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07 May 2007
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Il est urgent de revenir, par voie référendaire, au septennat présidentiel

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par Dominique Dutilloy medal_gold.pngflux RSS de ce reporter Flux RSS de ce reporter flux RSS de ce theme Flux RSS de Politique

C’est fait ! Les électeurs ont tranché ! Mais, si ils se sont massivement présentés devant les urnes, ils n’auront pas, comme au soir du 21 avril 2002, créé ce séisme électoral… Bien au contraire : montrant qu’il fallait mettre fin à cet éternel clivage ‘’Gauche/Droite’’, ils ont décidé que Nicolas Sarkozy serait le 6ème Président de notre Vè République....

Ce, pour Cinq ans ! Mais, ces 5 ans de mandat, seront-ils suffisants pour mettre en œuvre toutes les promesses formulées par l’ancien Ministre de l’Intérieur ?

Toute la question reste posée, d’autant qu’à Droite (Nicolas Dupont-Aignan) et au Centre (Maurice Leroy, Député UDF),  on commence à se demander si « le Quinquennat présidentiel n’est pas dangereux en soi ? »

Le Président Georges Pompidou considérait que « le septennat présidentiel était mal adapté aux nouvelles Institutions »… Aussi, dès 1973, il avait parlé de l’hypothétique instauration du Quinquennat présidentiel… C’est dire si, à ses yeux, cette réforme semblait importante !  Mais, le décès prématuré du Président Pompidou, le 2 avril 1974, ainsi que les élections présidentielles anticipées, qui portèrent, le 19 mai 1974, Valéry Giscard-d’Estaing à la tête du pays, allaient repousser l’instauration de cette réforme aux calendes grecques. Malgré tout, la classe politique ne manqua jamais, à chaque échéance électorale, de disserter, il est vrai : « mollement », sur ce «  possible » quinquennat, puisque rien de concret n’était entrepris, malgré les vœux pieux affichés par les uns et par les autres ! Pire encore pour les partisans du Quinquennat présidentiel, lors des Présidentielles ‘’1995’’, le Candidat Lionel Jospin recevra, de la part du Candidat Jacques Chirac, une fin de non recevoir face à cette réforme envisagée ! Il aura fallu attendre 27 longues années pour voir cette réforme devenir enfin réalité, grâce à l’entêtement de Lionel Jospin, Premier ministre du Gouvernement de la Gauche Plurielle, et grâce à l’accord tacite du Président Jacques Chirac. Nombreux étaient ceux qui, comme Lionel Jospin, considéraient ce quinquennat présidentiel comme « le sauveur des institutions françaises » : en effet, grâce à sa promulgation, après le référendum du 24 septembre 2000, cette loi portant « instauration du quinquennat présidentiel » était censée être là pour éviter toutes ces cohabitations « à la française », jugées « si néfastes » par toute l’intelligentsia politique française et par beaucoup de citoyens français.

 Qu’en est-il exactement ?

Le peuple français a-t-il pu prendre toute la mesure, et évaluer en toute lucidité toutes les conséquences de son vote ? Nous ne pouvons qu’en douter, dans la mesure où, en juin 2003, un nombre croissant de mécontents se mit à hurler et à manifester massivement dans la rue contre des réformes voulues par un « gouvernement de mission », devenu pour beaucoup « inapte à la concertation et au dialogue »...

Le marasme du 1er tour des présidentielles du 21 avril 2002, le désastre du 2e tour des régionales du 27 mars 2004, et le « non » massif au référendum du 29 mai 2005 sur le Projet de loi portant création d’une Constitution pour l’Europe illustrèrent parfaitement ce manque de consensus et ce divorce total... Ces trois gifles électorales, assénées par une population en colère, à la face de ses élus sidérés, ont été la preuve formelle que le manque d’alternance peut créer, même à l’intérieur de chaque parti politique, même à l’intérieur de chaque alliance politique, des divisions durables !

 

Aussi, à la veille des Elections législatives « 2007 », nous sommes en droit de nous demander « si cette réforme institutionnelle peut s’avérer utile face aux véritables préoccupations des Françaises et des Français[1] ? » .

 

 Le Président Nicolas Sarkozy, qui vient d’être élu à la tête de notre Pays,  est, comme l’exige la Constitution de la Vè République, « le président élu de tous les Français », donc, « au-dessus des partis politiques  ». Mais, pourra-t-il conserver cette prérogative, puisqu’il est Chef de l’Etat élu au suffrage universel ? Nous serions également en droit de nous interroger sur la latitude politique et sur la faculté institutionnelle du Président Sarkozy : en clair, pourra-t-il diriger la France en tant qu’ « arbitre suprême de la Nation » ?

A toutes ces questions, nous ne pouvons qu’émettre une seule et unique réponse : « Non ! »...

 

En effet, on peut raisonnablement considérer que, lorsqu’une élection législative a lieu presque immédiatement après une élection présidentielle, comme l’avait décidé Lionel Jospin lorsqu’il fut Premier ministre, il ne peut guère y avoir de scrutin démocratique réellement basé sur les sensibilités de chaque citoyen... Dans le cas contraire, ce scénario aurait été également le même, puisqu’il se serait agi d’une élection présidentielle organisée presque immédiatement après une élection législative, comme l’auraient souhaité certains parlementaires de tous bords politiques.

 

Au vu de cette législature, la première issue depuis l’instauration de ce quinquennat présidentiel, qui aura vu deux premiers ministres, à savoir : Jean-Pierre Raffarin, et Dominique de Villepin, gouverner « sous la tutelle du chef de l’État », aux dires de beaucoup d’hommes et de femmes politiques partisans de la mise en place de la Constitution de la VIè République, nous ne pouvons que nous interroger sur l’utilité « réelle » du poste de premier ministre !

 Lors du Référendum du 24 septembre 2000, portant «  instauration du quinquennat présidentiel », le peuple français a-t-il pris réellement conscience des lourdes conséquences politiques et institutionnelles de sa décision, pourtant mûrement réfléchie, en offrant, de facto, au Président de la République, une Assemblée nationale « entièrement de son bord » ?

L’on peut considérer que : « non ! », dans la mesure où ce peuple n’a pas pris véritablement conscience qu’il octroyait, au chef de l’État, un pouvoir présidentiel exorbitant, tout en lui ôtant son pouvoir de libre arbitre suprême de la Nation !

 

De plus, en cas de dissolution non prévue, mais légale[2] de l’Assemblée nationale par le Président de la République, il ne peut plus y avoir d’alternance politique saine ! En effet, quoi qu’en disent beaucoup de parlementaires ou beaucoup d’hommes et de femmes politiques, l’éventuelle existence d’un gouvernement de cohabitation « à la française » est toujours possible !

