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Appel lancé à Son Excellence, Monsieur Zine Abedine Ben Ali, Président de la République Tunisienne |
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Dominique Dutilloy 5594 hits son flux
International Publiez sur Facebook J'espère que cette lettre ouverte, que j'adresse à Son Excellence, Monsieur Zine Abedine Ben Ali, Président de la République Tunisienne, permettra au Gouvernement tunisien de revenir sur sa décision irréfléchie de censurer come4news... Je ne me fais aucune illusion... Cependant, la colère aidant, car je ne supporte pas qu'un état me dise ce que je dois écrire, lire, dire ou filmer, je ne pouvais que rédiger cette lettre au Président tunisien ! Que nous soyons Français, Tunisiens, Algériens, Marocains... nous sommes des journalsites responsables : nous n'avons besoin d'aucun pouvoir politique pour dicter nos écrits ! Merci à toutes et à tous de venir commenter et signer cet appel, que je compte bien envoyer au Gouvernement tunisien ! [.../...]
Monsieur le Président de la République, En prenant la décision d’interdire notre Journal en ligne, come4news, vous vous déconsidérez...
Pire encore, vous déconsidérez l’esprit même du Président Habib Bourguiba, qui voulait amener la Tunisie, votre Nation, vers la voie de la modernité, de la démocratie, de l'Etat de Droit, du respect des Droits de l’Homme et du Citoyen !
N’est-ce pas le Président Habib Bourguiba, le Père de l'Indépendance de la Tunisie, qui donna aux femmes des droits qu’aucun pays arabe n’osait donner ? N’est-ce pas lui qui permit à votre Peuple de s’émanciper en lui permettant d’entrer dans la modernité ?
Osons le dire ! Vous mettez en péril l’exercice même du journalisme ! Osons le dire ! Vous entraînez bon nombre de vos compatriotes dans la clandestinité en les muselant ! Osons le dire ! Vous enfoncez la Tunisie dans une Dictature de la pensée !
Le peuple tunisien, on l’a bien compris, est responsable… Il est maître de ses lectures, il est maître de ses écrits, il est maître de ses pensées… Aucun Etat ne pourra contrôler son cerveau !
Alors, pourquoi vouloir l’infantiliser ? Alors, pourquoi vouloir lui ôter ce droit qu’il a de pouvoir commenter, écrire, lire… selon son bon vouloir ? Alors, pourquoi vouloir lui interdire l’exercice de tout débat démocratique dans la transparence et dans l'alternance ?
Certes, Monsieur le Président de la République, vous menez une lutte acharnée contre les factions islamistes ! Nous vous donnons totalement raison dans cette guerre opiniâtre, que vous menez contre ces Fous de Dieu, qui n’ont qu’un seul et unique objectif : celui de restreindre les libertés individuelles et religieuses du Peuple tunisien !
Mais, pensez-vous, Monsieur le Président de la République, qu’en commettant, osons le dire, cette lâcheté, que vous arriverez à combattre l’insoutenable ? Non… Nous n’en sommes pas persuadés ! Au contraire, vous obtiendrez l’effet inverse de celui que vous recherchez : cette publicité "involontaire" et "gratuite" va accroître de plus en plus la consultation de come4news, ce, au-delà des frontières ! Ce qui est un bien…
Mais, ne risquez-vous pas d’entraîner certains vers la consultation de sites extrêmement dangereux ?
Monsieur le Président de la République, beaucoup de vos compatriotes, qui sont des journalistes responsables, écrivent sur come4news ! Ils formulent des critiques et font des suggestions ! Il convient de débattre avec eux ! Il ne convient pas de les bâillonner…
Nous n'avons pas besoin d'un Ministère de l'Information pour nous dicter nos écrits, nos opinions ou nos lectures... Nous ne sommes pas des porteurs de stylos à bille ! Nous sommes tous des journalistes responsables !
Notre profession, au-delà des frontières, est le garant même de l’exercice de toute Démocratie dans un Etat de Droit ! De plus, notre Site n’est pas un site appelant à la sédition, à la révolte ou au désordre !
Monsieur le Président de la République, je tiens à vous informer que trois autres articles consacrés à votre ukase sont parus sur come4news :
Aussi, Monsieur le Président de la République, je vous demande de revenir sur votre décret avant qu’il ne soit trop tard pour votre Pays, en mon nom propre, mais également aux noms de mes consoeurs, de mes confrères, de nos lectrices et de nos lecteurs, et, aux noms de come4news et de tous les sites censurés !
Vous remerciant pour toute l'attention que vous porterez à mon appel, je vous prie de croire, Monsieur le Président de la République, en l'expression de ma très haute considération.
