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			<title>Articles de CATALAN66270</title>
			<description>Articles sur C4N</description>
			<link>http://www.come4news.com</link>
		
						<item>
					<title>Quand une fontaine devient une abbaye... - Une énigme à résoudre et toujours pas résolue -</title>
					<description>Initialement j'étais villa romaine,
univers des gladiateurs, des taureaux, des boeufs et de la déesse
Cybèle..., sise au coeur de marécages... dans une "prada" et une "pradere dels jonecs" (prairie des torillons)... Véritable centre d'entrainement, les gladiatores y étaient formés et leur hostal del glaviador y côtoyait un templum cybébis... et une fontaine, située à l'entrée du domaine, en a été longtemps son dernier vestige. Et au Moyen Âge, des moines de l'abbaye Saint André d'Eixalada et des templiers installés près du cours d'eau Chante grenouille, me mirent hors de toutes eaux...
Aux XII° siècle je devins un monastère cistercien réservé aux femmes...
Mais
 à cause de mon lieu isolé, exposée aux brigands des grands chemins, mon
 abbaye avait été transférée au coeur d'une ville proche célèbre pour son palais, sa porte, son petit château et son visa... 
Après
avoir été donné en emphytéose, ainsi en avait décidé un roi, par la
volonté d'un prieur, au XVII° siècle, des moines de Sainte Croix,
réinvestirent le monastère...
Mais, la Révolution venue, j'étais
passé dans le domaine civil et, vendu à un tuilier, je ne suis plus
qu'un domaine agricole et viticole... dont plusieurs légendes en sont issues certaines faisant état d'un sabbat, d'autres d'un berger, d'un meunier ou d'une dame blanche... Pour dernier indice, un concile, au XI° siècle, s'est tenu en ce lieu alors que l'histoire en a retenu que le dit concile s'était déroulé dans le pré, a...</description>
					<link>http://www.come4news.com/quand-une-fontaine-devient-une-abbaye-une-enigme-a-resoudre-329834</link>
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				</item>
							<item>
					<title>L'Uturuncu, stratovolcan ou supervolcan bolivien 3ième Partie  : Données InSAR.</title>
					<description>	
Suite de : L'Uturuncu, stratovolcan ou supervolcan bolivien 2ième Partie  : Données InSAR.
 
Le
domaine Azufre.
 