Mais, dans la mesure où la durée du mandat présidentiel, ayant été ramenée de 7 à 5 ans, a été alignée sur celle des député, c’est-à-dire : 5 ans également, ce gouvernement de cohabitation serait placé sous le signe d’une « certaine » ambiguïté beaucoup plus dangereuse qu’auparavant.

Alors, le chef de l’Etat serait reconnu, non plus comme le président élu de tous les Français, mais comme le chef suprême de l’ancienne majorité gouvernementale !

De plus, il serait contraint, soit de se soumettre, soit de se démettre, pour éviter que le Pays ne devienne dangereusement « ingouvernable » ou « ingérable » !

Alors, dans la mesure où

 - le Président de la République, qui est le Président élu de tous les Français, donc, de ce fait, se trouvant au-dessus des partis politiques, dirige la France,

-  le Premier ministre, qui est issu d’une majorité politique élue aux élections législatives, donc, de ce fait, se trouvant chef d’une majorité législative, gouverne la France,

il est nécessaire et urgent de rétablir immédiatement, et cela, par voie référendaire, le septennat présidentiel !

Il en va de la solidité et de la stabilité de nos institutions issues de la constitution de la Vè République.

 

[1] Le 26 septembre 2005, lors de l’émission de France 2 : «  MOTS CROISÉS », consacrée à « l’après Chirac », Maurice Leroy, député U.D.F. du Loir et Cher, s’est montré « franchement hostile au quinquennat présidentiel ».

[2] Article 12 de la Constitution du 4 octobre 1958 (Constitution de la Vème République) : « Le Président de la République peut, après consultation du Premier ministre et des présidents des Assemblées, prononcer la dissolution de l’Assemblée nationale. Les élections générales ont lieu vingt jours au moins et quarante jours au plus tard après la dissolution. L’Assemblée nationale se réunit de plein droit le deuxième jeudi qui suit son élection. Si cette réunion a lieu en dehors des périodes prévues pour les sessions ordinaires, une session est ouverte de droit pour une durée de quinze jours. Il ne peut être procédé à une nouvelle dissolution dans l’année qui suit ces élections » (cf. « La Constitution », in : Journal officiel de la République française, Paris, janvier 1995).  

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Commentaires (55)add comment

Dominique Dutilloy a dit:

@ PONS
PONS, comme je tenté de le démontrer, ce Régime de Quinquennat présidentiel, pourtant adopté par voie référendaire, est excessivement dangereux... En effet, il permet de concentrer tous les pouvoirs aux mains d'un seul homme : Nicolas Sarkozy !

Puis, je suis toujours entrain de m'interroger sur l'utilité-même du maintien du poste de Premier Ministre... En effet, il semble, avec cette Réforme des Institutions, qu'il n'aura pas le contrôle de son Gouvernement...

Alors, oui au retour du Septennat présidentiel, mais par voie référendaire uniquement...

Ceci dit, nous n'aurons peut-être plus longtemps à attendre : en effet, il se pourrait très bien que le Chef de l'Etat ne soit pas réélu en 2012...
 
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July 30, 2008 | url
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pons a dit:

oui pour le retour au septennat !
je reviens sur votre article et vos commentaires dominique, il va de soi que le septennat est un facteur de stabilité et de continuité , vous avez très bien argumenté et il est inutile que j'en rajoute à une exception près : je suis d'accord pour le quinquennat jusqu'à la fin du mandant de Sarkozy au moins, nous en serons débarassé plus vite ! il sera temps ensuite de réformer la Constitution dans l'intérêt du fonctionnement régulier de l'Etat Français et de la dépoussiérrer des articles qui depuis le 21 juillet en ont fait une Constitution Sarkozienne-UMP
 
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July 30, 2008
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Dominique Dutilloy a dit:

@ Nidolga
Nidolga, encore un commentaire qui m’a échappé ou qui ne m’a pas été envoyé sur mon mail… Bref, 1000 excuses pour ce retard dans ma réponse, que je vais immédiatement vous administrer…


-----------------« Il est effet réél que le chef de l'Etat détermine et conduit la politique de la nation. C'est ce qui se passe actuellement. La commission Balladur ne pourra jamais, même si la proposition "qui consiste à ce que le président définisse la politique de la nation et que ce soit le gouvernement qui la conduise", serait adoptée, empêcher que le président, élu par les Français, intervienne dans cette politique, c'est lui qui en est responsable. C'est sur son programme et sur sa personne que les Français se sont prononcés, il n'y a rien de plus à dire ! » :
Sauf, Nidogla, un détail, que vous oubliez ! En effet,
- le Président de la République, Président de tous les Français, donc étant au dessus des partis (dont le sien), dirige toujours la Nation, conformément aux Articles 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13, 14, 15, 16, 17, 18 et 19 de la Constitution de la Vè République,
- le Premier Ministre, quoique nommé par le Président de la République, Conformément à l’Article 8 de la Constitution de la Vè République, qui est l’illustration même d’une majorité qui se sera dégagée à la suite du résultat des deux tours d’une élection législative, conduit la Politique de la Nation, et, est, de ce fait, responsable de l’action de son Gouvernement devant le Parlement, conformément aux Articles 20, 49 et 50 de la Constitution de la Vè République…

Par ailleurs, autre détail qui a toute son importance, le Président de la République peut, conformément à l’Article 12 de la Constitution de la Vè République, dissoudre l’Assemblée Nationale… Pourtant, il n’est pas responsable de ses actions !


-----------------« Que nous allions vers un régime présidentiel, bien sur, le gouvernement ne gérant que l'application de la politique définie par le président. » :
Sauf, lorsqu’il y a une cohabitation, celle-là : ‘’non désirée’’, mais, toujours possible, même sous un Régime de Quinquennat présidentiel…

Pour rappel, le Président ne fait pas la Loi, ne vote pas la Loi : soit, il la promulgue, soit il ne la promulgue pas, comme le lui demande l’Article 10 de la Constitution de la Vè République !

-----------------« Le show journalistique auquel nous avons assisté, le démontre par le fait que le premier ministre n'était pas associé à ce show, il n'était pas aux cotés du président, ce qui montre qu'il n'est en rien responsable de la politique. Dans ce contexte, le premier ministre sert à peu de choses, sinon à brouiller l'action du président. De ce fait pourquoi tourner autour du pot, depuis Vè république c'est ainsi, que cela plaise ou pas. » :
Nidolga, conserver le poste de Premier Ministre, et tu as raison de le souligner, est inutile, surtout sous un Régime de Quinquennat présidentiel : alors, pourquoi tourner autour du pot ? Pourquoi ne pas supprimer un poste gouvernemental devenu de ce fait inutile ?
Cependant, cela supposerait qu’on réunisse députés et sénateurs en Congrès à Versailles, pour qu’ils discutent autour d’un Projet de Loi Constitutionnelle portant ‘’Suppression du poste de Premier Ministre’’ ! Mais, je doute que ce texte aboutisse d’autant qu’il faut une majorité des 3/5è pour que ce Projet de Loi Constitutionnelle voit le jour !


