12 May 2008
                      Votre Note ?: / 4
                      BofSuper 

Corinne Lepage: gouvernance internationale

par noreply@hautetfort.com (Corinne) flux RSS de ce reporter Flux RSS de ce reporter flux RSS de ce theme Flux RSS de Politique

 Le drame que connaît la Birmanie doit appeler à une triple réflexion

Tout d'abord, autour du droit d'ingérence. Le cyclone Nargis  pourrait avoir provoqué la mort de 100 000 personnes ; les chiffres d'ores et déjà avancés font état de 22 000 morts et de 41 000 disparus. Avec maintenant , le risque épidémique. La région de Rangoun et de grandes villes comme Laputta ou Irrawadi sont dévastées à plus de 80 % .Le programme alimentaire mondial estime que la situation de la sécurité alimentaire qui était déjà grave devient problématique. Avant le passage de Nargis, plus de 30 % des enfants de moins de cinq ans souffraient de malnutrition et la population composée à 60 % de femmes et d'enfants étaient décrite comme vulnérable par l'Unicef. Les malheureuses équipes humanitaires  en place ne peuvent faire face avec le stock de couvertures de tentes et de nourriture dont elles disposent. Le risque d'épidémie de typhoïde, de choléra, de malaria ne pourra être endigué .
Et pourtant, des avions chargés de jerrycans d'eau ont attendu pour décoller, les visas pour les associations humanitaires ne sont pas délivrés ; le Haut Commissariat aux Réfugiés parle de 20 t d'aide d'urgence bloquée à la frontière avec la Thaïlande. La solidarité internationale s'est rapidement mise en place : plus de 1O millions d'euros entre l'Europe et les Etats-Unis. Ces sommes sont restées en attente. Comment tolérer qu'un gouvernement sacrifie volontairement sa population dans le seul souci  de se maintenir au pouvoir . Cette attitude que certains considèrent comme suicidaire est d'autant plus criminelle  que les militaires sont accusés par les États-Unis et l'Inde de n'avoir pas averti la population. L'Inde affirme avoir  prévenu la Birmanie 48 heures à l'avance de l'arrivée du cyclone.
Dans ce contexte , la résolution proposée  par la France aux Nations Unies d'imposer une aide au gouvernement birman apparaît comme particulièrement opportune. Malheureusement, elle s'est heurtée à un rejet en raison en particulier de l'opposition de la Chine. Ainsi, non seulement le devoir, a fortiori le droit  d'ingérence ne trouvent- ils aucune traduction au plan international mais encore les considérations de politique internationale et d'équilibre géostratégique des pouvoirs l'emporte-t-il, y compris lorsque des dizaines de milliers de victimes, totalement impuissantes, sont en péril. À quoi servent  les organisations internationales et la référence aux principes de la charte des Nations Unies lorsque une aide concrètement disponible ne peut pas parvenir, pour des raisons purement politiques à des populations en détresse.
Ce questionnement conduit à une deuxième réflexion sur le lien incontournable entre un la protection des droits de l'homme et la solidarité internationale. L'absence de primauté évidente de la protection des droits humains sur les considérations économiques et politiques et seule de nature à expliquer cette attitude qui mériterait la saisine du tribunal pénal international chargé de juger des crimes contre l'humanité. Il n'en sera évidemment rien et pour quiconque. Mais, pour tout ceux  qui , régulièrement,  sont accusés de « droit de l'hommisme » comme s'il s'agissait d'un délit a minima d'une extrême naïveté, on rappellera que des comportements comme ceux de la junte birmane démontrent jusqu'où peut aller le délire totalitaire. À cet égard, il faut rappeler qu'en septembre dernier, le soulèvement de  milliers de moines soutenus par la population s'était traduit par une répression sanglante des dizaines de morts et 74 disparus selon l'ONU.  A l'époque, Rangoun a encore davantage fermé ses frontières et rejeté  les faibles pressions internationales qui s'étaient exprimées. Mais, aujourd'hui  la concomitance entre et les dizaines de milliers de victimes du cyclone passées et à venir et la tenue d'un référendum destiné à renforcer encore le pouvoir militaire  illustre une situation à la fois tragique et dérisoire. Malgré la position de l'envoyé spécial de l'union européenne pour la Birmanie qui a jugé sage de reporter cette consultation à laquelle s'oppose le parti de l'opposition birmane conduit par Aung San Suu Kyi ce référendum doit se tenir dans un pays totalement dévasté. Quel symbole dérisoire de pouvoir !
Enfin, ce cyclone qui n'était évidemment pas le premier en Asie du Sud-Est , nous rappelle à la  réalité conséquences du changement climatique, augmentation des phénomènes extrêmes en étant une des manifestations. La disparition d'une des zones de culture du riz les plus importantes à un moment où la planète manque de riz s'ajoute au sort des centaines de milliers de personnes qui se retrouvent sans abri, sans nourriture et sans travail dans un pays où des manifestations monstres contre la vie chère se sont déjà déroulées en septembre dernier. Une des questions majeures que l'humanité a à résoudre dans les années qui viennent sera incontestablement celle d'anticiper autant que faire se pourra l'exode des millions, voire des centaines de millions de réfugiés climatiques en leur permettant de le pouvoir vivre sur leurs terres. Seule, une gouvernance internationale nous permettra d'y parvenir. L'exemple  birman n'incite guère à l'optimisme.
 