Le
domaine Azufre, inscrit dans le périmètre des supervolcans Cerro Galán, Queva Center et Altiplano-Puna complex,
situés le long de la frontière entre le Chili, la Bolivie et l'Argentine, à la
croisée des complexes volcaniques Lastarria, - cinq
cratères sommitaux imbriqués
-, Cordon del Azufre, - une
chaîne d'évents de 5 kilomètres
-, et Cerro Bayo, - quatre
stratovolcans se chevauchant le long d'une ligne Nord-Sud
-, potentiellement actifs, présente, depuis le 08 Juillet 1995, une
source de déformation qui n'est pas associée à un édifice connu
et déterminé.
Le
Cerro Bayo ; -
à ne pas confondre avec le Cerro Bayo, ou Cerro
Tecar, situé entre l'Argentine province argentine de Salta et la
région chilienne d'Antofagasta ; le Cerro Bayo, ou Nacimientos
del Cazadero, situé dans la province argentine de Catamarca près de
la frontière argentino-chilienne ; Cerro Bayo situé dans le
Centre-Ouest de la province argentine de Neuquén ; et le Cerro
Bayo, dans le Sud de la Patagonie, dans la province
de Santa Cruz
-,
culminant à 5.401 mètres d'altitude, est un complexe volcanique
dont la dernière éruption est d'âge Holocène, qui se localise à
cheval sur la frontière entre l'Argentine et le Chili, non loin de
la Bolivie. Il se compose de quatre statovolcans qui se chevauchent
le long d'une ligne Nord-Sud. Le cratè...</description>
					<link>http://www.come4news.com/luturuncu,-stratovolcan-ou-supervolcan-bolivien-3ieme-partie-donnees-insar-772645</link>
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				</item>
							<item>
					<title>Pour le Popocatepelt, les périodes de rémanence en fin de cycle : Un danger imminent ?</title>
					<description>Le
Popocatepelt, -  Popocatépec,
Popocatzin ou encore Xalliquehuac, et, plus familièrement, Popo et
Don Goyo -, après
le Pico de Orizaba, -
Citland#257;ltepand#275;tl en nahuatl  -,
5.675 mètres d'altitude, tous deux situés dans la Cordillère
Néovolcanique mexicaine, est le deuxième plus haut volcan
d'Amérique du Nord. Selon les études paléomagnétiques, le volcan
aurait, environ 730.000 ans et serait précédé, durant le
Pléistocène, par au moins trois cônes volcaniques majeurs détruits
par des effondrements gravitationnels qui ont produit d'énormes
dépôts d'avalanches de débris couvrant de larges domaines, au Sud
de l'édifice volcanique. Le Ventorrillo constitue l'un des restes et
le dernier, El Fraile, est implanté  au Nord du bâti actuel de
forme conique, d'un diamètre de base de 25 kilomètres, chapeauté
par un cratère elliptique, d'orientation Nord-Sud, aux parois d'une
verticalité impressionnante variant de 600 à 840 mètres de
hauteur. 
	Le
volcan moderne a commencé à s'ériger, au Sud de El Fraile, suite à
sa disparition, à partir de la fin du Pléistocène, vers 23.000 ans
BC, pour certains, vers 3.750 ± 300 ans BC, - explosion
et éruption plinienne de El Fraile -,
pour d'autres. Une période de 3 ou 4 milliers d'années est alors
marquée par des explosions beaucoup puissantes dont trois majeures,
de nature plinienne, survenues depuis le milieu de l'Holocène, - la
dernière s'étant produite vers 800 AD
-,. accompagnées par des flux de nuées ardentes et ...</description>
					<link>http://www.come4news.com/pour-le-popocatepelt,-les-periodes-de-remanence-en-fin-de-cycle-un-danger-imminent-578260</link>
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							<item>
					<title> L'Uturuncu, stratovolcan ou supervolcan bolivien 2ième Partie  : Données InSAR.</title>
					<description>Suite de : L'Uturuncu, stratovolcan ou supervolcan bolivien 1ière Partie.
 

Les
centres de déformation dans les Andes occidentales.

 

C'est une
communication, « A survey of volcano
deformation in the central Andes using InSAR : Evidence for
deep, slow inflation », faite, en 2001,
à la  « Réunion
d'automne de l'American Geophysical Union »,
par Matthew
E. Pritchard
et Mark
Simons, professeurs de Géophysique à l'Institut de Technologie de
Californie, - ouCaltech(1)-,
Passadena,
rapportée par le Smithsonian Astrophysical Observatory  et la NASA
Astrophysics Data System, suivie par la publication, dans la revue
Nature, N° 418, le 11 Juillet 2002, d'un article de 4 pages, « A
satellite geodetic survey of large-scale deformation of volcanic
centres in the Central Andes »,
qui a déclenché, dans les milieux universitairex américains, ce
qu'Andrea Mustain, Rédacteur au OurAmazingPlanet, qualifie de
« show »
intitulé « Les
Experts en Géologie. »
	En
effet, depuis début 2002, les géologues se pressent par dizaines et
affluent vers cette « étrangeté
naturelle ». En véritable
cohorte, tous lorgnant le même objectif « être
le premier à percer le mystère »,
ils se transforment en détectives pour « étudier »
le scénario parfait de l'énigmatique « gonflement,
avec une rapidité étonnante »
qui affecte la zone crustale d'un volcan du Sud-Ouest de la ...</description>
					<link>http://www.come4news.com/luturuncu,-stratovolcan-ou-supervolcan-bolivien-2-ieme-partie-donnees-insar-733351</link>
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				</item>
							<item>
					<title>Raisons d'un probable séisme de megathrust, épicentre dans la baie de Sagami,  Honshu. Partie I</title>
					<description>Suite de : Si un « Big One » se produisait, sur l'Île de Honshu, avant 2016 ? Cinquième partie 
 