-----------------« Le problème se situe sur le pouvoir des députés pour sanctionner la politique du président si elle n'est pas approuvée par l'Assemblée Nationale. Actuellement, ils ne peuvent que sanctionner le gouvernement alors que ce n'est pas lui qui définit la politique de la Nation, le président est intouchable, ce n'est pas normal. Il faut donc pouvoir le renverser ce qui pose problème, on ne peut faire des élections les unes après les autres, nous retrouverions la quatrième république, il faut de la stabilité gouvernementale. Alors que faire, une cohabitation, c'est la seule chose possible. Le président devient un interlocuteur avec la nouvelle majorité, ils définissent et conduisent ensemble la politique de la nation » :
Sur ces points précis, tu as raison, Nidolga… Il est anormal que le Président de la République ne soit pas sanctionné par l’Assemblée Nationale, alors qu’il a le pouvoir de la dissoudre… Cependant, les Constitutionnalistes ont jugé que c’était le Premier Ministre et son Gouvernement, qui devaient être responsables devant le Parlement !

Comme je l’ai dit, une cohabitation est toujours possible, ce, même sous un régime de Quinquennat présidentiel…
Donc, à moins de faire en sorte qu’un pouvoir présidentiel fort soit mis en place, avec la suppression du poste de Premier ministre, on ne pourra jamais éviter une cohabitation !

Cela dit, je suis contre le pouvoir présidentiel fort, restant attaché au poste de Premier Ministre…
Je reste attaché
- à un Premier Ministre, véritable Chef de la Majorité Gouvernementale, capable de conduire et de mener la politique de la Nation
- à un Président de la République, Président élu de tous les Français et Arbitre suprême de la Nation, capable d’impulser, par son arbitrage, cette politique de la Nation !
 
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Dominique Dutilloy a dit:

@ new reporter
-------------« Je n'aime pas l'individu Sarkozy mais : Sarkozy a été élu par près de 53 % des électeurs. C'est un président légitimement élu lors d'une élection à grande participation, je ne crois pas qu'on ait le droit de remettre en cause sa légitimité. Nous savions qu'il allait prendre des mesures qui ne nous plairaient pas. » :
new reporter… Pour moi, il n’a jamais été question que la légitimité du Président Sarkozy soit remise en cause… En cela, je suis partisan de la chose légale !

Cependant, là où nous remettons en cause son action… UNIQUEMENT SON ACTION… c’est son manque de capacité à écouter les objections quant aux mesures impopulaires qu’il a mises en place ! N’aurait-il pas fallu qu’il cherche d’autres solutions politiques… Par exemple, en ce qui concerne les franchises médicales, je t’invite à lire mes trois articles publiés sur C4N à ce sujet : j’explique notamment les autres mesures qui pourraient être mises en place pour boucher le trou de la Sécurité Sociale !


-------------« D'ailleurs, il ne faut pas mettre sur son dos tous nos problèmes. Il n'a pas créé le déficit de la France, il n'est pas responsable de la hausse des matières premières. » :
Effectivement, le Président Sarkozy n’a pas créé le déficit de la France, tout comme il n’est pas responsable de la hausse du prix des matières premières…
Cependant, là encore, il y a d’autres réponses politiques à fournir aux Français, qui subissent une politique de rigueur qui ne veut pas dire son nom…


-------------«Cessons d'avancer avec des oeillères nous avons de gros problèmes, il essaie de faire quelques choses. Je critique un certain nombre de ses décisions mais je crois que ce n'est pas pire que ce que n'ont pas fait ceux qui l'ont précédé. Et pourquoi n'ont ils rien fait? Parce qu'ils étaient en attente d'une élection et qu'ils avaient peur de déplaire. C'est pour cette raison que je suis compte le quinquennat. Quant à Sarkozy, même si je ne l'aime pas, je considère que c'est le premier depuis bien longtemps qui a pris le risque d'être impopulaire, et même très impopulaire. » :
new reporter, il ne s’agit pas d’avancer ou de ne pas avancer avec des œillères… Cependant, je considère que si une mesure ne marche pas, il faut la supprimer et la remplacer par une autre mesure : c’est cela faire de la politique intelligente et faire de la prévision politique !

Je m’aperçois que, vous aussi, vous êtes opposé au Quinquennat présidentiel : justement, c’est là où l’action actuelle du Président Sarkozy montre les limites de ce Régime !

Le Président Sarkozy, je vous l’accorde, tient ses promesses électorales : en ce sens, il est intègre et honnête avec son électorat… Mais, est-ce une raison pour être carrément impopulaire ? Est-ce une raison pour fouler du pied nos Institutions ?

Non… Et il ferait bien de changer de politique avant qu’il ne soit trop tard…

Amicalement,

Dominique
 
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May 23, 2008 | url
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new reporter a dit:

...
Je n'aime pas l'individu Sarkozy mais:

Sarkozy a été élu par près de 53 % des électeurs.

C'est un président légitimement élu lors d'une élection à grande participation, je ne crois pas qu'on ait le droit de remettre en cause sa légitimité.

Nous savions qu'il allait prendre des mesures qui ne nous plairaient pas.

D'ailleurs, il ne faut pas mettre sur son dos tous nos problèmes. Il n'a pas créé le déficit de la France, il n'est pas responsable de la hausse des matières premières.

Cessons d'avancer avec des oeillères nous avons de gros problèmes, il essaie de faire quelques choses. Je critique un certain nombre de ses décisions mais je crois que ce n'est pas pire que ce que n'ont pas fait ceux qui l'ont précédé.

Et pourquoi n'ont ils rien fait? Parce qu'ils étaient en attente d'une élection et qu'ils avaient peur de déplaire.

C'est pour cette raison que je suis compte le quinquennat.

Quant à Sarkozy, même si je ne l'aime pas, je considère que c'est le premier depuis bien longtemps qui a pris le risque d'être impopulaire, et même très impopulaire.

Amicalement
 
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Dominique Dutilloy a dit:

@ Nidolga
Nidolga, bonjour !


------------------------------------« Un mandat de cinq ans pour un président est largement suffisant. Voudrais-tu que Sarkozy reste plus de cinq ans ? » :
Nidolga, la question de savoir si je voudrais que « le Président Sarkozy reste plus de cinq ans ». Elle n’est pas non plus de savoir si « un mandat de cinq ans pour un Président de la République est largement suffisant » !