Lire la suite : http://corinnelepage.hautetfort.com/archive/2008/05/12/corinne-lepage-gouvernance-internationale.html.

Trackback(0)
Commentaires (7)add comment

Cat LEF a dit:

com réapparu :
merci C4N d'avoir inséré mon com suite 2 comme il faut !

 
Abus
vote -
vote +
May 13, 2008
Votes: +1

Cat LEF a dit:

merci C4N...
de me faire savoir pourquoi "la Birmanie suite 2" n'est pas prise en compte dans mes coms.

Je l'ai envoyé 2fois, et cela n'a pas fonctionné.

CE COM doit s'insérer entre "la Birmanie (suite)" et "la Birmanie (fin)"
 
Abus
vote -
vote +
May 13, 2008
Votes: +1

Cat LEF a dit:

la Birmanie (fin)
Déplacement de la capitale

La capitale a été déplacée de Rangoon, ville située dans le delta de l'Irrawaddy, à Pyinmana (à 300 km à l'intérieur des terres) au cours de l'année 2005. Les spéculations abondent quant aux raisons de ce déménagement brusque du gouvernement vers une ville pratiquement construite à partir de rien dans une région complètement isolée.

Selon les explications officielles de la junte, l'ancienne capitale de Rangoon était devenue trop étriquée ; de plus, la nouvelle capitale occupe un emplacement plus central, ce qui permettrait des liaisons plus faciles avec les différents endroits du pays. Certains observateurs ont fait le rapprochement avec l'ancienne coutume qu'avaient les nouveaux rois de construire une nouvelle capitale. Le déplacement exprimerait une volonté de la junte d'asseoir sa légitimité par ce geste symbolique, d'où le nom de la nouvelle capitale, Nay Pyi Daw, qui signifie : Siège des Rois.

D'autres estiment que le déplacement reflète la volonté du gouvernement de se protéger à la fois d'une invasion de l'extérieur et de mouvements populaires intérieurs, qui avaient ébranlé le pouvoir en 1988. En particulier, un journaliste indien, en:Siddharth Varadarajan, après une visite de Nay Pyi Daw, décrit l'étendue de la nouvelle capitale comme « l'assurance ultime contre le changement de régime, un chef-d'œuvre d'urbanisme dessiné pour contrer toute tentative de révolution colorée - non par les tanks et les canons à eau, mais par la géométrie et la cartographie. » [1] Le gouvernement semble en effet vouloir s'isoler, au point de limiter les moyens de communication.[2]

Enfin, des raisons ésotériques semblent rentrer en ligne de compte. Depuis toujours, l'astrologie et le pouvoir ont été liés en Birmanie. Le mécontentement de 1988 était notamment lié au fait que Ne Win, écoutant son astrologue, avait décidé de remplacer tous les billets de banque par d'autres dont les valeurs seraient des multiples de 9, son chiffre porte-bonheur. Le déménagement vers Nay Pyi Daw s'étant fait à une heure précise déterminée par le calendrier lunaire, il est probable que la décision de changer de capitale ait été influencée par les astrologues de la junte.


