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His Airness : L'homme qui savait voler (Part II) |
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| 04-08-2010 15:10 - 7327 visites - Flux Culture, Livres, Poésie - Ecrit par V14 - Lire son flux RSS | |
His Airness : L’homme qui savait voler. (Suite)
Michael Jordan a grandit, il a prit sur lui, il a su montrer qu’il était capable de donner le meilleur de lui-même malgré les quelques coups durs qui auraient pu le démotivé. Et bien non, ce jeune homme s’est accroché, il s’est battu avec lui-même et surtout pour montrer qui il était, pour montrer qu’il était bien plus qu’un amateur de basketball. Voici l’histoire d’un homme qui grâce à la notoriété qu’il a acquit pendant sa jeunesse s’est fait un nom dans la NBA, dans l’équipe de Chicago Bulls qu’il a marqué à jamais, dans l’histoire entière de ce sport.
Sa carrière (seconde partie) Le point culminant, l'apogée d'un grand homme. e
Si Jordan a gagné les honneurs des fans c’est bien grâce à la réussite qu’il a suscité lors des jeux olympiques de 1984, c’est bien là qu’il s’est fait un nom. Lorsque Jordan est entré en NBA, tout le monde savait que désormais tout allait être différent face à un tel talent et à un tel charisme. Encore aujourd’hui, lorsque l’on parle de la légende Michael Jordan c’est avec le maillot des Bulls, et ce chiffre 23 qui a tellement d’importance aujourd’hui dans l’histoire de la NBA et du basketball en général.
Seulement après un mois au sein de l’équipe, il est déjà considéré comme une star, « A star is born » disait le célèbre magasine Sport Illustrated en couverture. Il faut dire que lors de sa première saison, il assure l’image qu’il s’est forgé en inscrivant une moyenne de 28.2 points par match, soit 51.1 % de réussite aux shoots, ce qui est plus que considérable. Il est même considéré comme un des meilleurs rookies (joueurs disputant leur première année au sein de la ligue), il se retrouve en deuxième position pour marquer plus de 20 points par match, prendre plus de 5 rebonds et faire plus de 5 passes décisifs, des statistiques qui frôlent ceux de joueurs beaucoup plus expérimentés que lui.
C’est également lors de sa première saison, qu’il se voit élu par les fans pour participer au All Star Game. C’est alors une grande chance pour lui d’approcher les meilleurs, et surtout il se rend compte de l’engouement qu’il provoque. Cependant, ses coéquipiers ne le verront pas de cet œil, agacés par ce statut de nouvelle star, ils décident de lui montrer que dans ce monde, il n’a pas encore sa place en lui donnant le moins de ballons possible. Et pourtant malgré cet incident Mike se verra élu meilleur rookie, puisqu’il recevra le prix de NBA Rookie of the year. Son premier titre personnel, sans doute sa première fierté. Pourtant malgré cela, à Chicago ce n’est pas la grande forme, ils perdent 44 matchs et en gagnent 38, et se retrouvent éliminés au premier tour contre l’équipe de Milwaukee et ses Bucks, contre qui ils perdent 4-0. Les défaites ne sont pas prêtent de s’arrêter, la prochaine saison suivante sera jouera quasiment sans Jordan dû à une fracture du pied. Il loupera alors 64 matchs, l’équipes en perdra 52 et en gagnera tout de même 30. Malgré les résultats, les Bulls se voient qualifiés pour les playoffs, et fort heureusement Michael a repris suffisamment de repos pour revenir à temps et en grande forme. Cela ne suffira pas, et ils perdront contre une des plus grandes équipe de la NBA, Les Celtics de Boston, une très bonne équipe encore à l’heure actuelle. Cela n’empêche pas à Jordan de faire des exploits où il bat son record personnel mais aussi celui l’histoire des playoffs avec 63 points inscrits.
La saison suivante, c’est-à-dire la saison 1986-1987, Jordan se bat pour montrer que ce n’est pas seulement un shooter mais aussi un défenseur. Il intercepte alors 200 ballons et en contre une centaine sans oublier son talent de marqueur aérien. Il inscrit 3000 points, rien que ça, c’est-à-dire plus de 30 points par match, 37.1 points plus précisément. Pourtant cette année là il ne sera pas récompensé, malgré ces inoubliables prestations, c’est le grand Magic Johnson qui se verra élu MVP (Most Valuade Player = Meilleur joueur de la ligue) de la saison régulière.
Chicago profite de ses vacances pour reprendre du poil de la bête, ils reviennent en force et en forme pour la saison de 1990-91, avec une seule idée en tête ne pas permettre à cette équipe d’atteindre encore une fois le sommet. Ils sont lancés plus rien ne pourra les arrêter. Jordan est élu pour la seconde fois MVP, mais surtout l’équipe se place première de la ligue grâce à ses 61 victoires, un record pour Chicago. Jordan fait désormais plus confiance à Pippen et forme avec lui un duo de choc, intraitable qui pourra vaincre les plus durs. Il prend conscience d’une chose, en faisant plus confiance à ses coéquipiers, en donnant plus de ballons, ils seront plus forts. Ils battront New York et Philadelphie. C’est ainsi qu’ils se hissent jusqu’en final face à leurs redoutables ennemies : Les Pistons. Et pourtant ils sauront déjouer leur défense, contre attaquer quand il le faut. C’est un échec pour détroit qui se fait enfin détrôner par les Bulls, un échec qui leur provoqua une indigestion si bien que certains joueurs ne viendront même pas serrer la main des futurs nouveaux champions. En effet, Jordan a su lors de la finale contre les Lakers de Los Angeles, déjouer le talent du grand Magic Johnson. Cette année là les Bulls seront sacrés champions NBA, Et Jordan sera élu le meilleur joueur des finales. L’équipe a enfin connu son ascension, mais également celle de celui que l’on appelle his airness, l’homme qui jouait de manière aérienne alors que le basket se jouait surtout sur le sol.
