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Che Guevara : Ange ou démon ? |
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par Le candide 1083 hits son flux
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Alors que l'on vient de commémorer les 42 ans de la disparition du guérillero argentin, la polémique concernant la face cachée du Che reprend de plus belle. C'est pourquoi je n'entends pas dans cet article encenser Ernesto Che Guevara - d'autres s'en sont déjà chargés - mais je désire mettre en exergue les critiques émanant d'historiens, d'exilés cubains et, plus grave, d'anciens compagnons d'armes du médecin révolutionnaire. Enfin, je dis médecin, mais nombreux sont ceux qui affirment que le Che n'a jamais terminé ses études de médecine, et relèvent qu'il avouait lui-même qu'il lisait beaucoup de livres mais n'ouvrait jamais un ouvrage de médecine. Les barbus de la révolution cubaine, plaisantant de ses piètres qualités de médecin, l'avaient même surnommé sacamuelas, l'arracheur de dents (Che Guevara, A Revolutionary Life). Concernant sa vie de révolutionnaire à Cuba, même si son courage n'a jamais été remis en question, l'histoire fera de lui le pantin des frères Castro qui le manipuleront jusqu'à son voyage final en Bolivie où il périra, trahi par ces mêmes paysans qu'il prétendait venir libérer. De cette vie révolutionnaire que beaucoup imaginent glorieuse, ses anciens compagnons d'armes nous rapportent aujourd'hui des faits beaucoup plus déshonorants. Ainsi, Luciano Medina, estafette personnelle de Fidel Castro à l'époque de la lutte pour la prise du pouvoir, nous raconte que lors des combats dans la Sierra Maestra le comandante Guevara tuait comme on avale un verre d'eau. « Avec lui, c'était vite vu, vite réglé. Un matin, vers 9 heures, nous déboulons au Rancho Claro, une petite exploitation de café appartenant à un certain Juan Perez. Aussitôt, le Che accuse le fermier d'être un mouchard à la solde de la dictature de Batista. En réalité, le seul tort de ce pauvre homme était de dire haut et fort qu'il n'adhérait pas à la révolution. Une heure plus tard, le malheureux cultivateur est passé par les armes devant sa femme et ses trois enfants de 1, 3 et 4 ans. Les voisins étaient traumatisés, indignés. Et nous, la troupe, nous étions écœurés. » Mais le côté le plus sombre de la vie du Che concerne la période où il fut responsable de la prison de la Cabaña, période durant laquelle il va superviser et ordonner l'exécution de près de deux cents prisonniers. C'est là qu'Ernesto Che Guevara acquerra le titre peu envié de carnicerito de la Cabaña (le petit boucher de la Cabaña) pour les nombreuses exécutions qu'il ordonnera dont les registres ont scrupuleusement enregistré les noms des victimes ainsi que les dates et heure de mise à mort. Selon les anciens compagnons d'armes du Che, ce dernier ne se contentait pas d'appliquer les directives de l'état-major, mais il s'empressait d'ordonner immédiatement les exécutions après ce qu'il faut bien appeler des simulacres de procès. De plus, Ernesto Che Guevara utilisait également la torture et les sévices moraux envers tous ceux qui tombaient entre ses mains, qu'il s'agisse de membres de l'ancien régime, mais également de simples fonctionnaires, ou même de guérilleros qui après avoir lutté contre la dictature refusaient de la suivre dans cette dérive sanglante. Voici le témoignage de Fausto Menocal qui avait été accusé à tort d'être un mouchard à la solde de Batista : « J'ai dû rester debout quarante heures, jour et nuit, sans manger, sans boire, devant le Che, dans son bureau. C'était un long couloir où des hommes en armes allaient et venaient, pour lui faire signer des ordres et recueillir ses instructions. Ils se moquaient de moi lorsqu'ils me voyaient. C'était Guevara lui-même qui m'interrogeait. Un soir, après avoir été enfermé dans une cellule, il est venu me voir pour me dire : "Écoutez, Menocal, nous allons vous fusiller cette nuit." J'ai été amené devant le peloton d'exécution. On m'a attaché à un poteau, on m'a bandé les yeux, puis il y a eu une décharge de fusils. Alors, on est venu tirer le coup de grâce. J'ai senti sur ma tempe un grand coup. C'était en fait un coup porté à la crosse du fusil, à la suite de