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Intrusions répétées chez Ségolène Royal : Tout cela n’est-il pas bien étrange ? |
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| 14-07-2008 08:40 - 915 visites - Flux Politique - Ecrit par Olivier Bonnet - Lire son flux RSS | |
"Une première visite [au domicile de Ségolène Royal] avait déjà eu lieu en décembre 2006, rappelle Libération. Et une deuxième dans la nuit du 27 au 28 juillet 2007, au cours de laquelle un ordinateur avait été dérobé. La même nuit, un autre portable était dérobé au bureau d’un de ses proches. Par ailleurs, pendant la campagne présidentielle, deux autres ordinateurs avaient été dérobés dans son entourage politique : chez sa conseillère Sophie Bouchet-Petersen, en février 2007, et un mois plus tard chez son assistante." Avec la "mise à sac" du logement de la présidente de Poitou-Charentes du 27 juin 2008, ça fait trois. Ce qui commence à faire beaucoup. Et soudain tombe à pic une dépêche AFP : "Une femme de 23 ans, originaire de l’ex-Yougoslavie, a été identifiée grâce à une empreinte par les services de police comme un possible auteur du cambriolage du domicile de Ségolène Royal le 16 août 2006, avait-t-on appris jeudi auprès du ministère de l’Intérieur. L’identification de cette empreinte n’avait rien donné auparavant de sorte que le dossier avait été classé sans suite en mars 2007. Un nouveau passage de cette empreinte dans le fichier policier a permis l’identification d’une suspecte. Un dossier classé sans suite peut être rouvert dès lors qu’un élément nouveau apparaît." Pour aussi incroyable que cela puisse paraître, le premier à avoir informé les médias de la ô combien opportune réouverture de l’enquête n’est autre que... Claude Guéant, secrétaire général de l’Elysée, comme le révèle @rrêt sur images.
Reprenons : une dirigeante de l’opposition de premier plan fait l’objet de trois intrusions à son domicile. Après le dernier épisode en date, elle souligne la coïncidence entre ses violentes attaques contre "le clan Sarkozy" et la tentative d’intimidation que constitue l’effraction de son appartement, qui n’est pas un
L’annonce de l’identification de la suspecte par Libération inclut enfin un exercice de foutage de gueule de très haute volée : "Sans vouloir entrer dans la polémique avec l’ex-candidate socialiste, qui a mis en cause « le clan Sarkozy » après ce troisième cambriolage, l’Elysée juge « grotesque » sa thèse." Incroyable de tartufferie : si l’on en veut pas "entrer dans la polémique", on ne qualifie pas le rapprochement opéré par Royal d’un terme aussi dégradant que "grotesque" ! "Un très proche collaborateur du président de la République [Claude Guéant, donc] rappelle que lorsque ce dernier était ministre de l’Intérieur, il a fait légiférer sur le contrôle des officines dont, affirme-t-il, il a toujours trouvé les méthodes déplorables. Vacciné, à l’en croire, par les affaires d’officines ayant sévi sous de Gaulle, Giscard, Mitterrand et Chirac, le même ajoute que cette époque est révolue : « Et si on avait des envies d’officines, on saurait se souvenir du passé. »
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