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Cyberfascisme: nos sociétés sous haute surveillance ? |
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gabrielle1990 1764 hits son flux
High Tech Publiez sur Facebook Ce texte est écrit dans le but de faire découvrir au gens que nous vivons dans une "société libre" sous surveillance! Le Fascisme est apparu en Italie en 1919. À l’époque, ce terme désignait le mouvement politique de Benito Mussolini qui était considéré comme étant un anti socialiste et communiste. Ce dernier obtenait de l’autorité et du respect à partir de la violence. Aujourd’hui, le Fascisme détient un sens générique. De manière plus large, ce mot est attribué a tout parti politique qui s’appuie sur un pouvoir fort, sur un état autoritaire et sur plusieurs corporations.
De nombreuses idéologies sont contre ce mouvement, et ce terme retentit encore et toujours de façon péjorative aux oreilles de ceux qui l’entendent. Dans le même ordre d’idée, il serait intéressant de parler de cyber–Fascisme, un moyen d’espionnage et de contrôle autoritaire actuel du cyberespace.
En effet, la majorité des gens savent être filmés lors de leurs apparitions dans les aéroports, dans les casinos, dans certaines écoles, dans les endroits touristiques, dans centres commerciaux, et même parfois au travail. De plus, il est possible de mentionner les enregistrements des discussions que nous entretenons lors d’entrevues téléphoniques ainsi que plusieurs systèmes de protection bancaire ayant été instaurés depuis qu’il nous est possible d’user de carte de crédit sur l’Internet. Par – contre, connaissons– nous tous réellement tous les moyens de surveillance et d’espionnage utilisés par les différents États et pays? Il semble que non. Saviez – vous qu’en ce moment même notre Nation fait partie d’une coalition nommée l’ UKUSA (United-Kingdom – United States of America) qui a mise sur pied un réseau global d’espionnage outre – mer. Effectivement, le Canada, les États – Unis, le Royaume – Unis, l’Australie, la Nouvelle – Zélande, l’Allemagne, la Turquie ainsi que la Norvège ont signé un traité commun de piratage d’informations, ce dernier existant depuis 1947. Chacun de ces pays gère les interférences par le biais d’organisation gouvernementales déjà existantes. En voici quelques – unes : [1]
Ce réseau global nommé Echelon s’appuie sur un grand nombre de satellites artificiels pour capter l’information, mais l’organisation utilise également un sous – marin de « classe Seawolf USS Jimmy Carter ». De multiples bases d’écoute ont été instaurées dont : aux États-Unis, au Canada (à Leitrim), au Royaume-Uni (à Morwenstow), en Australie (à Pine Gap) et en Nouvelle-Zélande (à Waihopai). Grâce à ces emplacements, les membres de l’ UKUSA « intercepte les télécopies, les communications téléphoniques, les courriels et, grâce à un puissant réseau d’ordinateurs, est capable de trier en fonction de certains termes les communications écrites et, à partir de l’intonation de la voix, les communications orales. »1 Voici deux images de stations d’Interférence (tirée de Wikipédia) : [2] 2 Il est possible d’utiliser cette technologie à des fins commerciales, militaires ou politique. D’ailleurs, selon certaines sources, on croirait que ce système est été utilisé afin de donner avantage à des compagnies face à leurs concurrents. Par exemple, Boeing vs Airbus. Il est également possible de mentionner que d’autre pays comme la France possèdent également un système semblable, bien que le leur soit moins performant par rapport au nôtre. Ne trouvez – vous pas cela impressionnant de constater à quel point notre technologie en est rendue ? Ce qui est effrayant est l’utilisation qu’il est possible d’en faire. Un tel réseau crée par nos gourvernement, bien qu’il ne soit, à notre connaissance actuelle, simplement utilisé à des fins internationales pourrait engendrer la disparition de la vie privée. D’ailleurs, tel que mentionné à l’intérieur de l’excellent livre Big Brother.com.
La vie privée sous surveillance, l’état ainsi que les entreprises privées ont, à l’heure qu’il est, beaucoup plus de moyens d’entrer à l’intérieur de nos vies que nous pourrions le croire. En effet, selon l’auteur Reg Whitaker, la nouvelle technologie de l’information (codes barres, cartes de crédit, carte de débit, achat en ligne etc.) rendrait possible la création de fiches personnalisées qui serait beaucoup plus précises et indiscrètes que celles tenues par la police, les services secrets ou gouvernementaux. « L’auteur montre que le courrier électronique privé peut être ouvert, que les employeurs peuvent surveiller le moindre mouvement des travailleurs tout au long de leur journée de travail, et que le Trésor américain peut retracer le moindre détail des transactions financières des Américains, qu'elles soient personnelles ou reliées au monde des affaires. »[3] Plus encore, selon lui, certaines personnes arriveraient éventuellement accéder à nos dossiers médicaux et criminels ou à clôner notre ADN grâce aux cartes à micro – circuit et à des dispositifs de sécurité. Il est à ce jour important de mettre une emphase sur la fine ligne qui crée une différence entre la technologie et l’information à laquelle nous avons accès et celles dont nous devrions user. Ce désir de plus en plus accru des dirigeants de pays à mettre en oeuvre tout ce qui est en leur pouvoir pour espionner, contrôler et connaître des individus qui forment une société ne laisserait – t’il pas entrevoir l’apparition d’un système gouvernemental de dictature? Voilà où pourrait nous mener la dangerosité du cyberfascisme. [1] http://fr.wikipedia.org/wiki/Echelon, [En ligne], (Page consultée le 28 octobre 2008). [2] Stations d'interception du Réseau Echelon situées à Menwith Hill (Royaume-Uni)., http://fr.wikipedia.org/wiki/Echelon, [En ligne], (Page consultée le 16 octobre 2008) [3] http://www.pulaval.com/catalogue/big-brother-com-vie-privee-sous-3480.html, [En ligne], page consulté le 28 octobre 2008. A lire absolument aussi:
Commentaires (4)
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laury
a dit:
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... ON NOUS SURVEILLE : "L'Etat va dépenser 220 000 euros pour de la « veille d'opinion » sur Internet Deux ministères ont passé un appel d'offres pour repérer les leaders d'opinion et garder un oeil sur les internautes. Philippe Crouzillacq, 01net., le 12/11/2008 à 18h16 En ces temps de réduction drastique des effectifs (11 200 suppressions de postes à la rentrée 2008 pour le ministère de l'Education nationale) et de restriction budgétaire, c'est le type d'initiative qui fait un peu « tâche » dans la communication gouvernementale. La délégation à la communication des ministères de l'Education et de la Recherche vient de lancer un appel d'offres de veille de l'opinion dont le « cahier des clauses particulières » vient d'être publié au Journal officiel (JO). Le site Rue89.com avait révélé cette information lundi 10 novembre 2008. L'initiative du gouvernement porte sur la période courant du 1er janvier au 31 décembre 2009 et ses principaux objectifs sont les suivants : -identifier (sur Internet) les thèmes stratégiques, -analyser les sources structurant l'opinion, -repérer les leaders d'opinion, les lanceurs d'alerte, -analyser leur potentiel d'influence et leur capacité à se constituer en réseau, -anticiper les risques de contagion et de crise... " |
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