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Il est urgent de revenir, par voie référendaire, au septennat présidentiel |
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par Dominique Dutilloy 5454 hits son flux
flux Politique C’est fait ! Les électeurs ont tranché ! Mais, si ils se sont massivement présentés devant les urnes, ils n’auront pas, comme au soir du 21 avril 2002, créé ce séisme électoral… Bien au contraire : montrant qu’il fallait mettre fin à cet éternel clivage ‘’Gauche/Droite’’, ils ont décidé que Nicolas Sarkozy serait le 6ème Président de notre Vè République.... Ce, pour Cinq ans ! Mais, ces 5 ans de mandat, seront-ils suffisants pour mettre en œuvre toutes les promesses formulées par l’ancien Ministre de l’Intérieur ? Toute la question reste posée, d’autant qu’à Droite (Nicolas Dupont-Aignan) et au Centre (Maurice Leroy, Député UDF), on commence à se demander si « le Quinquennat présidentiel n’est pas dangereux en soi ? » Le Président Georges Pompidou considérait que « le septennat présidentiel était mal adapté aux nouvelles Institutions »… Aussi, dès 1973, il avait parlé de l’hypothétique instauration du Quinquennat présidentiel… C’est dire si, à ses yeux, cette réforme semblait importante ! Mais, le décès prématuré du Président Pompidou, le 2 avril 1974, ainsi que les élections présidentielles anticipées, qui portèrent, le 19 mai 1974, Valéry Giscard-d’Estaing à la tête du pays, allaient repousser l’instauration de cette réforme aux calendes grecques. Malgré tout, la classe politique ne manqua jamais, à chaque échéance électorale, de disserter, il est vrai : « mollement », sur ce « possible » quinquennat, puisque rien de concret n’était entrepris, malgré les vœux pieux affichés par les uns et par les autres ! Pire encore pour les partisans du Quinquennat présidentiel, lors des Présidentielles ‘’1995’’, le Candidat Lionel Jospin recevra, de la part du Candidat Jacques Chirac, une fin de non recevoir face à cette réforme envisagée ! Il aura fallu attendre 27 longues années pour voir cette réforme devenir enfin réalité, grâce à l’entêtement de Lionel Jospin, Premier ministre du Gouvernement de la Gauche Plurielle, et grâce à l’accord tacite du Président Jacques Chirac. Nombreux étaient ceux qui, comme Lionel Jospin, considéraient ce quinquennat présidentiel comme « le sauveur des institutions françaises » : en effet, grâce à sa promulgation, après le référendum du 24 septembre 2000, cette loi portant « instauration du quinquennat présidentiel » était censée être là pour éviter toutes ces cohabitations « à la française », jugées « si néfastes » par toute l’intelligentsia politique française et par beaucoup de citoyens français. Qu’en est-il exactement ? Le peuple français a-t-il pu prendre toute la mesure, et évaluer en toute lucidité toutes les conséquences de son vote ? Nous ne pouvons qu’en douter, dans la mesure où, en juin 2003, un nombre croissant de mécontents se mit à hurler et à manifester massivement dans la rue contre des réformes voulues par un « gouvernement de mission », devenu pour beaucoup « inapte à la concertation et au dialogue »... Le marasme du 1er tour des présidentielles du 21 avril 2002, le désastre du 2e tour des régionales du 27 mars 2004, et le « non » massif au référendum du 29 mai 2005 sur le Projet de loi portant création d’une Constitution pour l’Europe illustrèrent parfaitement ce manque de consensus et ce divorce total... Ces trois gifles électorales, assénées par une population en colère, à la face de ses élus sidérés, ont été la preuve formelle que le manque d’alternance peut créer, même à l’intérieur de chaque parti politique, même à l’intérieur de chaque alliance politique, des divisions durables ! Aussi, à la veille des Elections législatives « 2007 », nous sommes en droit de nous demander « si cette réforme institutionnelle peut s’avérer utile face aux véritables