quoi je me suis évanoui. » Finalement, Fausto Menocal sera gracié parce qu'il était membre de la famille d'un ancien président de la République de Cuba et, comme beaucoup d'autres, il prendra le chemin de l'exil. Un autre témoin important de cette période, le père Javier Arzuaga, aumônier de la prison de la Cabaña, rompra finalement le silence après près de cinquante ans de mutisme. Dans Cuba 1959 : La Galera de la Muerte (Cuba 1959. Le couloir de la mort), publié en 2007, l'homme d'église qui a accompagné cinquante-cinq condamnés dans leurs derniers instants affirme que de nombreux exécutés étaient innocents. Il souligne également que : « Le Che n'a jamais cherché à dissimuler sa cruauté. Bien au contraire. Plus on sollicitait sa compassion, plus il se montrait cruel. Il était complètement dévoué à son utopie. La révolution exigeait qu'il tue, il tuait ; elle demandait qu'il mente, il mentait. À la Cabaña, lorsque les familles des condamnés rendaient visite à leurs proches, Guevara exigeait sadiquement qu'on les fasse passer devant le mur d'exécution encore couvert de sang. » Le père Javier Arzuaga rapporte également qu'il demandait souvent au Che d'être indulgent, mais que celui-ci se moquait de lui et ne revenait jamais sur ses décisions. Il se rappelle plus particulièrement le cas d'un jeune garçon de tout juste 16 ans qu'il a tout fait pour sauver, mais que Guevara condamna à mort sans la moindre compassion. Javier Arzuaga révèle qu'il a tellement été traumatisé durant cette période qu'il a dû abandonner la Cabaña en mai 1959 pour aller suivre un traitement psychologique à Mexico. Huber Matos, un commandant de la révolution, estime quant à lui que : « Je crois qu'en définitive cela lui plaisait de tuer des gens. Au début, dans la sierra Maestra, nous avons noué une amitié qui reposait sur des affinités intellectuelles. Comme lui, j'avais une formation universitaire. Mais, quand j'ai su ce qu'il faisait à la Cabaña, j'ai pris mes distances. Tout le monde savait ce qui se passait là-bas... » Huber Matos, malgré son grade sera condamné à vingt ans de cachot, à la fin de 1959, pour avoir dénoncé la dérive autoritaire du mouvement. Ernesto Guevara fut aussi l'instigateur du système cubain de camps de travail forcé, ayant créé le premier de ceux-ci à Guanahacabibes afin de "rééduquer" les opposants à la révolution cubaine. Pour Régis Debray, fils d'un avocat parisien qui partira à Cuba pour participer à la révolution et qui suivra le Che jusqu'en Bolivie, « C'est lui, et non Fidel qui a inventé en 1960, dans la péninsule de Guanaha, le premier camp de travail correctif ». Lorsque son compatriote Luis Paredez López s'inquiétera de la tournure sanglante que prend la révolution cubaine et des exécutions quotidiennes et massives que rapporte la presse internationale, le Che lui répondra dans une lettre datée du 5 février 1959 : « J'aimerais que vous vous informiez par une presse qui ne soit pas tendancieuse afin de pouvoir apprécier dans toute sa dimension le problème que cela suppose. Les exécutions sont non seulement une nécessité pour le peuple de Cuba, mais également un devoir imposé par ce peuple. » Évidemment, pour Ernesto Che Guevara la presse non tendancieuse est celle dirigée par les organes de la révolution, cette même presse qui fait ses gros titres des nombreuses sentences de peine capitale prononcées après des simulacres de procès. C'est ainsi que les tribunaux révolutionnaires prononcent leur verdict pratiquement en public, faisant au Che une publicité peu élogieuse qu'il ne fuira jamais. D'ailleurs, à la Cabaña les procès ont lieu en présence des journalistes. Quelques instants suffisent souvent pour envoyer à une mort certaine des hommes ayant servi la dictature de Batista, mais aussi des gens qui n'y ont joué aucun rôle important. Il suffit parfois d'une dénonciation anonyme, de quelques cris de vengeance, pour que la sentence soit prononcée et presque immédiatement mise à exécution. Si la majorité des mises à mort sont exécutées par des soldats, des "volontaires" seront également mis à contribution. Parfois, ce sont des membres de la famille des « martyrs de la Révolution » qui sont invités à faire partie du peloton d'exécution. Ce sera le cas d'Olga Guevara, la sœur