Là où je ne suis plus du tout d’accord, c’est que le Chef de l’Etat ait, tout comme les députés, un mandat de cinq ans : cette concomitance des durées de mandat est nuisible à plus d’un titre… Je m’en expliquerai plus bas, bien que j’ai tenté de le faire dans mon papier !


------------------------------------« Il ne faut pas donner d'énormes pouvoirs au président, ceux qu'il a en ce moment sont suffisants. Il n'y a pas de solution parfaite entre les mandats de cinq ou sept ans. » :
Justement, et c’est là où le bât blesse, le Président Sarkozy, qui profite avec outrance (me semble-t-il) des particularités du Quinquennat, s’est accordé certains pouvoirs que les autres présidents de la Vè République n’avaient pas… Comme tu le vois, et c’est toi qui l’écris, il bafoue tous les jours la Constitution… Il minimise le rôle du Premier Ministre, dont je ne te rappellerai pas ici les pouvoirs et attributions…
Au sujet du Premier Ministre, as-tu réfléchi à son ‘’utilité’’ réelle ?

Alors, non… Je ne suis pas favorable au Quinquennat… Je ne suis pas favorable au pouvoir présidentiel fort !


------------------------------------« D'ailleurs as-tu réfléchi à l'origine d'un mandat de 7 ans, Pourrais-tu me donner ce qui a conduit à 7 ans ?
Pourquoi 7 ans, pas 5 ans, pas 8 ans, je n'en, sais rien, le sais-tu ?
De gaulle a fixé 7 ans sur quelles bases Une idée ou un raisonnement ? Est-il plus intelligent que d'autres pour fixer 7 ans ?
Autant de questions sans réponse, donc on pédale dans la semoule. » :
Ce n’est pas le Général de Gaulle qui a fixé le Septennat présidentiel… Il n’a fait que fixer les règles de l’élection du Président de la République au suffrage universel !
Auparavant, le Président de la République était, sous les IIIème et IVè Républiques, élu par les Grands Electeurs…

Au départ, la Constitution de 1848 de la IIè République prévoyait, un mandat de 4 ans, comme c’est précisé ainsi : « le Président de la République doit avoir toujours été français et un minimum d’âge de 30 ans. Il est élu pour 4 ans au suffrage universel par les hommes et à la majorité absolue et non rééligible ».
C’est ainsi que Louis Napoléon Bonaparte, le futur Empereur Napoléon III, a été élu Président de la République, le premier et le dernier de l’éphémère IIè République…

Le mandat présidentiel de 7 ans, donc le Septennat présidentiel, existe depuis l’instauration de la IIIè République. Ensuite, comme tu le sais, il y a eu le Gouvernement PETAIN/LAVAL de l’Etat français, puis, la Libération et la Constituante sous le Général de Gaulle de 1944 à Cette situation a perduré sous la IVè République. Cette situation a également perduré sous la Vè République, ce, jusqu’à l’instauration, par voie référendaire, du Quinquennat présidentiel, le 24 septembre 2000.


------------------------------------« En outre, il faut définir le régime que l'on veut, présidentiel ou parlementaire ? Les deux ne peuvent cohaB**Er parfaitement, le président élu par le peuple possède sur les députés, un pouvoir qui lui permet de faire ce qu'il veut dès lors qu'il a une majorité à l'Assemblée nationale. » :
Je suis très attaché au bicamérisme… Je suis donc très attaché au fait que
- le Président de la République, Président de tous les Français, donc étant au dessus des partis (dont le sien), dirige la Nation, conformément aux Articles 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13, 14, 15, 16, 17, 18 et 19 de la Constitution de la Vè République
- le Premier Ministre, quoique nommé par le Président de la République, Conformément à l’Article 12 de la Constitution de la Vè République, est l’illustration même d’une majorité qui se sera dégagée à la suite du résultat des deux tours d’une élection législative, conduise la Politique de la Nation et soit responsable de l’action de son Gouvernement devant le Parlement, conformément aux Articles 20, 49 et 50 de la Constitution de la Vè République…


------------------------------------« Celle-ci ne peut rien contre lui, ce n'est pas logique, la réciproque n'est pas assurée. Il est intouchable pendant son mandat comment le destituer dans le cas d'une opposition sa politique n'est plus approuvée par les Français. » :
- Effectivement, le Président de la République, qui n’est pas responsable de ses actions devant le Parlement, a le pouvoir de dissoudre l’Assemblée Nationale conformément à l’Article 12 de la Constitution de la Vè République…
- Cependant, il n’a pas le pouvoir, du moins pour l’instant, de s’adresser personnellement à l’Assemblée Nationale et au Sénat, ce, conformément à l’Article 18 de la Constitution de la Vè République, tout simplement, parce que ce n’est pas lui qui conduit et mène la politique de la Nation !


------------------------------------« C'est la dissolution de l'assemblée nationale, donc une cohabitation. Tu peux retourner dans tous les sens ce problème, tant que le président est immuable il n'y a rien d'autre que cette solution. Le reste c'est disserter pour ne pouvoir rien faire. » :
Nidolga, comme je l’ai écrit, une cohabitation ‘’non désirée’’ est toujours possible pendant un Quinquennat. Certes, cette possibilité sera rendue plus difficile du fait de la quasi proximité entre le Second tour d’une élection présidentielle et le Premier et Second tours d’une élection législative…

Cependant, il reste à savoir
S’il est utile d’avoir un Premier Ministre… Pour ma part, bien que je doute, à l’heure actuelle, du maintien du poste de Chef de Gouvernement, je serais favorable à ce que cela continue ainsi !
Si un pouvoir présidentiel fort, sachant que, dans ces conditions, le Président de la République dirigerait et gouvernerait le pays, doit exister ? Pour ma part, je suis défavorable à cette solution, sachant que le Chef de l’Etat est le Président de tous les Français…

Voilà ce que je peux te répondre aux multiples intéressantes réflexions et interrogations, que tu me soumets…

 
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nidolga a dit:

...
Dominique bonjour,
Un mandat de cinq ans pour un président est largement suffisant. Voudrais-tu que Sarkozy reste plus de cinq ans ?
Il ne faut pas donner d'énormes pouvoirs au président, ceux qu'il a en ce moment sont suffisants. Il n'y a pas de solution parfaite entre les mandats de cinq ou sept ans.
D'ailleurs as-tu réfléchit à l'origine d'un mandat de 7 ans. Pourrais-tu me donner ce qui a conduit à 7 ans?
Pourquoi 7 ans, pas 5 ans, pas 8 ans, je n'en, sais rien, le sais-tu ?
De gaulle a fixé 7 ans sur quelles bases ?
Une idée ou un raisonnement ?
Est-il plus intelligent que d'autres pour fixer 7 ans ?
Autant de questions sans réponse, donc on pédale dans la semoule.
En outre, il faut définir le régime que l'on veut, présidentiel ou parlementaire ?
Les deux ne peuvent cohaB**Er parfaitement, le président élu par le peuple possède sur les députés, un pouvoir qui lui permet de faire ce qu'il veut dès lors qu'il a une majorité à l'Assemblée nationale. Celle ci ne peut rien contre lui, ce n'est pas logique, la réciproque n'est pas assurée. Il est intouchable pendant son mandat comment le destituer dans le cas d'une opposition sa politique n'est plus approuvée par les Français.
C'est la dissolution de l'assemblée nationale, donc une cohabitation.
Tu peux retourner dans tous les sens ce problème, tant que le président est immuable il n'y a rien d'autre que cette solution.
Le reste c'est disserter pour ne pouvoir rien faire.
 