préoccupations des Françaises et des Français[1] ? » . Le Président Nicolas Sarkozy, qui vient d’être élu à la tête de notre Pays, est, comme l’exige la Constitution de la Vè République, « le président élu de tous les Français », donc, « au-dessus des partis politiques ». Mais, pourra-t-il conserver cette prérogative, puisqu’il est Chef de l’Etat élu au suffrage universel ? Nous serions également en droit de nous interroger sur la latitude politique et sur la faculté institutionnelle du Président Sarkozy : en clair, pourra-t-il diriger la France en tant qu’ « arbitre suprême de la Nation » ? A toutes ces questions, nous ne pouvons qu’émettre une seule et unique réponse : « Non ! »... En effet, on peut raisonnablement considérer que, lorsqu’une élection législative a lieu presque immédiatement après une élection présidentielle, comme l’avait décidé Lionel Jospin lorsqu’il fut Premier ministre, il ne peut guère y avoir de scrutin démocratique réellement basé sur les sensibilités de chaque citoyen... Dans le cas contraire, ce scénario aurait été également le même, puisqu’il se serait agi d’une élection présidentielle organisée presque immédiatement après une élection législative, comme l’auraient souhaité certains parlementaires de tous bords politiques. Au vu de cette législature, la première issue depuis l’instauration de ce quinquennat présidentiel, qui aura vu deux premiers ministres, à savoir : Jean-Pierre Raffarin, et Dominique de Villepin, gouverner « sous la tutelle du chef de l’État », aux dires de beaucoup d’hommes et de femmes politiques partisans de la mise en place de la Constitution de la VIè République, nous ne pouvons que nous interroger sur l’utilité « réelle » du poste de premier ministre ! Lors du Référendum du 24 septembre 2000, portant « instauration du quinquennat présidentiel », le peuple français a-t-il pris réellement conscience des lourdes conséquences politiques et institutionnelles de sa décision, pourtant mûrement réfléchie, en offrant, de facto, au Président de la République, une Assemblée nationale « entièrement de son bord » ?L’on peut considérer que : « non ! », dans la mesure où ce peuple n’a pas pris véritablement conscience qu’il octroyait, au chef de l’État, un pouvoir présidentiel exorbitant, tout en lui ôtant son pouvoir de libre arbitre suprême de la Nation ! De plus, en cas de dissolution non prévue, mais légale[2] de l’Assemblée nationale par le Président de la République, il ne peut plus y avoir d’alternance politique saine ! En effet, quoi qu’en disent beaucoup de parlementaires ou beaucoup d’hommes et de femmes politiques, l’éventuelle existence d’un gouvernement de cohabitation « à la française » est toujours possible ! Mais, dans la mesure où la durée du mandat présidentiel, ayant été ramenée de 7 à 5 ans, a été alignée sur celle des député, c’est-à-dire : 5 ans également, ce gouvernement de cohabitation serait placé sous le signe d’une « certaine » ambiguïté beaucoup plus dangereuse qu’auparavant.Alors, le chef de l’Etat serait reconnu, non plus comme le président élu de tous les Français, mais comme le chef suprême de l’ancienne majorité gouvernementale ! De plus, il serait contraint, soit de se soumettre, soit de se démettre, pour éviter que le Pays ne devienne dangereusement « ingouvernable » ou « ingérable » ! Alors, dans la mesure où - le Président de la République, qui est le Président élu de tous les Français, donc, de ce fait, se trouvant au-dessus des partis politiques, dirige la France, - le Premier ministre, qui est issu d’une majorité politique élue aux élections législatives, donc, de ce fait, se trouvant chef d’une majorité législative, gouverne la France, il est nécessaire et urgent de rétablir immédiatement, et cela, par voie référendaire, le septennat présidentiel ! Il en va de la solidité et de la stabilité de nos institutions issues de la constitution de la Vè République.