d'un révolutionnaire tué sous la dictature de Batista, qui sera "invitée" à faire partie de ceux qui vont exécuter un des condamnés à mort. Mais cette dernière refusera publiquement : « Ce militaire-là a tué mon frère et trente habitants de Pilón, mais je ne pourrais pas tirer sur lui de sang-froid. » Elle sera une des rares à refuser cet "honneur" et à oser critiquer publiquement la dérive de la révolution cubaine. La renommée du petit boucher dépassera rapidement les frontières de Cuba, et Ernesto Che Guevara sera même interrogé à ce propos par plusieurs délégués latino-américains et par celui des États-Unis après un discours devant l'assemblée générale des Nations unies le 11 décembre 1964. Le révolutionnaire répondra sans hésiter : « Nous avons fusillé, nous fusillons et nous continuerons à fusiller tant que cela sera nécessaire. Notre lutte est une lutte à mort. » Il semblerait que les propos Guevara aux Nations unies et sa revendication publique des actes les plus les atroces de la révolution ne sont pas pour rien dans son départ forcé de Cuba. À moins, comme l'ont relevé certains historiens, que ce ne soit ses propos contre Moscou qui auront finalement décidé les nouveaux dirigeants de Cuba à se séparer d'un de leurs héros. En effet, Ernesto Che Guevara ne pardonnera jamais à Khrouchtchev d'avoir reculé devant la détermination de Kennedy lors de la crise des missiles, le guérillero argentin ne comprenant pas pourquoi les Russes avaient eu peur de conclure SA révolution par un formidable feu d'artifice nucléaire. Le Che finira par insulter publiquement les délégués soviétiques s'en prenant publiquement à leur virilité en des termes orduriers. Il est évident que le Che devenait encombrant pour le régime cubain et c'est pourquoi Fidel Castro préféra l'éloigner, l'envoyant peut-être même volontairement vers la mort. Car si Fidel a toujours su manipuler Ernesto Che Guevara de son vivant, il l'utilisera encore plus habilement une fois mort en le transformant en martyr de la révolution. Il semblerait en effet que c'est au moment où le nouveau pouvoir à Cuba dut affronter les premiers doutes d'une population fatiguée et exsangue, au moment où les premiers graffitis insultants Fidel faisaient leurs apparitions dans les rues de La Havane que le Líder Máximo eut l'idée de transformer son ancien compagnon d'armes en véritable culte. En effet, alors qu'il était devenu évident que la guérilla du Che en Bolivie courait à sa perte, Castro ne tentera aucune opération de sauvetage pour récupérer les derniers guérilleros en déroute, songeant déjà à la puissance mythique que la mort de ce héros de la révolution éternelle pourrait apporter au pouvoir en place. Mais le grand révolutionnaire surprendra tout le monde lors de son dernier combat. En effet, lui qui avait toujours clamé que la mort était préférable au fait de tomber vivant aux mains de ses ennemis, suppliera qu'on le gracie, préférant la prison à la mort au combat. Selon les témoignages des agents de la CIA et des soldats boliviens, après son arrestation, le Che tenta plusieurs fois de sauver sa peau en leur expliquant qu'il valait plus vivant que mort. Mais Fidel Castro avait besoin d'un héros, et c'est pourquoi il réécrira les derniers instants de la vie de Che Guevara, transformant ses derniers instants en une mort héroïque sans se soucier des nombreux témoignages pourtant fiables. Ainsi, la version officielle écrite à Cuba ne parlera que du courage dont aurait fait preuve Che Guevara devant ses bourreaux en leur criant : « Tirez ! N'ayez pas peur ! » Et même si la différence entre la version réelle et l'officielle peut prêter à rire, c'est celle de Castro qui deviendra la plus célèbre. On sait maintenant combien l'idée de Fidel Castro de transformer le combattant argentin en martyr de la révolution cubaine fut une idée géniale, car ce dernier est devenu le symbole mondial de toutes les révolutions et de toutes les luttes contre l'oppression. Mais si le passé de bourreau de Che Guevara a été occulté au profit du mythe du révolutionnaire éternel, pour nombre de Cubains le guérillero restera le petit boucher de la Cabaña, et nombreux sont ceux qui affirment que sitôt bannie la dictature des Castro, ils iront débaptiser les places et