Dominique Dutilloy, Journaliste
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(1) http://www.come4news.com/index.php?option=com_content&task=view&id=13784 (2) http://www.come4news.com/index.php?option=com_content&task=view&id=13766 (3) http://www.come4news.com/index.php?option=com_content&task=view&id=13776
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Commentaires (62)
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SOPHY
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Come4news Dominique, je viens immédiatement signer, cette lettre ouverte. je suis heureuse, que vous ayez prs, l'initiative de cet écrit!! Je soutiens tous mes "confrères" Tunisiens, tous les lecteurs de C4N, de Tunisie, et plus généralement de TOUS les PAYS, ou la LIBERTE D'EXPRESSION EST BANNIE! SOPHY |
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Abus
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Fabien Bardoux
a dit:
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Merci Merci à vous Dominique, Sophie, Blaise, et à tous ceux qui soutiennent Come4News dans sa démarche quotidienne au service de l'information et de la liberté d'expression. Un Merci particulier à nos reporters Tunisiens, qui nous éclairent chaque jour sur l'évolution de la situation dans leur beau pays. Fabien Bardoux Président de Come4News |
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Abus
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Bruno Moreau
a dit:
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Bravo Dominique pour cet excellent "Coup de gueule" que je soutiens. Merci également à vous tous "reporter" qui défendez la liberté d'expression dans le monde. Il est regrettable que la Tunisie, ce grand pays du Maghreb, le plus avancé en matière d’expansion d’Internet, soit sous l'emprise du gouvernement Tunisien (via l’agence tunisienne d’Internet) et que ce même gouvernement aille à l'encontre des libertés d'opinion, d'expression et de la presse. En me mettant dans la peau d'un internaute, reporter, journaliste Tunisien, je finirai par un extrait d'une chanson de Florent Pagny qui revendique "... Ma liberté de penser. J' peux vider mes poches sur la table, Ca fait longtemps qu'elles sont trouées, Baisser mon froc j'en suis capable, mais vous n'aurez pas, Ma liberté de penser. Quitte à tout prendre et tout solder, Pour que vos petites affaires s'arrangent, J' prends juste mon pyjama rayé, Et je vous fais cadeaux des oranges, Vous pouvez même bien tout garder, J'emporterai rien en enfer, Quitte à tout prendre j' préfère y' aller, Si le paradis vous est offert, Je peux bien vendre mon âme au diable, Avec lui on peut s'arranger, Puisque ici tout est négociable, mais vous n'aurez pas, Non vous n'aurez pas, Ma liberté de penser. Ma liberté de penser." Bruno Moreau Come4news. |
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Abus
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vincent
a dit:
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... Bravo dominique pour le courage que vous avez eut pour dénoncer une pratique, hélas trop souvent utiliser dans certain pays. Une pratique qui consiste à interdire la liberté de penser. J'aime vous lire sur C4N et tout comme bruno, fabien et michael, je suis fier d'avoir permis à développer un média novateur dans le sens ou l'actualié et relayé par les internautes eux-mêmes dans le respect d'autrui. Je vous soutiens dans votre action et espère vous lire très souvent. Je n'ai qu'un mot à dire pour la fin. Mr le président de la tunisie, réouvrez C4N à votre peuple ... La tunisie, un pays si proche et pourtant encore si différent !!! |
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Abus
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Blaise
a dit:
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... Eh bien, je débarque juste... Oui, bien sûr qu'il faut en parler. Mais je ne sais pas si ça changera quelque chose... J'ai proposé mon article sur cent papiers qui l'a accepté : http://www.centpapiers.com/Le-...re-en,3322 Je voudrais dire aussi que je suis très heureux de croiser ici des personnes d'autres pays francophones, c'est une excellente chose. Remercions à ce titre le site de nous permettre ces échanges. Bien cordialement à tous. Blaise |
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Abus
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Andréa
a dit:
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Bravo Dominique Je vous soutien et par ce commentaire je signe votre lettre. Je demande moi aussi la réouverture du site Tunisien Come4News. Interdire de lire, écrire, penser etc... C'est empêcher un pays de s'enrichir. Je n'autoriserez personne à décider à ma place de ce que je dois lire, écrire, penser. Je n'admettrez jamais que l'on me dicte le sujet de conversation oral ou écrit que je peux avoir avec d'autres personnes. Vous n'aurez jamais ma liberté de penser, comme vous n'aurez jamais ma liberté d'écrire. Je veux par ce message, adresser un soutien à tous ces journalistes dans le monde, qui se battent pour la liberté d'écrire, pour la liberté de penser. |
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Abus
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SOPHY
a dit:
