à l'héritage de Mai 68, non au féminisme, non à l'anarchie. Oui au respect de l'autorité et à un minimum de morale.
Commentaires (10)
Cat LEF a dit:
Anti 68 a dit:
new reporter a dit:Cat LEF a dit:Jeune contre mai 1968 a dit:
Cat LEF a dit:
Cat LEF a dit:Politique oblige! a dit:
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