[1] Le 26 septembre 2005, lors de l’émission de France 2 : « MOTS CROISÉS », consacrée à « l’après Chirac », Maurice Leroy, député U.D.F. du Loir et Cher, s’est montré « franchement hostile au quinquennat présidentiel ». [2] Article 12 de la Constitution du 4 octobre 1958 (Constitution de la Vème République) : « Le Président de la République peut, après consultation du Premier ministre et des présidents des Assemblées, prononcer la dissolution de l’Assemblée nationale. Les élections générales ont lieu vingt jours au moins et quarante jours au plus tard après la dissolution. L’Assemblée nationale se réunit de plein droit le deuxième jeudi qui suit son élection. Si cette réunion a lieu en dehors des périodes prévues pour les sessions ordinaires, une session est ouverte de droit pour une durée de quinze jours. Il ne peut être procédé à une nouvelle dissolution dans l’année qui suit ces élections » (cf. « La Constitution », in : Journal officiel de la République française, Paris, janvier 1995). Ne manquez pas aussi:
Commentaires (82)
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Mik
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le septennat ?? A mon avis le septennat c'est rétrograde ... en 5 ans, il peut se passer des choses et s'il ne se passe rien c'est qu'il y a un problème ... mais encore faut il qu'il puisse diriger avec la majorité de son camps ... Il ne faut à mon sens pas de proportionnel à l'assemblée mais des votes qui se tiennent pour qu'une action en profondeur puisse avoir lieu ... |
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Abus
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Didier
a dit:
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5 ans devraient être suffisant ! En phase avec Mik. 5 ans doivent suffire pour un gouvernement d'actions si : - on laisse la même équipe gouvernementale travailler sur un objectif commun - on évite d'aller dans la rue pour un oui ou pour un non. sinon, il faudra plus de temps pour que les choses changent .... |
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Abus
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Mik
a dit:
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bonsoir dominique merci dominique pour cette précision, le mot rétrograde est peut être un peu fort j'en conviens .. mais je ne trouve pas du tout dangereux de vouloir un président qui puisse diriger le pays pendant 5 ans avec sa majorité ... pouvez vous m'expliquer ce que vous trouverez de dangereux ... moi je n'y vois qu'une grande logique électorale, ce qui n'est pas normal, c'est à mon sens la cohabitation ... je préfère de loin que le président démissione s'il ne peut appliquer sa politique ! |
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Abus
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Blaise
a dit:
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Ravi de vous voir sur ce site! Voici un commentaire qui n'a que peu à voir, vous m'en pardonnerez! Je suis très heureux de vous voir sur ce site, puisque je vous ai lu sur le site dont vous venez, et sur lequel j'ai moi-même écrit (sous un autre pseudonyme) avant de m'en lasser. Cela me laisse présager d'une nouvelle qualité sur come4news... Personnellement je suis pour le septennat, voyant d'un mauvais oeil cette élection permanente d'un président qui fait tout pour se faire bien voir sans rien faire bouger! Je n'ai pas toujours été d'accord avec vous, mais cela ne m'empèche pas de me réjouir de voius voir écrire ici! Bien cordialement Blaise |
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Abus
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Mik
a dit:
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bonjour dominique je suis désolé mais je ne comprends toujours pas votre point de vue ... je m'explique ok pour dire que la durée importe peu quoique je pense qu'en 5 ans un gouvernement peut mettre en place une vraie politique et en récolté les fruits à condition qu'il ne perde pas de temps au démarrage ... si le problème est de dire que de donner une majorité pendant 5 ans et trop long alors je préfère raccourcir le mandat présidentiel plutôt que de mettre des législatives qui n'imposent pas un changement de président certes mais un changement de politique qui ne sert que les extrêmes (méfions nous des amalgames simplistes de ces parties). Pourriez vous m'expliquer ce que vous trouvez de dangereux ? mik |
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Abus
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berger
a dit:
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... Bonjour J'avoue que j'ai du mal à comprendre votre raisonnement: - parce que l'option du quinquennat n'exclut pas la cohabitation, il faut choisir l'option du septennat(qui rend encore plus probable une cohabitation)? - parce qu'avec le quinquennat, en cas de majorité parlementaire du même bord que le président, celui-ci a trop de pouvoir, choisissons le septennat (qui en cas de majorité parlementaire du même bord a de même trop de pouvoir)? Par ailleurs, parmi les tâches dont le président est responsable (et que vous citez), je n'en vois aucune qui nécessite un ancrage dans la durée. Ces tâches étant de l'ordre du maintien, et non de la réforme, le président ne pourrait le rester qu'une seule année que je n'y verrais pas d'inconvénient. Merci d'avance pour vos éclaircissements. |
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Abus
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berger