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La LIBERTE D'EXPRESSION, DOMINIQUE, La LIBERTE D'EXPRESSION est un DROIT qui devrait être respecté dans toutes les DEMOCRATIES, lorsque ce Droit à la parole, ou à l'écriture est censuré, nous passons à une Politique Dictatoriale, de Droite, ou de Gauche, et l'EXTREMISME n'est pas loin!!! Mon "cri d'alarme" poussé sur C4N,a été dicté par le respect dû à celui qui s'exprime, dans des termes non injurieux, ou diffamatoires. Une pensée particulière à tous les Tunisiens, qui ne peuvent plus écrirent, ou lire les articles publiés par notre rédaction, qui a toujours fait sienne la devise que je reprend ici "Réagissez avec Modération, Soyez Constructifs". Je peux témoigner que sur NOTRE SITE C4N, ce fût TOUJOURS le CAS! Alors, Monsieur le Président de la TUNISIE, laissez nous le Droit de pénétrer à nouveau dans tous les foyers Francophones de votre Pays! SOPHY,"journaliste citoyenne" sur C4N |
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Abus
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michel
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avec un tantinet de retard.. Fidéle à son impertinence, on ne peut que soutenir la plume de Dominique, qui nous délivre un plaidoyer de premier ordre, pour "tenter" d'infléchir les autorités tunisiennes. La muselière remplacant les chaines, un adage pathétique qui exhibe le spectre hideux du totalitarisme. Amitiés Michel |
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Abus
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vautier
a dit:
Naomed
a dit:
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Celui qui gagne c'est celui qui a le plus de souffle... La censure est une réaction de faiblesse, qui ne changera en fait rien. Les écrits continueront à circuler, d'autres sites se créeront. La parole passera toujours, quoiqu'on fasse. La pression est nécessaire pas tellement parce qu'elle peut faire plier un gouvernement mais parce qu'elle soutient des opposants qui, quelquefois se sentent bien seuls. La pétition, la lettre publique est une manière de montrer notre solidarité et peut les aider, peut être à tenir sur la distance. Parce que je suis sur qu'ils vaincront la censure un jour ou l'autre. |
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Abus
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héléna
a dit:
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président de la république de tunisie j'ajouterais mon vote à toi dominique et Sophy,Vautier, Blaise et tous les autres. Ce que tu dis et écris est fait avec une telle passion ... Moi j'aime la Tunisie y ayant séjourné à 2 reprises et surtout 1 mois chez une amie que je fréquentais à Dakar et c'était retirée à Bor el Amri pour y couler des jours heureux et qui n'est plus mais son corps est restée. Pourquoi Monsieur le Président tout gâché!!!. Merci de revenir sur votre décision de censure.Maintenant je vais lire l'article de Sophy ,et un autre |
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Abus
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Northlandnews
a dit:
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Enfin me voilà! Excellent papier Dominique! Le «Osons le dire» de Dutilloy un peu comme le «J’accuse» de Zola vient dénoncer une injustice qui ne peut rester sous silence. Cet appel mériterait vraiment de se rendre au principal intéressé; qu’il constate l’ampleur de l’erreur qu’il commet en censurant un média comme C4N, sous seul prétexte de notre liberté de ton. J’ose espérer que nous n’en resterons pas là; il serait bien de nous tenir informé de temps à autres de l’évolution de la démarche qui sera entreprise par les propriétaires de Come4News. Autrement Blaise aura bien raison d’être pessimiste. Peut-être faudrait-il joindre notre voix à celles d’autres médias ou journalistes qui ont aussi été censurés en Tunisie? Cordialement à tous et toutes |
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Abus
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Blaise
a dit:
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... Cher Northlandnews "Autrement Blaise aura bien raison d’être pessimiste. Peut-être faudrait-il joindre notre voix à celles d’autres médias ou journalistes qui ont aussi été censurés en Tunisie? " Parfaitement... Nous devons nous penser comme un tout. nous ne sommes que des passeurs d'informations et de réflexion. En ce sens nous devons tous être solidaires. bien à toi |
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Abus
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Northlandnews
a dit:
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@ Blaise & Dominique J’aime beaucoup ton commentaire Blaise dans lequel j’abonde totalement: «nous penser comme un tout» et non essayer de lutter chacun de notre côté contre un adversaire commun. Pour ce qui du nombre de commentaire visés, Dominique, j’avoue que c’est un défi énorme qui est lancé. (J’ignore si aucun article sur C4N n’a même jamais atteint le cap des 100 commentaires). Mais le jeu en vaut la chandelle comme on dit, et cet article, tout comme ceux de Blaise et Sophy, devraient être relayés partout sur le web via des newsletters, courriels etc… |
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Abus