les rues de La Havane qui portent le nom de l'Argentin honni ! Entendons-nous bien, comme je l'avais signalé au début de cet article, je ne ne prétends faire ici ni l'apologie du Che, ni son procès, je veux simplement révéler sa face cachée pour avoir une vision globale et réelle du personnage... Comme beaucoup, j'ai moi aussi possédé la célèbre affiche rouge et noir dans ma chambre d'adolescent, et si à l'époque j'ai admiré le révolutionnaire sans trop me poser de question, avec les années je me suis rendu compte que l'on ne peut prétendre aimer quelqu'un si l'on se contente de n'appréhender qu'une partie de sa personnalité en jetant un voile pudique sur ce qu'on désavoue. Aussi, je pense que tous ceux qui arborent encore fièrement les couleurs d'Ernesto Che Guevara doivent le faire en toute conscience, pour pouvoir affirmer que selon eux les idéaux du guérilléro dépassent de loin la cruauté et les exactions commises par le tortionnaire qu'il était également.
Bibliographie : http://www.lepoint.fr/actualites-monde/2007-05-10/che-guevara-histoire-d-un-mensonge-d-etat/924/0/182522 http://www.lexpress.fr/actualite/monde/amerique/du-sang-sur-l-etoile_475196.html Le Livre noir du communisme, Éditions Robert Laffont, 1997 Che Guevara: A Revolutionary Life, Grove Press, 1997 Che Guevara, l'envers du mythe ; Historia: Le "petit boucher" de la Cabaña http://www.20minutes.fr/article/182411/Monde-Che-Guevara-un-bourreau-fanatique.php http://www.histoire-en-questions.fr/personnages/che%20execution.html http://www.historia.fr/content/recherche/article?id=18111 http://www.historia.fr/content/recherche/article?id=18107
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Commentaires (77)
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siempre
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... "Entendons-nous bien, comme je l'avais signalé au début de cet article, je ne ne prétends faire ici ni l'apologie du Che, ni son procès,". Son apologie? morte de rire! Son ptocès? oui, en effet, c'est bien ce que vous voulez faire ici. Le problème, voyez-vous, ce sont vos sources; voir la bibliographie en fin d'article : des ouvrages et revues ouvertement anti-communistes et anti-guevaristes. Des témoignages douteux, des exécutions racontées de manière bien trash sans jamais évoquer les raisons des procès, pas une remise en question du régime que subissait Cuba sous le Dictateur mis au pouvoir par la CIA(Batista), pas un mot sur les souffrances d' alors du peuple cubain, des attaques personnelles envers le niveau d'études de Guevara (qu'il soit médecin ou pas l'histoire s'en contrefiche,c'est son problème à lui) Voilà pour ma réaction à chaud; mais je n'en ai pas terminé avec votre article malhonnête: contrairement à vous, j'ai une assez conséquente bibliographie sur cet homme et la Révolution cubaine: laissez-moi un jour ou deux j'argumenterai preuves historiques à l'appui sur qui était Che guevara. PS: avez-vous trouvé un joli poster d'Uribe pour remplacer avantageusement celui du sanguinaire et génocidaire '(bientôt!) CHE |
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Abus
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michel
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... Ni ange...ni démon... Guévara n'est qu'un vulgaire criminel de guerre, instrumentalisé par Castro et sa bande de tortionnaires sanglants. Pour l'intelligentsia française de l'époque, qui couvrait d'éloges, l'encensait, le teintait d'une aura romanesque...il est vrai que lorsque l'on défend des pedophiles !! Même dans la mort il n'a pas été digne... Michel |
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siempre
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libertinus
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Marti
a dit:
Marti
a dit:
siempre