Source : wikipédia
 
Abus
vote -
vote +
May 13, 2008
Votes: +1

Cat LEF a dit:

la Birmanie (suite 2)
* En 2008, un cyclone (le Nargis) frappe la Birmanie le 3 mai (le dernier cyclone datait des années 20); l'aide humanitaire est compliquée par les mesures administratives imposée par la junte militaire au pouvoir - aucune ONG n'a pu pénétrer sur le territoire. Les pertes humaines sont évalués à plus de 100 000 morts, un million de sinistrés, ainsi que l'apparition d'épidémies dans les zones touchées...

L'un des personnages majeurs du pays au XXe siècle est le général Aung San, le père de l'indépendance, dont la fille, Aung San Suu Kyi, a obtenu le prix Nobel de la paix en 1991, ainsi que le prix Sakharov au Parlement européen en 1990, pour son combat en faveur de la démocratie en Birmanie.

Une autre personnalité birmane a connu la notoriété internationale : il s'agit de U Thant, qui fut secrétaire général des Nations unies de 1961 à 1971.

La Birmanie est membre de l'ASEAN (Association des nations du Sud-Est asiatique) et aurait dû en prendre la présidence en 2006 si la pression de la communauté internationale n'avait réussi à éviter cette embarrassante situation.

Régime autoritaire, l'État du Myanmar est dirigé par une dictature militaire depuis le coup d'État de septembre 1988. Le travail forcé est une pratique courante. Les organisations internationales des droits de l'homme classent la Birmanie parmi les mauvais élèves en matière de libertés publiques : la liberté de la presse et les droits de l'homme ne sont pas respectés, le pouvoir judiciaire n'est pas indépendant de l'exécutif et les partis d'opposition ne sont pas tolérés.

Dotée d'un budget représentant environ 50% du PNB, l'armée, forte de 400 000 hommes n'a pourtant pas d'ennemi extérieur "déclaré", malgré des tensions récurrentes avec la Thaïlande, qui conduisirent à des escarmouches à la frontière entre les deux pays. Dès lors, en plus de la protection extérieure, son rôle est de contrôler la population et elle participe à des missions de maintien de l'ordre et de répression au même titre que la police.
Le parti d'opposition mené par Aung San Suu Kyi (la Ligue nationale pour la démocratie ou NLD) a remporté les élections législatives en mai 1990 avec plus de 80% de voix en sa faveur, à la surprise de la junte qui espérait légitimer ainsi son pouvoir. Celle-ci a alors invalidé les élections. Le NLD lutte pour le retour de la démocratie dans le pays.

La junte a une position ambiguë envers l'opposante Aung San Suu Kyi, qui est très populaire dans le monde suite à son prix Nobel de la paix en 1991. Sa popularité et son statut de fille du symbole et héros national Aung San, lui procurent une certaine protection, alors que la junte voudrait pouvoir se débarrasser de "cette épine" dans le pied. Face à ce dilemme, la junte a donc placé l'opposante en résidence surveillée. Aung San Suu Kyi est entrée dans sa 10ème année de détention dans sa résidence surveillée le 24 octobre 2004.

La politique mise en place par les généraux occasionne des migrations massives de certaines minorités, comme les Karens dont la plus grande partie des populations karen haB**E dans les montagnes le long de la rivière-frontière birmane, dans des villages reculés et isolés dans la jungle, et construisent eux-mêmes leurs maisons sur pilotis, en bois ou en bambou, dont ils doivent refaire le toit tous les deux ans : en effet les feuilles de latanier utilisées à cet effet finissent par pourrir et perdre de leur étanchéité. par exemple, vers la Thaïlande.

Le 18 octobre 2004, le Premier ministre, le général Khin Nyunt, a été "autorisé à prendre sa retraite pour raisons de santé" et assigné à résidence. Il a été remplacé par Soe Win, un « dur » tenu pour responsable de l’embuscade contre le convoi d’Aung San Suu Kyi en mai 2003. Khin Nyunt premier ministre depuis août 2003, supervisait les services secrets birmans depuis plus de vingt ans et était considéré comme un modéré. Son opposant au sein de la junte, le général Maung Aye, réputé très dur, qui occupait jusqu'alors les fonctions de vice-président du Conseil d'État pour la paix et le développement, est également chef d'état-major. Il est en concurrence pour le pouvoir avec le général Than Shwe, président de la junte et commandant en chef des forces armées.