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Northlandnews
a dit:
VAUTIER
a dit:
Northlandnews
a dit:
Joël CONTE
a dit:
VAUTIER
a dit:
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... Je n'ai pas entendu Reporter sans frontière lever le petit doigt pour Guillaume Dasquié qui a été inquiété par la DST pour avoir publié des documents sur la connaissance de la préparation des attentats du 11 septembre par les services français et l'information qui en avait été transmise à la CIA. |
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Abus
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libert(u)s
a dit:
VAUTIER
a dit:
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... oui, oui, Dominique , c'est très grave et c'est bien ce que je reproche à cette organisation qui est sans doute sous influence :"Robert Ménart, Secrétaire Général National de R.S.F., a déclaré publiquement, au cours d’un débat télévisé « refuser de défendre la cause de ce journaliste ».Il s'agit de la cause de Guillaume DASQUIE QUI A ETE INQUIETE PAR LA DST A PROPOS DE DOCUMENTS SUR LE 11 SEMPTEMBRE EN POSSESSION DE LA DST. LA CIA AVAIT ETE BIEN MISE AU COURANT !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! |
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Abus
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libert(u)s
a dit:
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communiqué de presse Reporters sans frontières dénonce les méthodes utilisées à l’encontre du journaliste d’investigation Guillaume Dasquié, fondateur du site Geopolitique.com, placé en garde à vue, le 5 décembre 2007, et dont le domicile a été perquisitionné par le contre-espionnage français. "L’irruption de policiers, à l’aube, au domicile d’un journaliste, suivie d’une perquisition de cinq heures et de son placement en garde à vue par le contre-espionnage, sont des procédés abusifs, inédits en France. On ne peut pas faire porter la responsabilité de fuites, au sein des services de renseignements ou d’un cabinet d’instruction, à un journaliste qui divulgue des documents méritant, en l’occurrence, d’être portés à la connaissance du public. Guillaume Dasquié a fait son métier. Il ne doit pas être traité ainsi", a déclaré l’organisation. Le 5 décembre à 7 heures, six policiers de la Direction de la surveillance du territoire (DST) se sont présentés au domicile de Guillaume Dasquié, à Paris. Ils ont procédé à une perquisition jusqu’à 13 heures, puis ont conduit le journaliste dans les locaux de leur administration, où il est toujours détenu dans le cadre d’une garde à vue ne pouvant excéder 48 heures. Selon un proche du journaliste interrogé par Reporters sans frontières, les enquêteurs se sont comportés de manière "courtoise et professionnelle". Au cours de la perquisition, le journaliste aurait été interrogé sur les sources qui lui ont permis de rendre publics des documents liés à l’affaire Borrel, du nom de ce magistrat français assassiné à Djibouti en 1995. Une enquête préliminaire avait été ouverte pour "violation du secret professionnel et du secret de l’instruction" et "recel", le 10 novembre 2006, par le parquet de Paris, contre Geopolitique.com. Le directeur du site, Guillaume Dasquié, avait été interrogé le même jour, pendant deux heures, par la brigade d’enquête des atteintes aux personnes. Un enquêteur l’avait questionné sur l’origine des documents de la Direction centrale des renseignements généraux (DCRG) publiés par son site, détaillant "des affaires" dans lesquelles le président djiboutien, Ismaël Omar Guelleh, aurait été impliqué avant son accession à la tête de l’Etat et sur sa possible implication dans l’assassinat du magistrat français. Les enquêteurs se seraient également intéressés à un article publié par Le Monde, le 16 avril 2007, intitulé "11 septembre : les Français en savaient long", citant un rapport "confidentiel-défense" à "usage strictement national" de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE), datant des années 2000 et 2001, détaillant l’état des connaissances des services secrets français sur la nébuleuse Al-Qaïda. |
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Abus
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VAUTIER
a dit:
SOPHY
a dit:
François Marginean
a dit:
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Censure en Tunisie du site Come4news: Basta! Je tiens à appuyer ces gens qui comme vous et moi cherchons la vérité et s'impliquent dans leur milieu de façon constructive et respectueuse, mais qui doivent présentement lutter contre une censure de leur site Internet pour avoir commit le crime de pensée indépendante, d'exercer le droit fondamental et universel de liberté d'expression, pour avoir froissé la classe dirigeante. Ne doutez jamais que nos actions individuelles peuvent et changent le monde. Elles sont encore plus fortes si elles se combinent en un effort commun. La seule chose qui vous est demandé est de prendre conscience de cette force que nous avons et d'une autre part, la censure réelle et qui est parfois mise en place et qui nous menace tous. Rien ne changera si vous ne passez pas à l'action. La classe dirigeante compte sur vous pour ne pas réagir et être indifférents, pour penser que tout est séparé et que le sort de nos frères et soeurs de par le monde ne vous concerne pas. Ils comptent sur vous pour que vous vous sentiez impuissants. Parce qu'ils savent bien que nous sommes la définition même du "pouvoir". Sans notre consentement ou notre silence, ils ne peuvent rien faire. Ce qu'on vous demande gentiment de la part de nos amis de la Tunisie, c'est de lire ces articles ci-bas et de vous rendre sur leurs pages originales et de laisser vos commentaires pour en avoir une quantité suffisante pour qu'ils puissent remettre une demande officielle au président de lever la censure de leur site de nouvelles alternatives. Merci beaucoup de votre attention. -LNI http://lesnouvellesinternationales.blogspot.com/2008/05/censure-en-tunisie-du-site-come4news.html |