a dit:
berger
a dit:
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... Hmmm, j'ai l'impression que vous vous moquez de moi. Il ne suffit pas de répéter avec des points d'exclamation pour convaincre. Quelle tâche en particulier souffrirait d'un mandat plus court? Le droit de faire grâce? :-) L'accréditation des ambassadeurs? :-)) 4 ans, et on serait continuellement en campagne? |
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Abus
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Berger
a dit:
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... Désolé d'être aussi long. Nous avançons dirait-on. Ou plutôt, vous avancez dans vos contradictions. "aucune tâche dévolue au Chef de l'Etat ne souffrirait d'un mandat plus court...." dites vous dans votre dernier commentaire. Un commentaire plus haut pourtant, vous dites que "toutes les tâches incombant au Président de la République souffrirait d'une durée plus courte ! " Si c'est un lapsus, je vous invite, une nouvelle fois, à me dire quelle tâche, précisément, souffrirait d'un mandat plus court. Je m'arrête là pour l'instant. |
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Abus
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Berger
a dit:
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... Oui bon forcément, si vous ne lisez pas ce que j'écris, on va tourner en rond pendant un moment. JE vous demande: "Quelle tâche en particulier souffrirait d'un mandat plus court?" VOUS me répondez: "En fait, et je me répète, aucune tâche dévolue au Chef de l'Etat ne souffrirait d'un mandat plus court.... " Ce qui, j'imagine, est un lapsus. Que vous persistez à ne pas voir, c'est de plus en plus absurde. Prenez le temps de vous relire, de relire mes commentaires, puis vos réponses (je sais qu'elles sont longues, mais bon, ce sont les votres...). Je vais quand même continuer. Veiller au respect de la constitution par exemple. Je pense que le président peut très bien le faire pendant cinq ans. Ou trois ans. Pourquoi sept ans? Et pourquoi pas cinquante ans tant qu'on y est? Il me semble que la question est de savoir quelle est la durée nécessaire à ce que le président devienne opérationnel pour cette tâche d'une part, quels sont les bénéfices de son expérience à ce poste d'autre part, et enfin quelles sont les risques de laisser quelqu'un à cette fonction trop longtemps. Idem pour toutes les autres fonctions. A la durée pour être opérationnel, je répondrais: une petite semaine. Aux bénéfices de l'expérience, je répondrais: aucun, les observateurs sont nombreux, les experts disponibles. Aux risques, je répondrais: ne plus faire son boulot ou se faire corrompre parce qu'on est indéboulonnable. Et ce pour toutes les tâches incombant au président. Je vous invite, pour la cinquième fois (j'ai compté) à me dire, puisque vous semblez y croire très fermement, quelle tâche en particulier souffrirait d'un mandat plus court. Si vous me répondez encore: "relisez moi", "toutes les tâches mais je ne vous dirai pas pourquoi", ou "aucune tâche", je vous promets que j'abandonnerai. |
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Abus
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Mik
a dit:
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bonsoir d'abord ... bravo pour votre courtoisie, un vrai débat de gentlemen ... j'adore ! en fait j'ai enfin compris dominique (si vous me permettez de vous appeler par votre prénom) ! votre titre de votre article ne représente pas le fond de votre pensée : vous nous dites : je ne veux pas d'un régime présidentiel fort ! mais moi c'est ce que je veux justement ... après que ce soit 3 4 5 ou 7 ans effectivement la durée importe que dans la mesure ou le temps est nécessaire à la mise en oeuvre d'une politique de résultats à terme. Je veux un régime présidentiel fort car c'est le seul moyen que nos compatriotes arrêtes de dire gauche - droite même combat ... c'est faux ! et on va le voir 'je l'espère) durant ce quinquennat. mik |
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Abus
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Francedetoujours
a dit:
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Pour le décennat Bonjour, Excellent article. De mon côté, je milite pour le décennat, c'est-à-dire pour porter le mandat du président de la République et celui des chambres à 10 ans afin de rendre la durée de ces mandats cohérents avec l'horizon de décision du chef de l'Etat qui porte souvent sur des durées pouvant atteindre plusieurs décennies. En revanche, je propose un journée référendaire annuelle lors de laquelle serait soumis au vote des Français l'ensemble des questions posées par l'exécutif, en même temps que l'ensemble des question émanant de pétitions populaires ayant recueilli un nombre suffisant de signatures. Ces dernière pourraient inclure une question de confiance débouchant, le cas échéant, sur une dissolution des chambres et sur des élections législatives. Un tel procédé permettrait de s'assurer de la légitimité des chambres qui ne disposeraient de la durée que si elles respectent la volonté populaire, sans pour autant altérer l'autorité du chef de l'Etat qui pourrait se réserver le droit de contourner les chambres pour s'adresser directement au peuple. Ce système de "votation" annuelle permettrait en outre de connaître, à échéances régulières, les sujets sur lesquels les citoyens souhaitent telle ou telle avancée. Pour plus d'informations : http://www.reconciliationnatio...php#instit Cordialement, FDT |