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Dominique Dutilloy a dit:

@ new reporter & @ Nidolga
----------------« On aurait peut être pu rallonger le mandat des députés car en France le fait que nous soyons souvent en période électorale bloque un certain nombre de réformes…. Ainsi M Jospin n'avait pas engagé le chantier des réformes, il attendait d'avoir été élu président par peur de déplaire. (Cela n'a pas été suffisant) Chirac a été réelu parce qu'il n'a pas fait grand chose lors de son premier mandat. » :
new reporter, ce n’est pas possible… En effet, les Institutions ne permettent pas, aux députés, d’avoir une durée de mandat supérieure à celle du Chef de l’Etat : seuls, les sénateurs, qui ont un mandat de 6 ans, ont cette prérogative !

Puis, new reporter, je ne me base pas sur la durée du mandat d’un député ou du Chef de l’Etat, encore que vous ayez parfaitement raison…
Je ne me base que sur la concomitance de la durée des deux mandats présidentiel et parlementaire, à savoir : 5 ans !

----------------« C'est effectivement une solution qui aurait été bonne, d'autant que l'on peut, par suite d'un vote de censure dissoudre l'Assemblée nationale… Ce qu'il faudrait en fait, c'est réduire le mandat présidentiel et augmenter celui des députés pour que ceux ci puissent diriger le pays d'une façon plus démocratique, cela aurait un effet de les rendre plus responsables. Nous reviendrions à la quatrième république avec un président élu au suffrage universel sur cinq années. C'est pour moi plus équilibré » :
Nidolga, ton idée, en soi, n’est pas mauvaise, sauf que… le Président de la République doit disposer d’un mandat assez long pour avoir le temps de mener les réformes dont notre Pays a besoin…
Aussi, je considère qu’il faut revenir au principe du Septennat présidentiel…

Comme je l’ai écrit, je suis favorable au maintien du poste de Premier Ministre… Encore faut-il qu’il représente la Majorité Gouvernementale, ce qui, avec le Président Sarkozy, est loin d’être le cas !
 
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Dominique Dutilloy a dit:

@ Nidolga

--------« Il y a trop de commentaires pour que je puisse faire un réponse à tous. Je m'en tiens donc au sujet de cet article, est-il urgent de revenir par voir référendaire au septennat ? Pour quelle raison le septennat est devenu quinquennat ?
Pour simplement éviter la cohabitation qui verrouille le fonctionnement des institutions. » :
Nidolga, on ne m’avait pas prévenu de ta venue sur cet article… Donc, je vais réparer immédiatement cette lacune !

Effectivement, les inspirateurs de ce Référendum portant adoption du Quinquennat voulaient éviter une cohabitation… Cependant, contrairement à ce vœu bien pieux, et, comme je l’ai démontré dans mon article, ainsi que dans différents commentaires, rien ne peut éviter une cohabitation non désirée, pas même un quinquennat…

--------« Dans le cas du septennat on peut avoir un parlement de couleur politique différente de celle du président. Dans le cas du quinquennat le vote aux législatives après celui du président à pour avantage de donner avec plus d'assurance une majorité a l'Assemblée nationale au président, ce qui n'était pas le cas du septennat. » :
Effectivement, nidolga… Seulement, cela pourrait également s’avérer exact lors d’un Quinquennat…
Nidolga, crois-tu que cette concomitance
entre le vote du Président de la République, suivi par le vote des députés, entre la durée du mandat du président de la République, qui est la même que celle du député, à savoir : 5 ans,
puisse vraiment servir nos Institutions ?

Par ailleurs, dans ces conditions, penses-tu qu’un Premier Ministre soit véritablement utile ?

--------« A partir de ces deux faits, le quinquennat offre plus de stabilité gouvernementale. Bien entendu, l'action du président n'est assurée que pour 5 années, mais il peu être réélu. Dans le cas des 7 années, il peut être battu aux législatives ce qui donne une cohabitation. Rien n'est donc sur. C'est donc un système bancal. Le quinquennat de ce fait offre plus de cohérence, on change tout, c'est démocratique, et c'est propre. » :
Nidolga, si tu relis bien mon article, tu comprendras pourquoi je ne peux pas te suivre dans ton raisonnement…

Où as-tu vu que le Quinquennat offre plus de stabilité gouvernementale ? Depuis le début du Quinquennat du Président Sarkozy, rien ne l’indique…

Au contraire !

Pour l’instant, ayant une majorité UMP à l’Assemblée nationale, le Président Sarkozy, qui dispose d’un pouvoir fort… ‘’artificiellement’’ fort…, peut faire ce qu’il veut, y compris, bafouer tous les jours nos Institutions…
Mais, que se passerait-il si, demain, il y avait des Législatives anticipées ?...

Par ailleurs, ce n’est pas le Président, qui, dans un régime de Septennat, peut être battu aux Législatives… En effet, dans la mesure où c’est le Premier Ministre qui conduit la politique du Gouvernement, et, dans la mesure où le Président de la République est le Président élu de tous les Français, donc au dessus des partis, c’est le Premier Ministre, chef de la Majorité gouvernementale, qui est battu…

Donc, pour moi, ce n’est pas plus démocratique et c’est beaucoup moins propre !
 
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May 22, 2008 | url
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nidolga a dit:

...
Bonjour,
C'est effectivement une solution qui aurait été bonne, d'autant que l'on peut, par suite d'un vote de censure dissoudre l'Assemblée nationale
Ce qu'il faudrait en fait, c'est réduire le mandat présidentiel et augmenter celui des députés pour que ceux ci puissent diriger le pays d'une façon plus démocratique, cela aurait un effet de les rendre plus responsables. Nous reviendrions à la quatrième république avec un président élu au suffrage universel sur cinq années
C'est pour moi plus équilibré
 
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May 12, 2008 | url
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new reporter a dit:

...
On aurait peut être pu rallonger le mandat des députés car en France le fait que nous soyons souvent en période électorale bloque un certain nombre de réformes.