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François Marginean
a dit:
ecolonews
a dit:
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Il n'y a pas que la censure! Alors que de nombreux touristes français et des milliers de Franco-Tunisiens s’apprêtent à traverser la Méditerranée pour aller bronzer tranquillement sur les plages de la "douce Tunisie", manger le "bon couscous" à l’harissa, boire du thé à la menthe à "Sidi Bou" et respirer l’odeur du jasmin, le Général Ben Ali vient de réprimer dans le sang les "révoltes populaires" de Redeyef dans le Sud du pays et tout ça dans une quasi-indifférence de la communauté internationale. Une indignation sélective qui choquera sans doute certains d’entre nous. Mais, il est vrai que la Tunisie n’est ni le Tibet, ni le Darfour. En somme, Ben Ali fait figure de "dictateur recommandable" et les quelques balles perdues dans les corps meurtris des jeunes tunisiens ne sont qu’un "détail"au regard de la contribution de la dictature tunisienne au nouvel ordre mondial. Le gouvernement tunisien vient de donner sa version des faits survenus le 6 juin à Redeyef, ville du bassin minier du sud tunisien en ébullition depuis des mois. La voici : « Des actes de violence ont été commis par certains individus dans la région de Redeyef (gouvernorat de Gafsa). … Des informations sont parvenues, vendredi, aux autorités que des éléments étaient en train de fabriquer des cocktails Molotov en vue de les utiliser dans des actes de vandalisme, ce qui a imposé l’intervention des Forces de sécurité qui ont essuyé des jets de ces engins incendiaires. …Malgré les mises en garde lancées, conformément à la loi, par les Forces de l’ordre, les éléments perturbateurs n’ont pas obtempéré, obligeant les forces de sécurité à intervenir. …Ces événements ont entraîné la mort d’un élément perturbateur. Cinq autres ont été blessés ainsi que trois agents de l’ordre » (extrait du communiqué officiel). Ce qui frappe d’abord dans ce communiqué officiel, c’est le gros mensonge sur le déroulement des évènements. Celui qui a été abattu par des policiers, ayant reçu l’ordre de tirer sur la foule à balles réelles, est mort en effet avec une balle dans le dos. Mais le plus scandaleux, c’est que le mort (plutôt l’assassiné) n’est pas considéré comme un être humain, un compatriote, un jeune homme de 18 ans qui comme nous tous a une identité. Non, ce n’est qu’un "élément perturbateur" (Moushagheb en arabe), qualificatif sensé le réduire à ses justes proportions, lui et les autre éléments non moins perturbateurs, blessés et portant les noms omis de Ismail Rahali, Bouali Khalfi, Helmi Amaidi, et Khaled Rahali. La moindre décence aurait exigé que le communiqué du régime respecte le mort en citant son nom, et en montrant le minimum de compassion humaine, par exemple en exprimant ne fût ce que le soupçon de regret devant, allez disons, un regrettable accident. Haro donc sur l’anonyme perturbateur qui a attaqué les forces de l’ordre ! Néanmoins, nul doute que les autorités tunisiennes confieront à une commission bidon (à l’instar de celles sur la torture, ou les prisons dans les années 1990.) la tâche de confirmer son statut et sa responsabilité. L’indignation maîtrisée et en réfléchissant à ce terme d’élément perturbateur, j’ai été frappé par le fait que nous sommes peut être face à une sorte de transfert. En effet, à y regarder de près ne pouvons nous pas affirmer qu’en Tunisie, et ce depuis vingt ans, le plus grand élément perturbateur est un homme qui s’appelle le Général des services secrets Zine El Abidine Ben Ali ? Voici mes arguments pour renvoyer ce terme à ses utilisateurs un peu trop imprudents. Les astronomes et les météorologues utilisent le concept de fenêtre de lancement pour décrire et délimiter une période du temps où des actions déterminés sont possibles. Quand cette fenêtre se ferme, il devient inutile ou impossible, pour des raisons dus à la mécanique céleste ou aux caprices du temps, de lancer la fusée ou une action de sauvetage. De la même façon, il existe aussi en politique des fenêtres, pour lancer une révolution ou des réformes. Avant, c’est trop tôt, après, c’est trop tard. Pour la Tunisie la fenêtre de lancement des réformes qui auraient pu en faire le premier Etat démocratique arabe, s’est ouverte à la fin des années 1970. De facto plutôt que de jurer, les choses ont commencé à bouger dans le bon sens. Le pays se dotait de vrais partis politiques indépendants, de la première Ligue des droits de l’Homme du monde arabe, d’un embryon de presse libre, sans