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Abus
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Julien.G
a dit:
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... Bonsoir, Intéressant que ce débat. Toutefois on voit quand même que le quinquennat est un gros échec, car d'un point de vue symbolique et effectif il a supprimé au chef de l'Etat son rôle d'arbitre. D'ailleurs le septennat voire le décénant changerait-il vraiment quelque chose, vu que 80% des lois " françaises " sont dictées par Bruxelles. Le problème numéro un, n'était pas ailleurs ? Bien cordialement |
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Abus
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Nicole
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... Comme Julien je me pose la question de savoir si la durée du mandat présidentiel a désormais un importance quelconque : l'essentiel des décisions sont prises à Bruxelles. Le président de la République ne devient-il pas de facto un gouverneur de province? J'irais même plus loin : à quoi peuvent bien servir les députés ? |
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Abus
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francedetoujours
a dit:
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... A tous bonjour, Effectivement cher Monsieur Dutilloy, il s'agit d'un débat central. Mais effectivement, la durée du mandat présidentiel ne résoudra pas la question de la loyauté du chef de l'Etat. En effet, la durée du mandat ne changera rien au fait que les Français ont élu, en 2007, un faux nez au service d'autres intérêts, avec la complicité de la classe économique dirigeante qui est la principale bénéficiaire de la mondialisation et de sa créature locale qu'est l'Europe institutionnelle. Très cordialement, FDT |
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Abus
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Nicole
a dit:
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... Monsieur Dutilloy, dans la mesure ou le président de la République française entend faire adopter un "traité" (en fait une constitution) précisant que les directives européennes priment sur les lois des Etats membres, la durée du mandat présidentiel me parait secondaire : tous les pouvoirs sont entre les mains des fonctionnaires de Bruxelles, eux mêmes aux mains des lobbys qui y pullulent. Le plus urgent n'est-il pas de recouvrer notre souveraineté et notre indépendance ? Monsieur Sarkozy ne semble pas être préoccupé par cela et, le concernant, 5ans valent mieux que 7. |
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Abus
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Julien.G
a dit:
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... Bonsoir, FDT vous a bien visé en expliquant ce qui suit : " la durée du mandat présidentiel ne résoudra pas la question de la loyauté du chef de l'Etat ". J'aurai une question moins technique mais pas moins importante, comment comptez-vous écarter les faux nez qui prétendent à la Présidence ? Et surtout comment allez-vous faire pour imposer votre président à l'ensemble des Français ? Merci bien. |
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Abus
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Nicole
a dit:
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... Un retour du septennat ! Pourquoi pas, mais est-ce cela changerait beaucoup de chose ? S'il s'agit d'une durée permettant une plus grande efficacité, alors autant réfléchir à la proposition de Réconciliation nationale sur le décennat. Les vraies réformes demandent de la durée, de la persévérance. Donc 10 ans valent mieux que 7 ou 5. Que pensez-vous de Réconciliation nationale et de son programme en général ? |
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Abus
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Nicole
a dit:
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... "Oui, je suis pour un retour du Septennat présidentiel ! Mais, à une seule et unique condition : que ce retour soit soumis obligatoirement par voie référendaire, puisque le Quinquennat nous a été imposé par voie référendaire." Disant cela, vous avez tout dit ! C'est bien la démocratie en soit qui est pervertie. "Droits de l'Homme et de la Femme" C'est nouveau cela ? J'ai toujours cru que homme s'entendait en tant que genre humain ! Votre formule sépare les droits de l'homme et ceux de la femme. Peu importe, seuls les devoirs devraient nous préoccuper. |
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Abus
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hélène d'armagnac
a dit:
Nicole
a dit:
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... Voyez-vous Dominique, ce qui m'ennuie ce sont les hommes qui parlent pour les femmes. Et pour les femmes en général. Si vous permettez, je vous donnerai mon point de vue, qui n'a pas la prétention d'être "la réponse des femmes", simplement la mienne. Vous semblez être un "féministe" pur et dur. Ce que je ne suis pas et encore moins une "citoyenne" (et encore moins avec un c majuscule !) Cependant je suis une femme qui a eu une activité professionnelle pendant plus de 40 ans. A ce titre, je revendique une certaine expérience. Je puis affirmer que, à chaque période de mon existence, je me suis toujours sentie respectée en tant que femme. Que les femmes que j'ai pu connaitre qui ne l'étaient pas, n'étaient tout simplement pas "respectables" Le respect n'est pas dû. Comme tout sentiment, il est le résultat de sa propre attitude. Lorsque vous parlez de parité des salaires entre les hommes et les femmes, cela ne veut rien dire. Les textes du code du travail instaurent l'égalité des salaires. Ce qui est strictement respecté je puis vous l'assurer. Si les femmes sont pénalisées, c'est sur les coefficients de qualification et ceci n'est pas une règle. Maintenant, dans la carrière d'une femme, il y a les périodes d'absences dues aux maternités. Si vous êtes chef d'entreprise, vous savez que cela représente une charge importante pour une Société. L'idéal, à mon point de vue, serait que le mari puisse subvenir aux besoins de sa famille sans que la femme ait à travailler à l'extérieur. Ceci est un choix de société, qui pour l'instant n'est pas à l'ordre du jour. On doit accepter les inconvénients avec les avantages. Pour ce qui est des autres pays, honnêtement il me semble que nous avons suffisamment à faire sans vouloir imposer nos modèles à des sociétés qui ne demandent rien. Laissons donc les gens vivre comme ils l'entendent, sans ingérence de notre part. Que les femmes ne soient pas suffisamment nombreuses au Sénat ou à l'Assemblée Nationale est un point de vue. En quoi plus de femmes serait un progrès ? D'après quels critères ? Les femmes ont-elles des qualités particulières pour la gestion d'un pays ? Vous avez une vision "progressiste" de la femme. Vous oubliez la fonction biologique de la femme, qui est d'être une mère. Je sais que disant cela je suis politiquement incorrecte mais les lois naturelles sont plus fortes que les lois "républicaines". Plutôt que de parité, essayez de penser complémentarité. Vous verrez, tout devient plus simple. |
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Abus
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M.et rêves
a dit:
nidolga
a dit:
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... Il y a trop de commentaires pour que je puisse faire un réponse à tous. Je m'en tiens donc au sujet de cet article, est-il urgent de revenir par voir référendaire au septennat ? Pour quelle raison le septennat est devenu quinquennat ? Pour simplement éviter la cohabitation qui verrouille le fonctionnement des institutions. Dans le cas du septennat on peut avoir un parlement de couleur politique différente de celle du président. Dans le cas du quinquennat le vote aux législatives après celui du président à pour avantage de donner avec plus d'assurance une majorité a l'Assemblée nationale au président, ce qui n'était pas le cas du septennat. A partir de ces deux faits, le quinquennat offre plus de stabilité gouvernementale. Bien entendu, l'action du président n'est assurée que pour 5 années, mais il peu être réélu. Dans le cas des 7 années, il peut être battu aux législatives ce qui donne une cohabitation. Rien n'est donc sur. C'est donc un système bancal. Le quinquennat de ce fait offre plus de cohérence, on change tout, c'est démocratique, et c'est propre. |
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Abus
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new reporter
a dit:
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... On aurait peut être pu rallonger le mandat des députés car en France le fait que nous soyons souvent en période électorale bloque un certain nombre de réformes. Ainsi M Jospin n'avait pas engagé le chantier des réformes, il attendait d'avoir été élu président par peur de déplaire. (Cela n'a pas été suffisant) Chirac a été réelu parce qu'il n'a pas fait grand chose lors de son premier mandat. |
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Abus
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nidolga
a dit:
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... Bonjour, C'est effectivement une solution qui aurait été bonne, d'autant que l'on peut, par suite d'un vote de censure dissoudre l'Assemblée nationale Ce qu'il faudrait en fait, c'est réduire le mandat présidentiel et augmenter celui des députés pour que ceux ci puissent diriger le pays d'une façon plus démocratique, cela aurait un effet de les rendre plus responsables. Nous reviendrions à la quatrième république avec un président élu au suffrage universel sur cinq années C'est pour moi plus équilibré |
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Abus
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nidolga
a dit:
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... Dominique bonjour, Un mandat de cinq ans pour un président est largement suffisant. Voudrais-tu que Sarkozy reste plus de cinq ans ? Il ne faut pas donner d'énormes pouvoirs au président, ceux qu'il a en ce moment sont suffisants. Il n'y a pas de solution parfaite entre les mandats de cinq ou sept ans. D'ailleurs as-tu réfléchit à l'origine d'un mandat de 7 ans. Pourrais-tu me donner ce qui a conduit à 7 ans? Pourquoi 7 ans, pas 5 ans, pas 8 ans, je n'en, sais rien, le sais-tu ? De gaulle a fixé 7 ans sur quelles bases ? Une idée ou un raisonnement ? Est-il plus intelligent que d'autres pour fixer 7 ans ? Autant de questions sans réponse, donc on pédale dans la semoule. En outre, il faut définir le régime que l'on veut, présidentiel ou parlementaire ? Les deux ne peuvent cohabiter parfaitement, le président élu par le peuple possède sur les députés, un pouvoir qui lui permet de faire ce qu'il veut dès lors qu'il a une majorité à l'Assemblée nationale. Celle ci ne peut rien contre lui, ce n'est pas logique, la réciproque n'est pas assurée. Il est intouchable pendant son mandat comment le destituer dans le cas d'une opposition sa politique n'est plus approuvée par les Français. C'est la dissolution de l'assemblée nationale, donc une cohabitation. Tu peux retourner dans tous les sens ce problème, tant que le président est immuable il n'y a rien d'autre que cette solution. Le reste c'est disserter pour ne pouvoir rien faire. |