Les sanctions économiques prises contre le régime militaire birman par la communauté internationale, dont les États-Unis, la Chine, la Malaisie et les pays de l'Union européenne dont la France, n'ont eu que peu d'effet, ceci étant dû en grande partie à l'inventivité des collaborateurs de la Junte, comme à la volonté de nombreux pays asiatiques soucieux de continuer à promouvoir les échanges économiques avec la Birmanie et notamment en vue des profits générés par les investissements dans l'extraction des ressources naturelles du pays. On peut cependant dire que ces sanctions ont eu pour effet de mettre au chômage plus de 100 000 personnes, du jour au lendemain, qui travaillaient auparavant dans les usines textiles qui commençaient à émerger dans le pays. Beaucoup des jeunes filles qui travaillaient dans ce secteur sont allées grossir les rangs des prostituées de la capitale.

Les sanctions semblent donc plus contribuer à un appauvrissement de la population qu'à une démocratisation du pays.

Dans la même logique que les sanctions, de nombreuses voix se sont élevées contre les sociétés comme Total investissant dans le pays et contre les voyageurs qui font fonctionner l'industrie du tourisme.

Selon les démocrates, l'entrée de devises étrangères aiderait le gouvernement actuel et contribuerait à la généralisation du travail forcé.
 
Abus
vote -
vote +
May 13, 2008
Votes: +1

Cat LEF a dit:

la Birmanie (suite)
Myanmar fait référence aux anciens habitants mythiques du pays et non plus seulement au groupe ethnique birman (littéralement, Myanmar signifie en birman « fort et rapide », qualités de ces fameux ancêtres mythiques). Plus exactement, Myan Ma signifie le pays merveilleux créé par ces « esprits-habitants mythiques » (Bya Ma).
Avec cette dénomination et l'usage du mot « Union », le caractère multi-ethnique de l'État est souligné.
Le pays est devenu la République socialiste de l'Union de Birmanie le 4 janvier 1974, avant de redevenir l'Union de Birmanie le 23 septembre 1988. Le 18 juin 1989, le nom officiel en anglais a été changé en Myanmar, mais ce changement controversé n'est pas reconnu par l'opposition politique et plusieurs pays anglophones.

En français, l'usage oral du mot Birmanie reste majoritaire, et on utilise presque toujours les adjectifs dérivés de ce mot : birman, birmane. L'usage oral et écrit des adjectifs myanmarais et myanmaraise est rarissime. Le nom officiellement utilisé par l'Organisation des Nations unies ou la Suisse est Myanmar, tandis que la France ainsi que le Canada utilisent le nom Birmanie (néanmoins, les médias canadiens et belges utilisent indifféremment Birmanie et Myanmar).

la chronologie historique officielle débute en :

* 1044 : avec la Fondation d'un premier Empire birman (royaume de Pagan) par Anawrahta.
(Très vite envahi, des mongols aux anglais en passant par le rattachement puis le détachement de l'Inde, les japonais, l'indépendance, le Père de l'indépendance est assassiné en 1947...)

* Le 4 janvier 1948 : Le pays devient indépendant et quitte le Commonwealth, le premier ministre étant U Nu qui instaure une démocratie parlementaire (1948-1958 et 1960-1962).

* En 1962, le général Ne Win fait un coup d'État militaire et règne durant plus de vingt-six ans, introduisant des réformes socialistes à marche forcée. Malgré la politique socialiste mise en place, Ne Win garde ses distances avec le bloc soviétique et la Chine. Il place la Birmanie dans le camp des non-alignés.

* En 1974, création de la Constitution birmane, aujourd'hui suspendue et ceci depuis bientôt vingt ans. La rédaction d'un nouveau texte a été amorcée en janvier 1993.

* En 1988, l'armée réprime violemment un mouvement de protestation contre la situation économique et politique intenable : le 8 août 1988, les militaires ouvrirent le feu sur la foule qui protestait ; ce jour est commémoré comme the 8.8.88 uprising. Néanmoins, la conséquence indirecte de ce mouvement fut qu'il permit la tenue des élections.

* 1990 : tenue d'élections libres, qui débouchent sur la victoire de la NLD (National League for Democracy) dirigée par Aung San Suu Kyi. Ces élections sont annulées par la dictature militaire.

* Janvier 1993, amorce de la rédaction d'une nouvelle Constitution birmane.

* 7 novembre 2005 : la capitale est transférée du jour au lendemain de Rangoon à Pyinmana, au centre du pays. La ville est renommée Naypyidaw (Ville royale ou Demeure des Rois).