parler du renforcement de son traditionnel mouvement syndical libre. La société en ébullition piaffait d’impatience devant les tergiversations de Bourguiba, récalcitrant mais non hostile à la démocratisation exigée de tous. C’est sur cette volonté générale de voir s’accélérer ces prémisses de réformes, que se fit la large acceptation du coup d’Etat médical, le 7 novembre 1987, promettant d’aller plus vite et plus loin dans le réformisme amorcé. En fait le coup d’Etat n’allait pas accélérer le processus, mais fermer pour deux décennies la fenêtre de lancement. A dater de ce jour fatidique de novembre 1987, le sens de l’Histoire allait s’inverser sous le prétexte fallacieux de la lute contre l’islamisme. Au lieu du processus démocratique promis, allait se mettre en place inexorablement un processus lent et insidieux de mise en place d’une dictature maffioso –policière de la pire espèce. A l’époque aucun acteur politique ne le savait, et tous tant que nous sommes étaient loin de deviner ce que cet homme maléfique nous préparait ainsi qu’au pays. Mais aujourd’hui, on sait et on peut reconstituer l’ensemble de la trajectoire. Faisons le à partir de la grille de lecture que le communiqué nous a suggéré. On peut dire que le général des services de renseignement Ben Ali a induit dans le pays en évolution, trois types de perturbations. La première a touché les mots , les idées et les valeurs .A force de double langage , de promesses, de subterfuges, d’escroqueries en tout genre , Ben Ali a su entretenir dans le pays et à l’étranger une confusion permanente sur la vraie nature du système. Il a pu aussi perturbé l’opposition en la divisant, la manipulant, et la stérilisant par le miroitement d’un changement digne de l’ère qui en porte le nom. Vingt ans après, alors que tout le jeu est épuisé et le roi complètement nu, des gens bêtes ou faisant semblant de l’être, continuent à quémander, à supputer dans le marc du café des réformes imminentes, à atteindre le prochain remaniement et le prochain 7 novembre ou faire de l’opposition dans le mouchoir de poche autorisé et selon les règles que le dictateur change en permanence à son avantage. La seconde perturbation a frappé de plein fouet les rouages de l’Etat conquis de l’intérieur. Certes l’Etat de Bourguiba était autoritaire mais il était aussi honnête, patriotique et dévolu au service public. A partir de 1987 (prise de pouvoir de Ben Ali), et de façon planifiée, le fonctionnement normal des partis, de la presse , de la culture , de l’information , de la vie associative , voire de la police et de la justice , et des douanes a été soit bloqué, soit perverti pour servir le pouvoir personnel et les intérêts catégoriels. La troisième perturbation a porté sur l’économie. Jamais canular n’a été mieux vendu que celui du "miracle économique tunisien" sous la dictature. Un taux de croissance de 7 % depuis les années 1960, un peuple industrieux, une économie diversifiée, tel était l’héritage de Bourguiba. On feint d’oublier que si les années 1990 ont été des années "fastes",ce n’est pas à cause du dictateur mais le résultat de vingt années d’éducation nationale première priorité budgétaire et de planning familial . A l’arrivée, un peuple éduqué et une constante baisse de pression sur le marché du logement et du travail. C’est cette belle mécanique que le général Ben Ali a perturbé en introduisant le loup de la corruption dans la bergerie du travail et de l’épargne. Ce fléau associé dans l’esprit du peuple à cet homme et à sa famille, n’a pas simplement affaibli le système bancaire, ruiné d’honnêtes commerçants, bradé pour une bouchée de pain les entreprises nationales. Il a surtout perturbé l’image du travail en tant que valeur et gangrené deux systèmes qui faisaient la fierté des Tunisiens : le système de santé et surtout le système éducatif. Aujourd’hui, les émeutes de la faim du Sud, l’effondrement de la classe moyenne, l’arrogante richesse des parvenus, la désespérance d’une jeunesse qui ne rêve que de partir, même sur le bateau de la mort, ont définitivement enterré ce mythe savamment entretenu. Tout cela est maintenant parfaitement admis sauf par ceux qui ont intérêt à faire les sourds et les aveugles. Ce qui reste nimbé de mystère, c’est la quantité de souffrance que cette dictature a infligé au pays. Qui peut quantifier la douleur des parents de "l’élément perturbateur", de tous les torturés, les exilés, les condamnés à vivre dans la peur et le désespoir. Oui, Monsieur Sarkozy, les perturbations profondes induites par cet homme, à qui vous avez apporté récemment un soutien total et que vous voyez pièce maîtresse dans votre beau projet d’Union méditerranéenne, sont catastrophiques pour notre peuple et hélas irrémédiables pour un certain Hafnaoui Ben Ridha Bel Hafnaoui, mort au seuil de ses vingt ans. Lui, mort sous les balles de Ben Ali, n’aura pas la "chance" de connaître l’Union méditerranéenne, dont vous êtes pourtant le promoteur. De toutes les façons, que personne ne se fasse d’illusions sur le devenir de cet homme et de son système. Les peuples, sont des organismes vivants. Ils peuvent souffrir longtemps d’une infection, mais quand celles-ci ne les tuent pas, c’est le virus qui a perturbé leur santé qui finit tôt au tard par être circonscrit. Le processus de guérison de la Tunisie est en cours et rien ne l’arrêtera. Source URL : http://www.groupelavenir.net/spip.php?article18730 Moncef Marzouki est médecin, écrivain et homme politique tunisien. Il contribue par ses nombreux écrits à construire un discours d’intégration de la démocratie et des droits de l’homme dans la culture arabe. Site web de l’auteur : www.moncefmarzouki.net |