Grandes
lignes de l'histoire géologique du Japon 
 
Afin
de mieux comprendre le contexte tectonique, - à
très fort potentiel de tremblements de terre et de tsunamis-, dans lequel
évolue l'île Honshand#363;, il est nécessaire de brosser, sommairement,
l'histoire géologique des îles japonaises. Celle-ci, bien que
l'histoire géologique, comme en témoigne la présence de roches
plus anciennes, s'étend bien au-delà, remonte à environ 30
Millions d'années. Leur plan actuel a pris forme, en parallèle avec
l'épandage de la Mer du Japon, au cours de la période comprise
entre 30 Millions d'années et 15/14 Millions d'années. Le nombre et
le modèle de déplacement des plaques tectoniques, tel qu'il en est
présentement, se sont déterminés autour de 2 Millions d'années.
La
région des îles japonaises se situaient, sur la bordure orientale
du Gondwana, dans une zone de subduction relationnée à la
tectonique d'accrétion, - formation et
accroissement -, du Permien au deuxième
étage stratigraphique du Crétacé inférieur, le Valanginien, - 299
à 135 Millions d'années -. Par
l'apport de prismes sédimenteux océaniques et de quartiers de
basaltes sous-jacents détachés de la plaque océanique en
subduction et accrétés à la zone d'avant-arc de la plaque
continentale Krimoski Krai, - plaque
asiatique de l'Eurasie ancienne -, leur
formation s'est poursuivie, depuis lors...</description>
					<link>http://www.come4news.com/raisons-dun-probable-seisme-de-megathrust,-epicentre-dans-la-baie-de-sagami,-honshk-partie-i-227319</link>
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				</item>
							<item>
					<title>Si un « Big One » se produisait, sur l'Île de Honshu, avant 2016 ? Cinquième partie </title>
					<description>Suite de : Si un « Big One » se produisait, sur l'Île de Honshu, avant 2016 ? Quatrième partie 
 

L'aberrance
de qualifier un possible grand séisme pouvant frapper Tokyo et sa
région de « Big One de Tokyo ».
 
	« Big
One », plus spécifiquement « The Big One »,
tel est le nom donné à un séisme dévastateur qui doit,
théoriquement, se produire, sur la côte ouest des États-Unis, sur
le système de faille en décrochement de San Andréas. Ses
caractéristiques possibles sont un déplacement de la faille de 6
mètres et une magnitude 8,5 ou plus sur l'échelle ouverte de
Richter. Le déplacement pourrait être causé par la faille de
Puente Hills située directement sous Los Angeles et générerait la
destruction de la majorité des gratte-ciel, la mort de 18 000
personnes et 300 000 sans-abris.
	L'appellatif
« Big One » s'est étendu à tous les très grands
séismes de subduction, de magnitude égale ou supérieure à 8.0, et
« qualifierait » ceux qui sont dévastateurs et
destructeurs. Mais des tremblements de terre de magnitude comprise
entre 8.0 et 8.9, - Peut causer des dommages sérieux dans des
zones à des centaines de kilomètres à la ronde -, il ne s'en
produit que 1 à 2 par an, - 21 localisés et enregistrés depuis
1900, et des séismes de magnitude égale ou supérieure à 9.0,
- Dévaste des zones de plusieurs milliers de kilomètres à la
ronde -, seulement 3 ou 4 par siècle, - 5 localisés et
enregistrés depuis...</description>
					<link>http://www.come4news.com/si-un-big-one-se-produisait,-sur-l-le-de-honshu,-avant-2016-cinquieme-partie-211744</link>
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				</item>
							<item>
					<title>Si un « Big One » se produisait, sur l'Île de Honshu, avant 2016 ? Quatrième partie </title>
					<description>Suite de : Si un « Big One » se produisait, sur l'Île de Honshu, avant 2016 ? Troisième partie 
 
Les
médias s'emballent et échafaudent des scénarios catastrophe
abracadabrants.
 