Ainsi M Jospin n'avait pas engagé le chantier des réformes, il attendait d'avoir été élu président par peur de déplaire. (Cela n'a pas été suffisant)

Chirac a été réelu parce qu'il n'a pas fait grand chose lors de son premier mandat.
 
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May 11, 2008
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nidolga a dit:

...
Il y a trop de commentaires pour que je puisse faire un réponse à tous. Je m'en tiens donc au sujet de cet article, est-il urgent de revenir par voir référendaire au septennat ?
Pour quelle raison le septennat est devenu quinquennat ?
Pour simplement éviter la cohabitation qui verrouille le fonctionnement des institutions. Dans le cas du septennat on peut avoir un parlement de couleur politique différente de celle du président. Dans le cas du quinquennat le vote aux législatives après celui du président à pour avantage de donner avec plus d'assurance une majorité a l'Assemblée nationale au président, ce qui n'était pas le cas du septennat.
A partir de ces deux faits, le quinquennat offre plus de stabilité gouvernementale.
Bien entendu, l'action du président n'est assurée que pour 5 années, mais il peu être réélu. Dans le cas des 7 années, il peut être battu aux législatives ce qui donne une cohabitation. Rien n'est donc sur. C'est donc un système bancal. Le quinquennat de ce fait offre plus de cohérence, on change tout, c'est démocratique, et c'est propre.
 
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April 27, 2008 | url
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Dominique Dutilloy a dit:

@ M.et rêves
M.et rêves, merci d'être venu me lire...

Mais, mon article n'était pas destiné à me pencher sur les défauts, selon vous, du Président Sarkozy !
Mon article était destiné tout simplement à faire la critique de ce système de Quinquennat présidentiel, qui nous conduit, avec tous les excès que cela pourrait supposer, vers un pouvoir présidentiel démeusuré !
 
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January 28, 2008 | url
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M.et rêves a dit:

le désastre
Sarkosy président des français! la crapulerie, la vulgarité, l'arrogance, l'heure est grave, c'est à pleurer de dégout et de honte, s'exiler et lutter d'ailleurs avec d'autres armes!!!M.
 
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January 27, 2008
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Dominique Dutilloy a dit:

@ nicole
Nicole, je n'ai pas l'impression de parler à la place d'une autre femme !


En effet, pour moi, la femme, qui, certes, a le pouvoir de donner la vie (contrairement aux hommes), est un être humain à part entière.
Donc, lorsqu'on parle de Droits de l'Homme, on devrait -le terme "Homme" qualifiant un(e) représentant(e) de la race humaine-, on parle nécessairement de la femme...


Oui, je suis féministe... mais pas pur et dur (contrairement à ce que vous croyez). Mais, je le suis, tout simplement parce que j'ai vu tant de femmes souffrir, parce qu'elles étaient femmes... Puis, j'ai été élevé par une femme, ma mère, qui, divorcée de mon père, a su mener de front sa carrière d'enseignante et de mère de famille !

Aussi, le concept, que vous appelez de vos voeux, ne me satisfait pas : pour moi, chaque femme devrait avoir le choix de s'occuper de son foyer uniquement.

Puis, pourquoi vouloir considérer que le mari doive subvenir aux besoins de sa famille sans que la femme ait à travailler à l'extérieur ?
C'est votre choix de société ! Cependant, il semble que chacun a le droit, en son âme et conscience de choisir.


"Que les femmes ne soient pas suffisamment nombreuses au Sénat ou à l'Assemblée Nationale est un point de vue. En quoi plus de femmes serait un progrès ? D'après quels critères ? Les femmes ont-elles des qualités particulières pour la gestion d'un pays ?", me demandez-vous...
A cela, je ne vous ferai qu'une seule et unique réponse : il y a des femmes qui ont, autant que les hommes, des qualités particulières pour la gestion d'un pays ! Regardez Margaret Tatcher ou, tout simplement, Michèle Alliot-Marie ou Rachida Dati...
Puis, à partir du moment où des femmes votent aux Elections législatives, locales, européennes ou présidentielles, il est normal qu'elles soient représentées par des femmes...


Nicole, je n'oublie pas la fonction biologique de la femme, qui est d'être une mère. Loin de là ! Mais, elle doit avoir la liberté de choisir son destin !

Donc, pour moi, les lois naturelles ne sont pas plus fortes que les Lois de la République : chacun, chacune a le droit de mener sa vie comme il (elle) l'entend ! C'est pour cela qu'il y a des hommes qui ont choisi d'être des hommes au foyer !


 
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August 08, 2007 | url
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Nicole a dit:

...
Voyez-vous Dominique, ce qui m'ennuie ce sont les hommes qui parlent pour les femmes. Et pour les femmes en général.
Si vous permettez, je vous donnerai mon point de vue, qui n'a pas la prétention d'être "la réponse des femmes", simplement la mienne.
Vous semblez être un "féministe" pur et dur. Ce que je ne suis pas et encore moins une "citoyenne" (et encore moins avec un c majuscule !)
Cependant je suis une femme qui a eu une activité professionnelle pendant plus de 40 ans. A ce titre, je revendique une certaine expérience.
Je puis affirmer que, à chaque période de mon existence, je me suis toujours sentie respectée en tant que femme. Que les femmes que j'ai pu connaitre qui ne l'étaient pas, n'étaient tout simplement pas "respectables" Le respect n'est pas dû. Comme tout sentiment, il est le résultat de sa propre attitude.

Lorsque vous parlez de parité des salaires entre les hommes et les femmes, cela ne veut rien dire. Les textes du code du travail instaurent l'égalité des salaires. Ce qui est strictement respecté je puis vous l'assurer. Si les femmes sont pénalisées, c'est sur les coefficients de qualification et ceci n'est pas une règle. Maintenant, dans la carrière d'une femme, il y a les périodes d'absences dues aux maternités. Si vous êtes chef d'entreprise, vous savez que cela représente une charge importante pour une Société.
L'idéal, à mon point de vue, serait que le mari puisse subvenir aux besoins de sa famille sans que la femme ait à travailler à l'extérieur. Ceci est un choix de société, qui pour l'instant n'est pas à l'ordre du jour. On doit accepter les inconvénients avec les avantages.

Pour ce qui est des autres pays, honnêtement il me semble que nous avons suffisamment à faire sans vouloir imposer nos modèles à des sociétés qui ne demandent rien. Laissons donc les gens vivre comme ils l'entendent, sans ingérence de notre part.

Que les femmes ne soient pas suffisamment nombreuses au Sénat ou à l'Assemblée Nationale est un point de vue. En quoi plus de femmes serait un progrès ? D'après quels critères ? Les femmes ont-elles des qualités particulières pour la gestion d'un pays ?
Vous avez une vision "progressiste" de la femme. Vous oubliez la fonction biologique de la femme, qui est d'être une mère.
Je sais que disant cela je suis politiquement incorrecte mais les lois naturelles sont plus fortes que les lois "républicaines".