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Abus
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new reporter
a dit:
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... Je n'aime pas l'individu Sarkozy mais: Sarkozy a été élu par près de 53 % des électeurs. C'est un président légitimement élu lors d'une élection à grande participation, je ne crois pas qu'on ait le droit de remettre en cause sa légitimité. Nous savions qu'il allait prendre des mesures qui ne nous plairaient pas. D'ailleurs, il ne faut pas mettre sur son dos tous nos problèmes. Il n'a pas créé le déficit de la France, il n'est pas responsable de la hausse des matières premières. Cessons d'avancer avec des oeillères nous avons de gros problèmes, il essaie de faire quelques choses. Je critique un certain nombre de ses décisions mais je crois que ce n'est pas pire que ce que n'ont pas fait ceux qui l'ont précédé. Et pourquoi n'ont ils rien fait? Parce qu'ils étaient en attente d'une élection et qu'ils avaient peur de déplaire. C'est pour cette raison que je suis compte le quinquennat. Quant à Sarkozy, même si je ne l'aime pas, je considère que c'est le premier depuis bien longtemps qui a pris le risque d'être impopulaire, et même très impopulaire. Amicalement |
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Abus
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pons
a dit:
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oui pour le retour au septennat ! je reviens sur votre article et vos commentaires dominique, il va de soi que le septennat est un facteur de stabilité et de continuité , vous avez très bien argumenté et il est inutile que j'en rajoute à une exception près : je suis d'accord pour le quinquennat jusqu'à la fin du mandant de Sarkozy au moins, nous en serons débarassé plus vite ! il sera temps ensuite de réformer la Constitution dans l'intérêt du fonctionnement régulier de l'Etat Français et de la dépoussiérrer des articles qui depuis le 21 juillet en ont fait une Constitution Sarkozienne-UMP |
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Abus
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LARYCK
a dit:
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... Bonjour, Je cherchais un point d'accord en plus de votre position sur l'extrême gauche que je partage. Lors du reférendum j'étais pour que l'on ne modifie pas la durée de 7 ans. J'approuve donc en totalité votre point de vue. Il me semble absurde de penser qu'un projet comme celui du redressement du pays se fasse en 5 ans et puisse être "brisé" dans l'oeuf. Un vote "super" sur le tard je reconnais... Cordialement Laryck |
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Abus
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LARYCK
a dit:
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Pouvoir exécutif de la Vème République Oui un Référendum ou plutôt Référendum sur une proposition de VIème République reprenant ce point. Je comprends difficilement une telle interdépendance entre le pouvoir legislatif et exécutif. Le résultat auquel nous assistons aujourd'hui avère votre idée...mais elle n'est pas prête d'être à l'ordre du jour! Cordialement |
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Abus
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JACKDANIELS
a dit:
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... @Dominique Dutilloy J’émigre donc sous votre article afin de continuer notre échange. J’ai bien lu vos arguments, ils sont pertinents, mais je pense que la durée du mandat présidentiel est un élément parmi d’autres, changer uniquement cette durée ne permettra pas ou n’empêchera pas les dérives que nous connaissons ou avons connu. Mon avis est le suivant : -la fonction présidentielle se devrait d’être dépersonnalisée jusqu’à devenir symbolique : un président issu du suffrage universel afin de représenter la Nation, de commander les armées et comme ambassadeur de la France sur la scène internationale, sans aucun autre pouvoir que de celui d’arbitre et de garant de la Constitution par ce biais -gouvernement et parlement disposant de pouvoirs « complémentaires », afin de garantir équilibre entre représentation et exécutif ; le gouvernement se devant de proposer ou d’appliquer, le parlement se devant de légiférer et voter tout cela dans le cadre d’une politique à échelle « nationale » ou « internationale » -au niveau « local » introduction de la démocratie participative dans les domaines sociaux, économiques, culturels, éducatifs…afin que les citoyens soient impliqués et responsabilisés au quotidien dans la politique de leur pays, afin aussi de tenir compte des différentes réalités socioéconomiques qui font que l’arrière pays ardèchois est différent de Bobigny ou de Nice. Pour conclure, dépasser la « représentativité » comme seul horizon démocratique, empêcher le carriérisme de nos politiques par un réel contre-pouvoir citoyen, non symbolique mais politique…rendre responsable chaque citoyen et ne plus personnaliser la Politique. Cordialement, |
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Nathalie M.