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... Précisez, Marti, sous votre lien, j'ai trouvé une espèce de blog catho en espagnol et ne vois aucun rapport avec le sujet! Peut-être le lien est-il mauvais ? Non Libertinus, justement, regardez de près la bibliographie de Candide; elle est tendancieuse et incomplète. Il n'y a même pas un texte du Che, ce qui est un comble, ni les références de livres reconnus mais qui ont le malheur de ne pas traiter cet homme de boucher ni de tortionnaire.Je prépare la liste ce week'end. Je sais qu'il faut depuis 10 ans détruire tous les symboles révolutionnaires ou de progrès social; (pour quand le lynchage de Allende ?) mais il faut surtout être honnête et diversifier ses sources. J'ai fait un cursus en histoire de l'Amérique Latine et nos profs nous conseillaient rarement "Historia" comme revue historique fiable, Historia est une revue de vulgarisation, avec ses qualités et ses défauts (peu de sources fiables,survol des périodes historiques, attachement aux "personnages" et non aux mouvements et j'en passe! |
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siempre
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... Voici un extrait d'article sur "l'héroine" en question: "Yoani Sánchez écrit dans une page web qui s’intitule desdecuba.net, mais en réalité elle ne provient pas de l’île, le serveur est logé en Allemagne et enregistré au nom de Josef Biechele, le pourvoyeur est l’entreprise Cronos AG Regensburg, laquelle abrite également d’autres pages de l’extrême-droite et de néonazis et qui a été dénoncée par les verts allemands. Le parrain est IGFM et il a comme un des ses porte paroles le saxon Arnold Vaatz, cette entreprise durant l’administration Bush a reçu des millions de dollars d’aide " Source : Changement de société Publié par Serge Adam à l'adresse 13:59:00 Libellés : Cuba, Désinformation, Yoani Sanchez Encore une fois, je ne sais pas envoyer les liens car il existe d'autres sites qui dénoncent la fumisterie de cette blogueuse, soi-disant sans accès au net et que des congressistes ont rencontrée dans les grands hôtels de la capitale, tranquillement branchée au réseau wi-fi de l'hôtel... Il est vrai qu'il suffit de "dénoncer le régime" pour recevoir des aides substantielles des USA et des mouvements anti-communistes d'Europe. Si Obama avait enfin levé le blocus qui étouffe Cuba depuis 40 ans, la situation de la population serait peut-être meilleure! Maintenant, je n'ai jamais défendu aveuglément le régime castriste ; je constate simplement que ce pays est maintenu artificiellement dans la pauvreté, non par les erreurs de Che Guevara au gouvernement et dans la gestion de ses ministères (de qui vous moquez-vous, Candide?) , mais par le blocus impérialiste de toutes ses exportations et l'abandon des staliniens soviétiques après l'affaire des fusées. |
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siempre
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... Contrairement à vous, je n'ai jamais été "fanatique" du Che, c'est un mot qui m'est étranger. C'était pour moi un homme droit, courageux et pas pourri par le fric qui voulait aider le Tiers monde à se libérer de l'impérialisme américain.Qui a mis sa vie en péril pour y parvenir, en vain, et qui en est mort. C'est aussi un théoricien du marxisme dans ce qui m'intéresse le plus: l'aspect internationnal, la solidarité entre les peuples. Au lieu de s'engraisser comme les autres une fois au pouvoir, renier ses convictions comme l'ont fait les castristes, il a tout plaqué pour combattre le même ennemi ailleurs. |
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siempre
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... Le Che a également été parmi les seuls à incorporer et à aider les noirs à Cuba, car à cette époque le racisme était encore bien vivant, même dans les troupes révolutionnaires. Inutile de vous reparler des 2 voyages qu'il fit à travers l'Amérique Latine et qui furent le point de départ, en constatant de près la misère dans les pays traversés, de son engagement politique. Mais bien sûr que ce n'était pas un saint. Déjà les hommes durs envers eux-mêmes ,et il l'était, ne sont pas tendres avec les autres et lorsque l'on mène une révolution contre un énnemi tel que la CIA , les services secrets et l'armement américain , on ne met pas une pichenette à ceux qui trahissent et vous mettent en danger. Il s'agissait de mettre à terre une Dictature, alors les executions sont hélàs parfois le seul moyen de sauver le reste de l'armée . Toutes les guerres civiles ou autres ne se font pas sans morts. Il l'a clairement dit en public. Je vous dis que nous n'avons pas les mêmes sources car selon