Plutôt que de parité, essayez de penser complémentarité. Vous verrez, tout devient plus simple.
 
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August 08, 2007
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Dominique Dutilloy a dit:

...
En tout les cas, Hélène d'Armagnac, quoiqu'il en dise, le Chef de l'Etat, qui continue à courir ainsi, bénéficie d'un pouvoir "artificiellement" fort, qui peut, en cas d'éventuelle -mais possible- cohabitation, devenir très très faible !

A vouloir gouverner, régenter... il prendra certainement une grosse gamelle !!!! A moins de réussir dans ses réformes qu'il a promises lors de sa campagne électorale...
 
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July 12, 2007 | url
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hélène d'armagnac a dit:

plouf
s'il continue à courir ainsi quelle gamelle !!!!!!!!!!
 
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July 12, 2007
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Dominique Dutilloy a dit:

...
Nicole, bonjour...


Je ne sais pas si la démocratie a été pervertie...


Mais, si vous vous rappelez bien, le Président Jacques Chirac et Lionel Jospin, son Premier ministre de l'époque, étaient tout à fait à l'unisson pour nous présenter, par voie référendaire, ce projet de loi constitutionnelle portant instauration du Quinquennat...


Sont-ce les Français, du moins ceux qui ont voté en faveur du Quinquennat, qui ont été pervertis ? J'en doute ! Ils ont été superieurs en nombre de voix face à ceux, qui, comme moi, ont voté contre le Quinquennat présidentiel !


Cependant, la France se retrouve dans une belle pagaille institutionnelle et constitutionnelle ! Aussi, j'ose espérer qu'il y en aura, parmi les Politiques, qui auront le courage d'aborder la question du Quinquennat et de proposer, comme alternative, le retour, par voie référendaire du Septennat présidentiel...


Par ailleurs, Nicole, lorsque je parle de "DROITS DE L'HOMME ET DE LA FEMME", n'y voyait aucune boutade de ma part ! Je sais bien que la femme, tout comme l'homme fait partie du genre humain et qu'on doit, tout comme vous, parler de "DROITS DE L'HOMME ET DU CITOYEN"...
Cependant, si je parle de "DROITS DE L'HOMME ET DE LA FEMME", c'est parce que j'estime

- que, dans notre Nation, la Femme n'est pas -ou l'est très mal- respectée en tant que Citoyenne,

- que, dans notre Nation, la Loi instaurant la parité des salaires entre les hommes et les femmes n'est pas du tout respectée,

- que, dans d'autres pays, la femme n'est, ni respectée, ni considérée à sa juste valeur,

- que, dans ces mêmes pays, la femme n'a aucun droit par rapport à l'homme !


Certes, le Gouvernement a respecté la parité dans la nomination des ministres... Mais,

- Qu'en est-il des femmes françaises qui évoluent dans les entreprises ?

- Comment se fait-il qu'on trouve trop peu de femmes sur les bancs du Sénat ou de l'Assemblée Nationale ?


Pour faire respecter la parité, il ne faut imposer aucune discrimination positive ! Mais, il faut faire appliquer les lois qui existent et qui sont laissées dans les oubliettes malgré leur validité, puisque promulguées en tant que Décret au Journal Officiel !


Voila pourquoi je parle de "DROITS DE L'HOMME ET DE LA FEMME" au lieu de parler de "DROITS DE L'HOMME ET DU CITOYEN" !





 
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July 02, 2007 | url
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Nicole a dit:

...
"Oui, je suis pour un retour du Septennat présidentiel ! Mais, à une seule et unique condition : que ce retour soit soumis obligatoirement par voie référendaire, puisque le Quinquennat nous a été imposé par voie référendaire."

Disant cela, vous avez tout dit ! C'est bien la démocratie en soit qui est pervertie.

"Droits de l'Homme et de la Femme"

C'est nouveau cela ? J'ai toujours cru que homme s'entendait en tant que genre humain ! Votre formule sépare les droits de l'homme et ceux de la femme. Peu importe, seuls les devoirs devraient nous préoccuper.
 
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July 02, 2007
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Dominique Dutilloy a dit:

...
Nicole, bonsoir...


Oui, je suis pour un retour du Septennat présidentiel ! Mais, à une seule et unique condition : que ce retour soit soumis obligatoirement par voie référendaire, puisque le Quinquennat nous a été imposé par voie référendaire.


Puis, comme je l'ai expliqué plus haut, cela changerait beaucoup de choses :

- Il n'y aurait plus concomitance entre la durée du mandat présidentiel et la durée du mandat des députés (tous deux de cinq ans) ;

- Il n'y aurait plus cette quasi concomitance "malsaine" entre l'Election présidentielle et les Elections législatives ;

- Le Chef de l'Etat retrouverait son rôle d'Arbitre et de Président Elu de tous les Français (au dessus des partis politiques, dont le sien) qui fut le sien, et qui, selon notre Constitution, est le sien.


Bien sur, il y aurait un risque de cohabitation comme celles que nous avons subi par trois fois -deux sous la Gauche, une sous la Droite- : mais, c'est cela l'Alternance et le fonctionnement normal de notre Démocratie !


Croyez-vous que le Quinquennat est le meilleur des système ? Je n'en suis pas persuadé :

- On assiste à une dérive très dangereuse qui nous mène tout droit vers une présidentialisation du Régime.

- On se demande quelle est l'utilité du poste de Premier Ministre, lorsqu'on constate que le Chef de l'Etat s'en va, pendant les Elections législatives, soutenir un Candidat UMP dans la Ville du Havre, et, qu'il prend en main tous les dossiers sensibles au lieu de les laisser à son Gouvernement.

- On se demande si le Président Sarkozy, qui veut gouverner et non diriger, ne s'arroge pas les pleins pouvoirs qui l'éloignent totalement de son rôle d'Arbitre de la Nation !


Alors, oui au Septennat... Il est utile pour la bonne gouvernance dont notre Pays a besoin !


La proposition de RECONCILIATION NATIONALE ne serait peut-être pas mauvaise en soi ! Mais, ce qui me gêne encore c'est la concomitance de durée de mandat (10 ans) pour le Président de la République et pour les députés.
Certes, les députés pourraient être renversés tous les ans ! Mais, il est malsain qu'un Président de la République ait la même durée de mandat qu'un parlementaire...


Maintenant, je ne puis guère dire ce que je pense de RECONCILIATION NATIONALE... Pour deux raisons :

- en tant que journaliste, ayant rédigé ce papier que vous avez lu, je me dois de taire mes préférences politiques,

- en tant que journaliste, ayant rédigé ce papier, je ne fais que critiquer tous les dangers qu'il peut y avoir lorsqu'on veut trop "tripatouiller" nos Institutions.