	Quand, fin
janvier 2012, l'Université de Tokyo publie une étude sur le
risque, estimé à 70%, qu'un séisme majeur, de magnitude
supérieure à 7.0, pourrait se produire, sous ou dans les environs
immédiats de Tokyo, entre 2012 et 2016, les médias, tels
des charognards morts de faim en quête malsaine de sensationnel, ont
fondu sur l'information et se sont enflammés. Bien aidés par des
scientifiques prolixes en détails, déclenchant un véritable
mouvement de panique parmi la population, prophétisant  et, jouant
aux enchères sur l'estimation des dégâts que pourrait causer la
catastrophe, la presse écrite, radiophonique et télévisuelle
quotidienne, les magazines
hebdomadaires, les tabloïds sportifs et leurs journalistes
apprentis-sorciers ont élaboré, autour de la question centrale de
la localisation de l'épicentre du futur séisme, des scénarios
abracadabrants et, pour certains, même apocalyptiques.
	« Résignez-vous,
un séisme de magnitude 8.0 sous Tokyo et un tremblement de magnitude
9.0 dans la région de Tokai sont imminents », titre, le 21
Janvier 2012, l'hebdomadaire « Shukan Gendai. »
Tout autant, les autorités ne sont pas en reste. Le 25 août 2012,
même s'il a voulu rassurer, en déclarant que ce n'est qu'une
« hypothèse de travail destiné...</description>
					<link>http://www.come4news.com/si-un-big-one-se-produisait,-sur-l-le-de-honshu,-avant-2016-quatrieme-partie-425124</link>
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				</item>
							<item>
					<title>Si un « Big One » se produisait, sur l'Île de Honshu, avant 2016 ? Troisième partie </title>
					<description>Suite de : Si un « Big One » se produisait, sur l'Île de Honshu, avant 2016 ? Deuxième partie 
 
Sur
ce modèle, quel type de tremblement de terre peut-il se produire ?
 
La plupart
des tremblements de terre de magnitude égale ou supérieure à 7.0
qui ont eu lieu entre 1885 et 2004 ont été de type intraplaque.
C'est le genre le plus susceptible de se produire. Cependant, le
risque de survenue concomitante de deux types de séisme, interplaque
et failles actives, est également possible en raison des effets
catalytiques du séisme du 11 Mars 2011. 300 points, dans la grande
région de Tokyo, sont susceptibles d'être le foyer d'un tel aléa
sismique d'autant que des tremblements de terre sont localisés, aux
frontières des plaques dans la partie orientale de la préfecture de
Chiba, au Sud de la préfecture d'Ibaraki et au Nord de la baie de
Tokyo, enregistrés et répertoriés.
	Les failles
actives, intra-îlienne Honshu, sont également devenues plus
sensibles aux mouvements qui se produisent,  en raison de la force
appliquée par le grand tremblement de terre du Japon oriental, aux
limites des plaques, dans le Sud de la région de Kanto. Nombreuses
sont les failles actives dont les failles Miura et Tachikawa pour la
région de Tokyo, qui sont susceptibles de provoquer un tremblement
de terre. Dans la généralité, les failles actives se déplacent,
générant épisodiquement des événements sismiques de magnitude
maximum égale à 6.9/7.1, sur de longs cycles t...</description>
					<link>http://www.come4news.com/si-un-big-one-se-produisait,-sur-l-le-de-honshu,-avant-2016-troisieme-partie-943008</link>
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				</item>
							<item>
					<title> Si un « Big One » se produisait, sur l'Île de Honshu, avant 2016 ? Deuxième partie </title>
					<description>
Suite de : Si un « Big One » se produisait, sur l'Île de Honshu, avant 2016 ? Première partie
 
Le
grand séisme de Kantand#333;, « Kantand#333;
daishinsai »
 