les miennes, toutes les exécutions qui ont eu lieu à La Cabana ne concernaient que des officiers et soldats responsables de tortures et de meurtres sur la population et l'armée de Castro; Les historiens , en chiffrant les morts sont arrivés à la conclusion qu'ils étaient bien inférieurs à l'épuration en France, à la fin de la seconde guerre mondiale. !!! Alors, responsable, Guévara, évidemment mais ni tortionnaire, ni meurtrier sanguinaire. Il est de notoriété publique qu'il a soigné et sauvé de nombreux ennemis, loys des combats. Il n'y a pas que des traitres parmi ses anciens compagnons temoin de ses combats. A prpos de traitre vous devriez éviter de citer Regis Debray, sauvé à plusieurs reprises par le Che et soupçonné de l'avoir trahi en Bolivie, lors de son arrestation . D'ailleurs, ce type est devenu un cul-béni bien de droite!!! |
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Abus
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siempre
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... Quant à sa mort, vous savez comme moi que les temoins ne sont pas d'accord:il y a la version que vous citez et il y a celle où son exécuteur pleur et refuse de l'abattre de sang froid. Lorsque l'on s'intéresse de près à l'homme et à sa manière de combattre et de se mettre en danger, permettez-moi de ne pas croire au che qui supplie ses bourreaux...de toute façon, il est mort, tué par la CIA, cela suffit. Le livre de Machover, comme les autres, est sujet à caution,vous le savez aussi bien que moi. "Et puis, arrêtez d'imaginer mes amours politiques, ce n'est pas parce qu'on relate des faits que l'on partage les idées de ce que l'on narre, vous devriez avoir appris cela en critique historique (puisque j'ai moi aussi étudié l'histoire, même si je me suis spécialisé en histoire contemporaine) !" Je n'ai rien besoin d'imaginer, vous vous trahissez vous même: vous ne relatez pas des faits, vous choisissez les sources qui vous arrangent et ces sources sont à 90% américaines, donc contre-révolutionnaires Et votre haine envers cet homme dont vous étiez soi-disant fanatique vous égare tellement que vous parvenez, au prix d'efforts sans doute conséquents, à dénicher une photo de lui affreuse (il faut le faire, l'attaquer sur son physique) qui date de l'époque où il s'était grimé et déguisé pour passer incognito en Bolivie. PS"Dois-je vous rappeler que vous avez vous-même traité les Castro et Che Guevara de corrompus par la drogue (je vous cite : « Toute l'Amérique Centrale et une partie de l'Amérique du Sud sont totalement corrompues par la drogue... êtes-vous aveugle et sourd ? ») ?" Vous prenez les lecteurs pour des imbéciles ? Je parlais à ce moment-là de notre époque, pas d'il y a plus de 40 ans. |
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Abus
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siempre
a dit:
siempre
a dit:
Raspoutine
a dit:
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... Je ne laisserai qu'un bref commentaire sur cet article, je ne rentre pas dans les débats des précédents qui sont déjà une forme du dialogue de sourd. Au début de l'article, on parle d'instrumentalisation du Che par les frères Castro. Soit. Mais contrairement à Libertinus, qui met en avant le côté "documenté" de l'article, je les trouve un peu pauvres : 10 références, dont quatre du même site web d'Historia, et une du fameux Livre Noir du Communisme. Je trouve ça peu, et pour le dernier, facile et contradictoire : le Livre Noir du Communisme n'a jamais été réputé pour être un modèle de précision, qu'elles soient statistiques ou historiques, on retrouve chez la moitié des auteurs (puisqu'il s'agit d'un collectif universitaire) une franche critique par rapport aux travaux de Stephane Courtois, pourtant un des auteurs les plus actif dans le groupe. On notera également que le terme "communisme" qui est employé dans le titre du livre est lui aussi contradictoire (mais ça, c'est un autre débat)... Ce que je ne supporte pas outre mesure, c'est tous ces amalgames gras et faciles que l'on fait sur Ernesto Guevara. La commercialisation de son image, qui lui est "reproché" (je vois difficilement d'ailleurs comment cela pourrait se faire, puisqu'il n'en est pas responsable) est un sujet de controverse historique qui trouve mieux sa place dans les livres de photographie et dans la mémoire courte et de mauvaise fois de ceux qui l'exploitent à des fins commerciales. Vous déblatérez sans fin, à savoir si le Che était médecin. Mais sur des termes comme "connaissances". Même s'il est judicieux de la part de Le candide de signaler en effet la trace de notes du Che disponible au Centre d'étude Guevara de La Havane, signalera t-il également une "citation" de Guevara concernant la mise à mort ? Qu'il la retrouve ! Je trouve par contre peu judicieux de tenter de disqualifier siempre par rapport à son niveau d'études... |