* septembre 2007 : une augmentation brutale du prix de l'essence en août (200%), des transports et des produits de première nécessité provoque une série de manifestations d'abord des moines, puis de l'opposition et de nombreux habitants des grandes villes. Les arrestations et la répression militaire commencent dès le 26 septembre. Le pays est coupé du monde, les lignes téléphoniques sont inaccessibles (sauf satellite), internet est bloqué. Bien que les sources officielles évoquent seulement une dizaine de morts, et quelques blessés, il semblerait que le nombre de tués se soit élevé à plusieurs centaines.
 
Abus
vote -
vote +
May 13, 2008
Votes: +1

Cat LEF a dit:

La Birmanie
il me semble important de se renseigner sur la Birmanie. J'y suis allée et je vous en rapporte ces 1ères infos, provenant de la source "Wikipédia"

LA BIRMANIE :

Pyidaungzu Myanma Naingngandaw (en myanmar – langue : birman)
Union du Myanmar (en français)

maxime : "Le bonheur se trouve dans une vie harmonieusement disciplinée"

La Birmanie ou Myanmar est un pays d'Asie du Sud-Est continentale ayant une frontière commune avec l'Inde, le Bangladesh, le Laos, la Chine et la Thaïlande. Elle est bordée par la mer d'Andaman au sud et par le golfe du Bengale au sud-ouest

population : 46 millions d'habitants

Langue :
le birman : langue populaire parlée
le myanmar : langue littéraire écrite
Le birman est une langue orale parlée principalement en Birmanie, par 22 millions de personnes
- famille des Langues sino-tibétaines
- Langues tibéto-birmanes
- Langues lolo-birmanes
- Birman

Capitale : Naypiydaw (mot myanmar)
+gde.ville : Rangoon (mot ?)
habitants : Birmans, ou + rarement Myanmarais

régime : dictature militaire
Président : Than Shwe
1er ministre : Thein Sein
monnaie : kyat
hymne national : "nous aimerons la Birmanie"
domaine internet :
.mm (myanmarais)
anciennement : .bu (burma)

Le pays a acquis son indépendance au Royaume-Uni le 4 janvier 1948 avec pour nom officiel en anglais "Burma", en forme longue "Union of Burma". Le nom officiel en birman est "Myanmar". En birman, Myanmar est le nom littéraire du pays, tandis que Bama ou Bamar sont les noms oraux et plus familiers, d'où vient l'anglais Burma et le français Birmanie.
 
Abus
vote -
vote +
May 13, 2008
Votes: +1

nicolas a dit:

L'ex-France et les autres marionettes
L'inaction est la consequence coherente des choix strategiques faits par la France.
Le poids moral evoque n'en est que la facture.
Et une des moindres, bien d'autres plus lourdes sont a prevoir.
 
Abus
vote -
vote +
May 13, 2008
Votes: +1

Ecrivez un commentaire
quote
bold
italicize
underline
strike
url
image
quote
quote
smile
wink
laugh
grin
angry
sad
shocked
cool
tongue
kiss
cry
Réduire l'éditeur | Agrandir l'éditeur

busy
  


Vous pouvez recopier cet article sur votre site en indiquant que la source vient de Come4News

Retour sur la une de Come4News





Info TV live sur C4N

tv-c4n.jpg

Abonnement gratuit

enveloppe.jpg
Recevez les articles de votre catégorie favorite par mail dans votre boîte aux lettres

Tous les articles,

Politique,

Société,

Economie,

People,

Loisirs,

Technologie,

Sport,

Faits Divers,

Tribune Libre,

Environnement,

Santé,

International

Votre blog ici !

Vous possédez un blog d'actualités ?

blogrss.jpg

Vous souhaitez profiter de la notoriété de Come4News, augmenter votre audience et publier vos articles dans Google Actualités ?

Envoyez l'adresse de votre flux RSS à contact@come4news.com

C4N censuré

Soutenez la cause de l'information indépendante et demandez la levée de la censure en Tunisie !

- « COME4NEWS , "NOTRE SITE" censuré en Tunisie »

- « C4N en Tunisie: une popularité qui dérange » ,

- « Appel lancé à Son Excellence, Monsieur Zine Abedine Ben Ali »

Ce site est optimisé pour Firefox 3 et Internet Explorer 7