	Qui mieux
que Paul Claudel, ambassadeur de France au Japon, in situ, est-il
mieux à même de témoigner, au lendemain de la catastrophe, de
l'ampleur du désastre : « A Tokyo, les 3/4 de la ville
sont détruits, 400.000 maisons, 1.500.000 personnes sans abri,
70.000 cadavres relevés jusqu'à ce jour. C'est ici la capitale, la
partie essentielle du pays, là où, plus encore qu'à Paris, se sont
concentrées toutes les richesses, toutes les forces motrices, toute
la joie, toute la science. Le Tokyo historique des bas quartiers, le
pays légendaire des Roseaux le long de la Sumida qui vit s'élever
les premières huttes de Edô, avant que les Tokugawa n'en fissent
leur forteresse, à partir des hauteurs de Kudan où se dresse la
porte de bronze dédiée aux morts de la victoire, à partir des
murailles cyclopéennes qui entourent le château impérial, jusqu'à
la mer, n'est plus qu'un désert de cendres rougeâtres…Des
tramways, au milieu des rues, il ne reste plus que des tas de
ferraille dans un enchevêtrement de poteaux et de fils. Une grande
haleine de feu a soufflé... »
Le 01 Septembre 1923, à 02 h 58 Temps Universel, 11 h
58 heure locale, un séisme de Magnitude Locale, - ML
-, 8.3 sur l'échelle de
Richter, et de magnitude
Mw estimée, en 1977, à 7.9, a dévasté la ...</description>
					<link>http://www.come4news.com/si-un-big-one-se-produisait,-sur-l-le-de-honshu,-avant-2016-deuxieme-partie-717026</link>
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				</item>
							<item>
					<title>Si un « Big One » se produisait, sur l'Île de Honshu, avant 2016 ? Première partie</title>
					<description>Depuis
le 11 Mars 2011, la
crainte d'un puissant séisme, de type « Big
One »
qui secouerait Tokyo et toute l'Île de Honshu, se fait de plus en
plus ressentir. Et, depuis Janvier 2012, en interprétant des études
scientifiques et en se référant à l'Histoire, la presse japonaise
nourrit les inquiétudes. Shukan Gendai et plusieurs autres magazines
hebdomadaires, ainsi que des tabloïds, produisent des flux
d'articles sur le thème de « l'inévitabilité »
d'un prochain séisme mégatectonique et conseillent, à leurs
lecteurs, de «
se résigner
» car, d'après le dit Shukan
Gendai du 21 Janvier 2012,
« un
tremblement de terre majeur, de magnitude 8.0 va frapper la capitale
japonaise et un second, de magnitude 9.0, dans
la région de Tokai, l'un et l'autre étant imminents ! »
 
	Les
sources des extrapolations émises par les journalistes.
 
	Depuis
Décembre 2011, les scientifiques nippons ne cessent de publier des
statistiques et des chiffres, tous liés à l'aléa sismique du 11
Mars 2011, de magnitude 9.0, qui avait atteint le Japon, séisme qui
avait déplacé, vers l'Ouest, l'assiette de l'île de Honshu de 2,4
mètres. Et ceux-ci se multiplient en prévisions et en études, de
quoi alimenter, sans compter, la presse avide de sensations et
d'informations exclusives, en termes franglais, des  scoops. Et ils
annoncent, le claironnant, « qu'il y a 70% de chances qu'un
Big One se produise au cours des quatre prochaines a...</description>
					<link>http://www.come4news.com/si-un-big-one-se-produisait,-sur-l-le-de-honshu,-avant-2016-premiere-partie-726767</link>
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				</item>
							<item>
					<title>L'Uturuncu, stratovolcan ou supervolcan bolivien 1ière Partie.</title>
					<description>Précédent article en relation : Le super-volcan Toba : Vers une possible éruption ? Partie VIII.
 
Code1505076A 
Localisation
: Latitude 22.27° Sud à 22.16° Sud.
et
Longitude 37.18° Ouest à 67.11° Ouest.
Stratovolcan,
altitude 6.008 mètres.
Cordillère
des Andes, Bolivie.
 
	Stratovolcan
fumerollien caractérisé par l'émission de fumées, de gaz et
d'eau, et la présence de deux « solfatares » en
sa partie sommitale, l'Uturuncu, signifiant « jaguar »
en quechua, se situe dans la province de Sud Lípez, au Sud du
département de Potosí, à 35 kilomètres de la frontière avec
l'Argentine et un peu plus de 60 kilomètres de celle avec le Chili.
Il se localise à 330 kilomètres au Sud-Sud-Ouest de Potosí, à 410
kilomètres de Sucre, et à 600 kilomètres au Sud de La Paz. Outre
le village de Quetena implanté à son pied, la localité la plus
proche est San Pedro de Atacama, à 130 kilomètres au Sud-Ouest, au
Chili. Son sommet culmine à 6.008 mètres d'altitude, dans la
cordillère Occidentale des Andes, ce qui en fait le plus haut du
Sud-Ouest de la Bolivie. Il se trouve non loin du Celeste lagon, de
la Laguna Colorada, de la Laguna Blanca, de la Laguna Verde et du
Salar d'Uyuni.
	La
Smithsonian Institution précise qu'il s'agit d'un édifice
volcanique en semi-sommeil, que sa dernière éruption serait estimée
d'âge Pléistocène, - 2,588
Millions d'années à 11.430 ans avant notre ère
– et qu'elle pourrait s'être produite vers 271.000 ...</description>
					<link>http://www.come4news.com/luturuncu,-stratovolcan-ou-supervolcan-bolivien-1iere-partie-482082</link>
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				</item>
							<item>
					<title>Historique des séismes, XXe siècle, ayant frappé l'Arc volcanique Hokkaido-Kouriles-Kamchatka.</title>
					<description>Suite de : Sismotectonique de l'Arc volcanique Hokkaido-Kouriles-Kamchatka.
 