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Abus
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Raspoutine
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... Nous en revenons donc toujours au même problème et qui ne sera jamais résolu : quand Soljenitsyne débarquait dans un pays de l'ouest, il était fraichement acceuilli et on écoutait parler ce dissident si sympathique. Toutefois, les dissidents de l'ouest, tous ceux mécontentés par le système économique, politique et social, eux, on ne les laissait pas parler. Encore maintenant, on ne veux bien entendre que celui que l'on ne peux que bien entendre, car il ne fait que confirmer une longue, très longue lithanie qui, un jour, je l'espère, finira par se taire... au profit de tous les exploités ! |
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Abus
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siempre
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... "Siempre, concernant Yoani Sánchez, je vous conseille de lire l'article sur Wikipedia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Yoani_Sánchez Il semblerait que, contrairement à ce que vous affirmez, ce soit une personne honnête et de grand prestige et, dans cet article, on vous expliquera pourquoi son site n'est pas hébergé à Cuba (où il est bien entendu interdit)." Candide, il n'y a aucun article sous votre lien Wikipédia. Je m'étonne par ailleurs qu'un historien "objectif"(sic) comme vous se réfère à ce site qui n'est pas considéré comme très fiable... Quant au reste, je me refuse à continuer de polémiquer avec vous, je ne vais pas perdre mon temps à rechercher des citations de Guevara qui disent le contraire de ce que vous étalez à longueur de com, tant il est évident qu'une "guerre de citations, me paraît vaine, que vous ne vous intéressez absolument pas à l'histoire de Cuba , ni de la Bolivie d'ailleurs, ce qui retire tout intérêt à un article sur Che Guevara qui fut un combattant révolutionnaire et marxiste, et que les lettres privées sont de peu d'intérêt (sauf pour les lectrices de Elle)et que l'homme en question n'était pas d'un tenant et avait comme tout un chacun sa part d'ombre... Ce qui m'intéresse, ce sont les actions révolutionnaires menées en Amérique Latine, le CHE, comme Zapata, Villa, Allende et Bolivar les symbolisent, un point c'est tout. Votre Uribe, en revanche symbolyse le Pouvoir corrompu par l'argent des cartels. C'est de notoriété publique. |
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Abus
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siempre
a dit:
siempre
a dit:
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... Je serais très curieuse de savoir quel est votre fonction en Colombie car vous me rappelez tout ce que je déteste chez les français expatriés qui parlent du "PEUPLE" comme on en parle à Neuilly, avec une coupe de champagne à la main. PS: pour mes sources sur le Che, je vous ai répondu le 18 octobre, il faudrait lire attentivement ce que vous écrivent vos interlocuteurs, même d'extraction modeste! Laissez-moi donc à mon "passé révolutionnaire", il est bien plus moderne que votre capitalisme sauvage, ne serait-ce qu'historiquement! |
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Abus
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siempre
a dit:
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... Au lieu de vous lamenter sur les malheurs de l'Armée brésilienne qui n'a rien à envier aux esquadrons de la mort dans les favelas de Rio, pourquoi ne nous avez-vous pas écrit un article sur la mort programmée des maigres tribus amazoniennes ? Parce que les lecteurs de C4N s'en fichent comme de leur premier afgan de Calais ? |