En 1991-92, Jordan est pour la deuxième fois consécutive MVP de la saison régulière. Cette fois-ci c’est Portland qui leur fait face en finale, encore une fois ils montrent qu’ils sont les plus fort, et surtout qu’ils ne sont pas prêt de céder leur place. Les bulls seront à nouveaux champions et Jordan sera élu meilleur joueur des finales pour une seconde année consécutives, une saison qui ne gardera pas la saison prochaine, et qu’il cèdera à Charles Barkley. En 92-93, les bulls remportent leur troisième titre NBA, une victoire dû à la moyenne de point de Jordan qui ne cesse d’augmenter, 41 points en moyenne par match.
Jordan est en pleins triomphe, et malgré quelques incidents, il déguste cette victoire, cette gloire.
En 1992, Mike rejoint l’équipe nationale pour les Jeux Olympiques de Barcelone. Une équipe de choc, plus connue sous le nom de Dream Team, avec à son bord les plus grand joueurs NBA de tout les temps : Larry Bird, Magic Johnson, Pippens, David Robinson, Clyde Drexler et Malone. Les Etats Unis se prêtent aux jeux, et enflamment le parquet. Un jeu dans une cours de récréation, de vrais gamins qui s’amusent et qui montrent qu’ils ne sont pas que des rigolos mais des champions olympiques. Une simple démonstration pour prouver qu’aux Etats Unis on forme des champions. C’est sans doute cette Dream Team qui a révélé la NBA dans le monde entier.
Jordan est un champion pour le monde entier, il est envier de tout le monde et pourtant les sentiments prennent le dessus. Il se montre très affecté par la disparition de son père qu’il considérait comme son meilleur ami, son père mort assassiné. C’est une nouvelle qui choquera la terre entière, le 6 octobre 1993, Michael Jordan se retire du basket et annonce sa retraite. Il se repose alors quelques temps, et en profite pour retourner aux sources, et surtout reprendre sa première passion : le Baseball. Cela durera jusque 1995 où la nouvelle éclate.
En effet 18 mars 1995, Michael Jordan annonce « I’m Back ! », il revient sans le chiffre mythique 23, retirer comme un hommage. Désormais il faudra s’habituer à voir un champion au numéro 45, un numéro qui dédira à son père trop vite disparu.
Malgré tout ça, il remplace ces questions par de la confiance et booste encore plus sa motivation. Il veut revenir, et montrer qu’il est vraiment fort. Jordan n’est pas près de s’arrêter. Il s’entraine alors avec acharnement pour que la saison 1995-96 soit mémorable. Il aura raison de lui, car il fera gagné à son équipe, encore trois titres consécutifs. En effet lors de cette saison les Bulls seront les meilleurs, ils dominent la ligue comme ils en avaient eu l’habitude quelques années auparavant. Ils sont de retours, plus fort que jamais. Ils gagnent alors 72 matchs sur 82, Jordan est élu MVP de la saison régulière mais aussi du All Star Game. En battant Seattle en finale, Chicago est champion, Jordan lui MVP des finales. Un triplé rien que ça ! Une belle récompense qu’il dédira, en larme, à son père. Une scène des plus mémorables et des plus émouvantes.
En 97, Jordan ne sera pas MVP, il faut de la place pour tout le monde, à 34 ans il mène son équipe en finale conte l’Utah Jazz où il rencontrera son coéquipier de la Dream Team, Malone. Jordan est malade, et malgré cela il continue de jouer, il va sur le terrain serre les fesses et montre que la maladie ne l’atteint pas. Il marque donc 38 point, dont le panier décisif une minute avant le retentissement du buzzer. Grâce à cela il remporte une nouvelle fois le trophée MVP des finales. En 98, c’est la même histoire, Jordan remporte son cinquième trophée de MVP. Il enchaîne les honneurs: all NBA First Team, NBA All Star Game MVP, ainsi que NBA All Defensive Team. La finale du championnat sera contre l’Utah Jazz, une belle revanche pour les Bulls qui n’ont rien oublié de leur précédente défaite contre cette équipe. Une très belle finale qui opposera Jordan à Malone. Mike se retrouve en plus de tout ça, Finals MVP avec ses 33.5 points de moyenne par match.
Jordan est un homme qui était sûr de lui, il avait confiance en ses capacités. Il dit lui-même que s’il le voulait il pouvait mettre trente points par matchs, il se donnait un objectif et il le remplissait. Si seulement le Basket était aussi facile. Une chose est sûre, il a tenu les promesses qu’il s’était donné. Le parcours qu’il a mené en compagnie des Bulls n’a pas été de tout repos, il a eu du mal à se démarquer, et même avec son jeu, son nombre de point marqué par match il a eu du mal à faire gagner son équipe. Il a su trouver le bon jeu, trouver le point faible de ses adversaires pour les contourner et gagner.
"Si vous rentrez dans un mur, n'abandonnez pas. Trouvez un moyen de l'escalader, le traverser, ou travaillez autour " Michael Jordan. C'est peut-être ça la solution à la réussite.
A suivre : la troisième partie et dernière partie. Sa retraite du basket et sa position de propriétaire des Bob Cats. Ce que pensent les plus grands de lui. Et ses divers projets.
Commentaires (11)
oblomov a dit:V14 a dit:oblomov a dit:Gosseyn a dit:V14 a dit:SOPHY a dit:
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