	La
région de l'Arc volcanique Hokkaido-Kouriles-Kamchatka a souvent
connu des séismes de forte intensité, magnitude égale ou
supérieure à 7.0, de subduction, de megathrust et/ou
d'interplaques, au cours du XXe siècle.
	Depuis
1900, huit grands tremblements de terre, de magnitude égale ou
supérieure à 8.3, se sont produit le long de l'Arc volcanique
Hokkaido-Kouriles-Kamchatka. Ces aléas sismiques se répertorient :
	-
03 Février 1923, Kamtchatka, Russie, magnitude 8.3-8.5 ; un
tremblement de terre d'épicentre approximatif, latitude 54.0° Nord
et longitude 161.0° Est a déclenché un tsunami avec une vague de 8
mètres qui causé des dégâts considérables, au Kamtchatka, et
causé un nombre de décès non déterminé. Il se propage dans tout
le Pacifique Nord. Sept vagues ont été observées à Hilo et à
Hawaï . La troisième  mesure encore 6 mètres de haut quand elle
atteint les îles Hawaï, faisant au moins un mort. Les vagues du
tsunami ont été observées au Japon et ont été enregistrées, par
marégraphes, au Canada et sur la côte Ouest des États Unis. Il est
intéressant de noter qu'à Hawaï, distante de plus de 5.000
kilomètres de la zone source, les vagues étaient presque aussi
élevées, 5 à 6 mètres, qu'au Kamchatka, à proximité immédiate
de l'épicentre, 6 à 8 mètres.  Un second séisme, de magnitude non
répertoriée, s'est produit en Avril 1923, générant un tsunami qui...</description>
					<link>http://www.come4news.com/historique-des-seismes,-xxe-siecle,-ayant-frappe-larc-volcanique-hokkaido-kouriles-kamchatka-658331</link>
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				</item>
							<item>
					<title>Sismotectonique de l'Arc volcanique Hokkaido-Kouriles-Kamchatka.</title>
					<description>Suite de : Triplette sismique, magnitude supérieure à 6.0, sans réplique, aux Îles Kouriles.
 