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SOPHY
a dit:
... Je préfère ne pas comprendre ce que vous essayez de dire :"Moi aussi", il me semble vous avoir déjà lu quelque part, mais je peux me tromper, si vos "insultes", concernent C4N, je ne vois vraiment pas ce que vous faites sur cette page, passez votre chemin, ceux qui écrivent ici, même s'ils ne sont pas "Journalistes", le font avec leur COEUR, et là, est le Pricipal!! |
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Abus
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SOPHY
a dit:
... MERCI, DOMINIQUE, d'avoir répondu à Monsieur marignan, de notre part. je me suis permise de répondre à "moi aussi", j'espère avoir bien compris ses propos, mais je sais que vous viendrez lui répondre aussi, peut-être entendrez vous autre chose que ce que j'ai perçu!!! dans ces mots, GB Dominique |
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Abus
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SOPHY
a dit:
... Dominique, je vous retrouve, il était temps de venir répondre à ce "moi profond", son commentaire m'a mise mal à l'aise, en plus il vient s'inscrire sous un article qui RECLAME la LIBERTE DE LA PRESSE, en TUNISIE, juste au dessus de celui de M; Marignan, c'est "monstrueux", ouf, vous êtes passé par là!!!! Merci Dominique, votre Lettre au Président de la République de Tunisie est rédigée avec tout le talent que l'on vous connait, et ne mérite pas ce "torchon", d'insanités!!! Amitiés, et GB, Dominique! |
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Abus
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VAUTIER
a dit:
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... Moi Dr Goebbels, libertus , anubis, docteur franchouillard, wallon de flandres, je n'aime pas ceux qui disent la vérité, parce que je crois à la supériorité de l'élite occidentale : "Ce site est infesté d'extrémistes, de conspirationnistes, de scribouillards, de piliers de comptoir et d'oligophrène en tout genre l'interdire est de Salut Public." |
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Abus
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TunisienNaif
a dit:
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Dominique Dutilloy: un gauchiste Tunisien?! Dominique Dutilloy reprend integralement le discour des gauchistes Tunisiens, au point qu'il m'a laisse croire qu'il est quelqu'un d'eux. A propos de Ben Ali, c'est un dictateur. Un dictateur soutenu des gauchistes Tunisiens a la premiere heure, le lendemain du celebre changement. Les collabos de la premiere heure, et les enemies de la 25eme heure. Les gauchistes que Dominique semble reprendre leurs discours, sont les premiers qui ont cherche a nous faire oublier les penses Bourguibistes, et l'ont toujours qualifie d'un simple dictateur. C'est recemment, que les gauchistes commencent a dire du bien du Bourguibisme, notamment sur la question de la femme. Sachant que le Boutrguibisme est beaucoup plus que ca, c'est toute une pensee Tunisienne que les gauchistes n'ont jamais aime, parce que Bourguiba de son cote, ne les a jamais aime, et il avait raison. Dominique, les gauchistes ont aide Ben Ali a se lancer dans une persecution qui a paralyse et depolitise totalement la population Tunisienne. Ils ont contribue a monter un rideau de fer, qui a fini par tomber sur eux. Celui qui aide un tirant, sera sa prochaine victime. Alors Dominique, la politique de Ben Ali ne me rejouit pas. Mais ces comedies et propagandes pro-gauchiste, et les gauchistes Tunisiens eux meme, ne nous ont apporte que du malheur. Alors qu'on arrete ce cirque anti-BenAliste, parce qu'on sait parfaitement ce qui se cache derriere. |
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naoufel ettounsi
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Le pilori Le Pilori Par BIJU Les causes fondamentales du terrorisme qui frappe nos pays sont en premier lieu les dictatures de fait qui sont en place au Maghreb. C'est aussi, sans aucun doute, et c'est encore plus que vrai pour l'Algérie, le contrôle et la domination étrangère des ressources naturelles et humaines des nord-africains, matières premières et main d'œuvre à très bon marché. C’est aussi dans l'espace et le temps, la haine de notre mode de vie, notre langue, notre civilisation et notre religion qui depuis toujours ont résisté à toute forme d'ethnocide planifié et organisé. C’est aussi l’aliénation, la pauvreté et l’analphabétisme. La décadence morale de nos sociétés et de nos élites. C’est le soutien occidental à ces dictatures barbares et perverses qui nous ruinent, et nous détruisent plus que toute forme de colonialisme, et qui sont au service d'un néocolonialisme meurtrier et pervers qui pratique et agis par l'intermédiaire de ses mercenaires locaux, exit les ben ALI, BOUTF, M6, MOUBAREK, KADDAFI et compagnie. LA MANIPULATION La stratégie de la