Bref, il peut m'arriver de m'attaquer à certains programmes politiques : mais, uniquement lorsque leurs patrons prônent certaines mesures non conformes aux Droits de l'Homme et de la Femme ou non conformes au réalités économiques de notre Nation !



 
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July 01, 2007 | url
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Dominique Dutilloy a dit:

...
Julien G, bonsoir....

J'avoue ne pas très bien comprendre le sens exact de vos deux questions techniques. En effet, vous écrivez, et je vous cite : "comment comptez-vous écarter les faux nez qui prétendent à la Présidence ?" et "Et surtout comment allez-vous faire pour imposer votre président à l'ensemble des Français ?".

D'abord, qu'entendez-vous par "faux nez" ?

Ensuite, il ne s'agit pas d'imposer notre président à l'ensemble des Français, l'élection présidentielle, qui suppose qu'on élise au scrutin majoritaire à deux tours le candidat "idoine", étant organisée pour cela...


 
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Nicole a dit:

...
Un retour du septennat ! Pourquoi pas, mais est-ce cela changerait beaucoup de chose ? S'il s'agit d'une durée permettant une plus grande efficacité, alors autant réfléchir à la proposition de Réconciliation nationale sur le décennat. Les vraies réformes demandent de la durée, de la persévérance. Donc 10 ans valent mieux que 7 ou 5.
Que pensez-vous de Réconciliation nationale et de son programme en général ?
 
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July 01, 2007
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Julien.G a dit:

...
Bonsoir,

FDT vous a bien visé en expliquant ce qui suit : " la durée du mandat présidentiel ne résoudra pas la question de la loyauté du chef de l'Etat ".

J'aurai une question moins technique mais pas moins importante, comment comptez-vous écarter les faux nez qui prétendent à la Présidence ? Et surtout comment allez-vous faire pour imposer votre président à l'ensemble des Français ?
Merci bien.
 
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Dominique Dutilloy a dit:

...
Nicole, justement, c’est là que réside le danger !


Maintenant qu’il est élu pour cinq ans, le Chef de l’Etat est beaucoup plus près qu’il ne l’était du Gouvernement, de l’Assemblée nationale et du Sénat… De plus, la quasi concomitance de calendrier entre l’élection présidentielle et les élections législatives, rend encore plus dangereuse cette omniprésence !
On va de plus en plus vers une présidentialisation du régime !
Je me demande même si ce poste de Premier Ministre détenu par François Fillon est vraiment utile ?


Lorsqu’il était élu pour sept ans, le Chef de l’Etat était obligé de se comporter en arbitre de la Nation et non en Chef de la Majorité…


Donc, actuellement, il a les coudées franches et peut faire ce qu’il veut !


Ce mini traité en est l’exemple le plus frappant : mais, attention ! Il n’est pas encore adopté !


Puis, d’après ce que j’ai lu, d’après ce mini traité,

-l’Assemblée nationale, le Sénat français, ainsi que les parlements nationaux locaux pourront barrer la route à certaines mesures prises à Bruxelles et aura un droit de regard sur toutes les directives européennes,
-il n’y aura plus que 15 commissaires européens,
-les services publics nationaux seront respectés !...


Ceci dit, je prône un retour rapide du Septennat présidentiel
 
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June 29, 2007 | url
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Nicole a dit:

...
Monsieur Dutilloy, dans la mesure ou le président de la République française entend faire adopter un "traité" (en fait une constitution) précisant que les directives européennes priment sur les lois des Etats membres, la durée du mandat présidentiel me parait secondaire : tous les pouvoirs sont entre les mains des fonctionnaires de Bruxelles, eux mêmes aux mains des lobbys qui y pullulent.
Le plus urgent n'est-il pas de recouvrer notre souveraineté et notre indépendance ? Monsieur Sarkozy ne semble pas être préoccupé par cela et, le concernant, 5ans valent mieux que 7.
 
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June 29, 2007
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Dominique Dutilloy a dit:

...
Malheureusement, FDT, nous ne sommes pas maîtres de notre destin... européen... La France s'enfonce dangereusement vers un fédéralisme (qui ne dit pas son nom !)...


Quoiqu'il en soit, pour revenir au plan intérieur, le fait que le Président de la République s'implique à fond dans tous les secteurs clefs gouvernementaux, et, dans tous les secteurs clefs de la Région Ile-de-France, prouve qu'il veut tout contrôler et qu'il rêve d'une présidentialisation de son régime ! Or, et les faits me donnent raison, le Président Sarkozy, qui s'éloigne de plus en plus des fondements-même de la Constitution, bafoue :

- Son article 5, qui stipule : "Le Président de la République veille au respect de la Constitution. Il assure, par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics, ainsi que la continuité de l'Etat" ;

- Son article 8, qui stipule : ""Le Président de la République nomme le Premier Ministre. Il met fin à ses fonctions sur présentation par celui-ci de la démission du Gouvernement. Sur proposition du Premier Ministre, il nomme les autres ministres et met fin à leurs fonctions"
 
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francedetoujours a dit:

...
A tous bonjour,

Effectivement cher Monsieur Dutilloy, il s'agit d'un débat central.

Mais effectivement, la durée du mandat présidentiel ne résoudra pas la question de la loyauté du chef de l'Etat.

En effet, la durée du mandat ne changera rien au fait que les Français ont élu, en 2007, un faux nez au service d'autres intérêts, avec la complicité de la classe économique dirigeante qui est la principale bénéficiaire de la mondialisation et de sa créature locale qu'est l'Europe institutionnelle.

Très cordialement,

FDT
 
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June 29, 2007
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Dominique Dutilloy a dit:

...
Nicole, FDT, Julien, merci pour vos commentaires...


Oui, la durée du mandat présidentiel a une importance capitale....


Pour preuves, je vous rappelle :

- que "Le Président de la République veille au respect de la Constitution. Il assure, par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics, ainsi que la continuité de l'Etat", comme le stipule l'article 5 de la Constitution de 1958 ;

- que "Le Président de la République nomme le Premier Ministre. Il met fin à ses fonctions sur présentation par celui-ci de la démission du Gouvernement. Sur proposition du Premier Ministre, il nomme les autres ministres et met fin à leurs fonctions", comme le stipule la Constitution de 1958.


Par ailleurs, puisque le Chef de l'Etat est le garant de l'indépendance nationale, de l'intégrité du territoire et du respect des traités, je me demande si ses actions en faveur de l'Europe sont compatibles avec le respect de l'intégrité de notre Territoire.


 
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June 28, 2007 | url
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Nicole a dit:

...
Comme Julien je me pose la question de savoir si la durée du mandat présidentiel a désormais un importance quelconque : l'essentiel des dé