L'arc
volcanique Hokkaido-Kouriles-Kamtchatka s'étend, sur environ 2.900
kilomètres, de Hokkaido, au Japon, à son intersection, zone
d'enfouissement sous la plaque Nord-Amérique de la chaine
sous-marine de l'Empereur, avec l'arc des Aléoutiennes, au large de
la côte Pacifique de la péninsule du Kamtchatka, en Russie.
	Cette
subduction marque la zone où la plaque Pacifique plonge, formant la
fosse des Kouriles-Kamtchatka, sous la plaque d'Okhotsk, En outre,
elle génère les chaînes vulcaniennes d'Hokkaido, des Kouriles et
du Kamtchatka, un chapelet de volcans actifs s'égrainant le long de
l'arc dans sa globalité et de la profonde tranchée des
Kouriles-Kamchatka. A ces latitudes, la plaque Pacifique se déplace,
dans une direction Nord-Ouest, à une vitesse relative croissante
allant de 7,5 centimètres par an, en son extrémité Nord, à 8,3
centimètres par an, en son extrémité Sud.
	Au
niveau de l'arc
volcanique Hokkaido-Kouriles-Kamtchatka, le mouvement
des plaques est essentiellement convergent et tout comme pour la
vitesse de plongement de la plaque Pacifique, relativement ancienne,
en particulier au large du Kamtchatka où son âge est supérieur à
100 Millions d'années, le pourcentage d'obliquité de la fosse
augmente plus elle est proche de sa partie Sud. La zone
Wadati-Benioff y est bien définie jusqu'à des profondeurs d'environ
650 kilomètres.
	La
part...</description>
					<link>http://www.come4news.com/sismotectonique-de-larc-volcanique-hokkaido-kouriles-kamchatka-118829</link>
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				</item>
							<item>
					<title>Triplette sismique, magnitude supérieure à 6.0, sans réplique, aux Îles Kouriles.</title>
					<description>Trois
séismes de magnitude supérieure à 6.0, sans nulle réplique
impliquant des magnitudes égales ou supérieures à 3.5, entre le 28
Février à 14 h 05, Temps Universel, et le 01 Mars à 13 h 20, Temps
Universel, se sont produit au marge oriental des îles Kuril, en
Russie, terres du Kamchatka, dans l'oblast de Sakhaline, un archipel
volcanique qui s'étend sur 1,300 kilomètres environ, au Nord-Est de
l'île japonaise d'Hokkaido.
Le
premier, de magnitude du Moment MW 6.8 pour le Centre Sismique
Euro-Méditerranéen, - CSEM
-, et 6.9 pour l'United State Geological Survey ,- USGS
-, et d'hypocentre 60 kilomètres de profondeur pour le CSEM et 40,9
kilomètres +/- 8.,5 kilomètres de
profondeur pour l'USGS, s'est produit le 28 Février 2013 à  14 h
05, Temps Universel, 02 h 05, heure locale, le 01 Mars 2013, latitude
50.92° Nord et longitude 157.36° Est. Son épicentre, en milieu
océanique se localise à 87 kilomètres au Sud-Est d'Ozernovskiy, à
234 kilomètres au Sud-Sud-Ouest de Vilyuchinsk, à 250 kilomètres
au Sud de Petropavlovsk-kamchatskiy, à 254 kilomètres au Sud de
Mokhovaya, à 261 kilomètres au Sud-Sud-Ouest de Yelizovo et à
1.492 kilomètres au Nord-Est de Sapporo.
Le
second, de magnitude du Moment MW 6.3 pour le Centre Sismique
Euro-Méditerranéen, - CSEM
-, et 6.5 pour l'United State Geological Survey ,- USGS
-, et d'hypocentre 56 kilomètres de profondeur pour le CSEM et 40,9
kilomètres +/- 8,5 kilomètres de profondeur pour l'USGS, s'est
produit le 01 Mars...</description>
					<link>http://www.come4news.com/triplette-sismique,-magnitude-superieure-a-6-0,-sans-repliques,-aux-les-kouriles-607009</link>
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				</item>
							<item>
					<title>Le complexe volcanique Shasta, en Californie. 6ième Partie</title>
					<description>Le
Hotlum Cône, nommé d'après le
glacier Hotlum sur sa face Nord,
culmine à 4.317 mètres d'altitude et constitue le sommet et les
versants Nord et Nord-Ouest de l'actuel complexe volcanique Mont
Shasta. Certes, son activité et sa croissance ont débuté
parallèlement à celles du Shastina, vers 7.700/7.400 BC, mais, au
différent du Shastina, ses phases éruptives, se perpétuant
toujours, lui confèrent, avec 15 aléas volcaniques, tous sommitaux,
recensés et répertoriés par le Global Volcanism Program à partir
de 4050 BC dont 13 à compter de
2550 BC à nos jours, - 2550
BC, 2050 BC, 1150 BC, 850 BC, 650 BC, 550 BC ± 50 ans, 150 BC, 50
AD, 150 AD, 850 AD, 1200, 1250 et 1786
-,
une intensification de l'accroissement de son bâti vulcanien.
	Les
éruptions ont produit, au moins 10 coulées de laves andésitiques
dont la plus importante, d'une épaisseur de 150 mètres au Military
Pass, a parcouru 8,9 kilomètres sur sa face Nord-Ouest, s'écoulant
principalement dans le secteur Nord-Est. Depuis la création du
Hotlum Cône, une intrusion a formé, en partie sommitale, un dôme
de dacite hornblende.
	Son
éruption, la plus récente, d'Indice d'Explosivité Volcanique VEI
3, est datée de 1786. Elle s'est traduite par une coulée
pyroclastique et des lahars froids qui ont dévalé le versant Est de
l'édifice volcanique,  par delà le volcan bouclier Ash Creek Butte,
sur une distance de 12,1 kilomètres. Par ailleurs, un lahar chaud a
parcouru plus de 19 kilomètres en suivant le c...</description>
					<link>http://www.come4news.com/le-complexe-volcanique-shasta,-en-californie-6ieme-partie-678132</link>
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				</item>
					</channel>
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