manipulation élément primordial du contrôle social en Tunisie, comme dans toute forme de tyrannie qui se respecte d'ailleurs, la stratégie de la diversion mise en place par les technocrates du RCD, consiste à détourner l'attention des tunisiens des problèmes importants et des mutations décidées par les sicaires politiques et économiques du régime despotique tunisien, grâce à un déluge continuel de distractions permanentes et répétitives et d'informations insignifiantes et erronées. La stratégie de la diversion est également indispensable pour empêcher les tunisiens de s'intéresser aux connaissances essentielles, dans les domaines de la science, de l'économie, de la psychologie, de la politique, de l'art, de l'information, de la philosophie, des sciences humaines, de la communication et des échanges des idées. « Garder l'attention du public distraite, loin des véritables problèmes sociaux, captivée par des sujets sans importance réelle. Garder le public occupé, sans aucun temps pour penser; de retour à la ferme avec les autres animaux. » (Extrait de "Armes silencieuses pour guerres tranquilles"); souvent les envoyés spéciaux de la dictature se chargent à merveille de cette tâche sur tous les supports de l'opposition tunisienne. Cette méthode est aussi appelée "problème-réaction-solution".c'est à dire pour la dictature créer des problèmes pour offrir des "solutions" On crée d'abord un problème, une "situation" prévue pour susciter une certaine réaction des tunisiens, afin que ceux-ci soient eux-mêmes demandeurs des mesures qu'on souhaite lui faire accepter et ce ne sont pas les exemple qui manquent en Tunisie, la mise en scène du putsch médical contre un Bourguiba cadavérique et sénile, en est un exemple, un exemple tellement grotesque, qui pourtant avait fait marcher plus d'un et non des moindres, les nommer aujourd'hui, c'est encore donner une quelconque importance à ces médiocrates. Aujourd'hui par exemple et avec l'affaire de SLIMANE, la dictature avait laissé se développer cette violence urbaine initié à coup sûr et contrôlée, même à l'insu de plein gré des pauvres insurgés manipulés, présenter cette affaire comme si ces derniers, qui pour la plus part ne sont que des gosses, est une affaire qui tient du complot international, un gang capable d' organiser des attentats sanglants, afin que le tunisien lambada soit demandeur de lois sécuritaires au détriment de la liberté. La dictature s'adresse aux tunisiens comme à des enfants, des immatures, je prétends que dans certains cercles de l'opposition tunisienne aussi. Ils utilisent des discours, des arguments, des personnages historiques artificiels, et un ton particulièrement infantilisant, souvent proche du débilitant, comme si le tunisien était un enfant gâté ou un handicapé mental. Ils sont des maîtres dans l'art de faire appel à l'émotionnel plutôt qu'à la réflexion, car faire appel à l'émotionnel est une technique classique pour court-circuiter l'analyse rationnelle, et donc le sens critique des individus. De plus, l'utilisation du registre émotionnel permet d'ouvrir la porte d'accès à l'inconscient pour y implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions, ou des comportements. TOUNES Y’en a pas une comme toi qui pousse au rêve , qui pousse au crime , depuis ce temps que tu m’allumes ,jusqu’à la fièvre de la déraison , j’en ai vu passer des restes d’hommes , de bout de chair , lisses comme le chrome , dur comme le fer .y’en a pas une qui me fait courir , qui me fait gerber , qui me fait mourir , on dirait le vent qui tourne les pages , on dirait les mots dans leur alpage, qui crient à la mort , qui crient à la vie, que le bonheur n’est pas une idée , une insomnie de vieux penseurs , une allergie de rêveurs .Y’en a pas une qui te fait de l’ombre , sur cette terre de mine de rien , où les faiseurs de décombres , assassinent les tunisiens, pas une ne t’arrive à la cheville , de toutes ces terres bénies de Dieu , de ces destinées qui partent en vrille ,dans les forges de mes deux .Y’en a pas une qui a ta bouche , ni tes yeux ni tes reins, ni ton cils de l’impudeur , ni ta source des fureurs .Y’en a pas une qui me touche , et défigure mes chagrins , y’en a pas une qui a tes courbes , ni tes rives ni tes riverains .Pas une ne te fais de l’ombre , quand j’épelle mes réclusions, c’est que la vie n’est si sombre , quand on la viole de sa passion .Pas une ne te désarme , aux clameurs de mon âme ,tu n’es pas faite pour la larme , pour toutes ces hommes , pour toutes ces femmes collé au déni des purgatoires , pour ces moutons que l’on crame , sur les chaînes des abattoirs. Pas une ne brûle pour moi, le feu ardent de sa jeunesse, ce que tu me donnes est tout à moi, amour violent de ma détresse. |
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Veritas
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8 août


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Je préfère ne pas comprendre ce que vous essayez de dire :"Moi aussi", il me semble vous avoir déjà lu quelque part, mais je peux me tromper, si vos "insultes", concernent C4N, je ne vois vraiment pas ce que vous faites sur cette page, passez votre chemin, ceux qui écrivent ici, même s'ils ne sont pas "Journalistes", le font avec leur COEUR, et là, est le Pricipal!! 