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Abus
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siempre
a dit:
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... Pour votre idole, j"ai déniché ça: http://societe.fluctuat.net/alvaro-uribe.html |
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Abus
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siempre
a dit:
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... Pour votre "pin up anticastriste" dont le blog n'aurait jamais été remarqué sans sa jolie frimousse! http://socio13.wordpress.com/2...-wi-fi-de/ |
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Abus
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siempre
a dit:
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... voici mon commentaire du 18 :" ... Par conséquent, au vu de ce que je juge de votre honnêteté, je ne viendrai plus polémiquer avec vous...Je mettrai mes sources avec plaisir si un des lecteurs de ces commentaires le souhaite, c'est tout " "Concernant ma fonction, après avoir enseigné à l'université, je collabore maintenant avec des enseignants et je participe au travail d'une radio, comme bénévole !" La collaboration, un métier ? "mon séjour en Colombie a réduit mes finances à peau de chagrin " Ce pays n'est pourtant pas l'Allemagne ou la Suède au niveau du pouvoir d"achat, pour un enseignant européen: que deviendriez-vous ici !Je ne vous ai jamais traité de capitaliste, mais de "coopérant", comme on disait avant; ces français expatriés qui aiment à se regrouper pour parler de l'autochtone en termes plus ou moins paternalistes. En 1985, j'avais fait la demande pour le Mexique et j'ai renoncé au dernier moment à cause de cette mentalité que je trouve haissable... "Bon, j'arrête là, la rédaction de ces commentaires vole trop de temps à ceux qui ont fait appel à mes services. " Alors, là, je partage votre avis et ma militance me semble ,à moi aussi, beaucoup moins vaines que nos "échanges" Amusez-vous bien... |
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Abus
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Veritas
a dit:
siempre
a dit:
siempre
a dit:
siempre
a dit:
LM
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... Le Candide,face à l'agressivité et à la mauvaise fois de Siempre, il me semble que vous êtes trop patient! Il est évident que cette personne considère que tout "non révolutionnaire" déclaré ne peut être situé politiquement que dans le clan des ultras capitalistes, agents de la CIA et autres "laquais des faucons de Bush". Pour cette internaute, il n'y a pas de dialogue possible. Quant à Guevara, que je connais assez bien pour travailler depuis un certain temps en profondeur sur le personnage et le mythe, je coincide à cent pour cent avec vous. |
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Abus
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siempre
a dit:
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... LM qui n'avez même pas le courage de vous inscrire, libre à vous de croire tout ce que vous voulez, cela m'est bien égal. Simplement vous auriez pu avoir la politesse de vous adresser directement à moi pour vous permettre des :"Pour cette internaute, il n'y a pas de dialogue possible." Puis- je savoir au moins qui se cache bien lâchement sous ce pseudo ? @Candide; je constate avec demi-surprise que vous avez viré mon dernier commentaire dans lequel j'expliquais les raisons pour lesquelles je me refusais à tout dialogue avec vous. Vous jouez les imbéciles et vous êtes lâche, en plus ! |
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Abus
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siempre
a dit:
siempre
a dit:
siempre
a dit:
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... Pour quelqu'un qui répète depuis un mois qu'il n'a rien à me dire, je vous trouve bien bavard! Pour quelqu'un qui me trouve méprisable et sans intérêt, vous me donnez bien de l'importance! Pour quelqu'un qui s'en fiche de mes opinions, je vous trouve bien susceptible... Vous êtes pitoyable! |
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Abus
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