a dit:
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... Bonsoir Dominique, J'y ai mis le temps, mais me voilà... Votre article est instructif et excellents sont les commentaires qui m'en apprennent un peu plus sur la politique. Que ce soit tous les 5 ans ou tous les 7 ans que le mandat présidentiel soit renouvelé, vous croyez vraiment que 2 ans feront toute la différence ? Vous dites un peu plus haut "Vous oubliez également que le Chef de l'Etat ne gouverne pas : il dirige le Pays..." Y-at'-il eu un seul président qui a su "diriger son peuple vers une évolution sage et bénéfique pour le peuple ? Moi, fille du peuple, je commence à en avoir marre que toutes les x années, les erreurs des présidents soient graciées sous prétexte qu'il faut du temps pour changer une mise en place et que ce n'est pas facile d'être président... C'est comme avec le passage à l'Euro (nouvelle monnaie européenne), on nous a dit qu'il faudrait une dizaine d'année le temps que la nouvelle économie se mette en place, et au bout du compte, regardez comme le taux de pauvreté a augmenté considérablement. Demain ce sera quoi ? Le passage à l'Améro, nouvelle monnaie mondiale ? Ce n'est pas dix ans qu'il nous faudra pour se remettre des conséquences, c'est 50 ans ! Une question, que ce passerait-il si demain l'assemblée nationale était dissoute ? |
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Abus
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Nathalie M.
a dit:
Nathalie M.
a dit:
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... Oui Dominique, vous êtes un livre ouvert ! Merci beaucoup ! ... Donc ce n'est pas demain que notre président va chercher à dissoudre l'assemblée... Mais serait-il possible que les membres de l'assemblée soient des marionnettes eux aussi ? Qu'on leur impose certaines décisions, certains votes de lois... ? Je suis allée faire un tour sur la constitution de 1958. J'arrivais à peine à l'article 2 que je riais de ce que je lisais... Article 2 de la constitution de 1958 La langue de la République est le français L'emblème national est le drapeau tricolore, bleu, blanc, rouge. L'hymne national est la Marseillaise. La devise de la République est Liberté, Égalité, Fraternité. Son principe est : gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple. Alors là cette dernière phrase, ce principe me fait bien rire... Ce serait un coup à reprendre point par point les articles de la constitution pour voir s'ils sont réellement appliqués ou pas ! Gouvernement du peuple par le peuple et pour le peuple ! Ha ! Ha ! Ha ! Je me ris de ce leurre ! Mes amitiés, Nathalie M. |
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poissonrouge
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... Après réflexion, il me semble qu'il n'est pas plus mal que Sarkozy n'ait qu'un quinquénat, et non un septenat. Vu se qu'il fait, autant qu'il s'en aille le plus vite possible. Mais pour les autres, je suis plus partagé : d'un côté, le fait que les quinquénats soient les mêmes pour députés et le président évite la cohabitation. D'un autre, la cohabitation n'est-elle pas la simple conséquence de l'incompétence de tous les présidents qui l'ont connu ? Pourquoi n'y a-t-il jamais eu ce problème sous de Gaulle, Pompidou et VGE ? |
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poissonrouge
a dit:
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... euh, Dominique, Sous VGE, Pompidou et De Gaulle, il y avait bien le septennat, mais pas de cohabitation, comme sous Mitterand et Chirac, non ? Et il n'y a pas eu de cohabitation parce que, sous ces trois présidents, les dirigeants ont obtenu des bilans corrects, et ont ainsi pu convaincre les Français à redonner la majorité au président aux législatives en cours de mandat. Sous Mitterand est apparu le phénomène de cohabitation. C'est pour éviter cette cohabitation que le quinquénat a été mis en place. En tout cas, c'est l'argument des partisans du "oui" au référendum de l'époque. |
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poissonrouge
a dit:
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... Ah, d'accord, c'était évidement possible. J'ai dû mal m'exprimer, je voulais dire qu'il n'y avait pas eu de cohabitation avant Mitterrand. Une petite précision : si il est d'usage de nommer un premier ministre de la même couleur que le parti vainqueur des législatives, la constitution ne l'impose pas. Cela dit, si Mitterrand avait décidé de nommer malgré tout un premier ministre socialiste, je ne vois pas comment il aurait fait avec le parlement contre lui. Surtout avec le droit de censure du parlement... |
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