Chavez : 12 ans au pouvoir

04-02-2011 03:06 - 1670 visites - Flux International - Ecrit par Le candide - Lire son flux RSS
Votes:  1 avis  

Arrivé au pouvoir le 2 février 1999, le président Chavez célébrait hier ses 12 années à la tête de l'État vénézuélien.

Lors du discours de célébration, le mandataire de 56 ans a demandé pardon pour les mauvais choix et les erreurs qu'il avait pu commettre durant son long gouvernement, erreurs dont il assumait l'entière responsabilité, mais qui étaient dues, selon lui, à son désir « d'être toujours à la hauteur de l'espoir que son arrivée au pouvoir avait suscité en 1999 ».

Poursuivant, Hugo Chavez a demandé au peuple de « renouveler cet espoir en une patrie chaque jour meilleure et plus belle. Il est temps, a-t-il rajouté, de renouveler nos forces, notre moral et notre capacité de lutter pour poursuivre la construction du socialisme. »

Chavez a voulu débuter les célébrations par la visite d'une école, « endroit sacré », selon lui, « qui est une de nos plus grandes victoires, puisque nous avons pu stopper la privatisation de l'enseignement tout en ouvrant son accès au plus grand nombre ».

On a ainsi eu droit aux discours lénifiants et d'auto satisfactions habituels, mais en réalité il n'y a rien de nouveau sous le soleil de Caracas, pas de grandes déclarations et l'opposition, évidemment, ricane en soulignant que lorsque Chavez parle de renouveler les forces il ne parle bien entendu pas de se renouveler lui, puisqu'il a déjà signalé maintes fois son intention de se présenter pour un troisième mandat de 6 ans aux prochaines élections présidentielles prévues pour le 2 décembre 2012.

Il faut en effet se rappeler que si la Constitution vénézuélienne limitait à deux les mandats présidentiels consécutifs, une modification de la Constitution datant de février 2009 autorise à présent la réélection du même président de manière illimitée.

Heureusement, on a échappé à cela en Colombie puisque, même si Uribe souhaitait se présenter pour un troisième mandat de 4 ans, l'opposition a pu l'empêcher de modifier la Constitution et il n'aura donc présidé la Colombie que durant huit ans.

Pourtant, les événements actuels qui secouent le nord du continent africain devraient inciter les présidents à plus de modération et les détourner du désir de s'accrocher au pouvoir.

Mais n'avons-nous pas la critique un peu facile ? Si le peuple réélit indéfiniment le même président, est-ce pour autant un déni de démocratie, même si, dans ces cas-là, l'opposition aigrie crie toujours aux élections truquées ?

Enfin, les coulisses du pouvoir sont tellement obscures qu'on n'est jamais certain que les élections ne soient pas truquées, et ce, partout dans le monde ! Et s'il semble évident que nous n'aurions pas supporté un troisième mandat de François Mitterand après ces 14 années à l'Élysée ou de Jacques Chirac après ces 12 ans, est-on véritablement certain que malgré le changement de personnage à la tête de l'État ce ne sont pas toujours les mêmes qui dirigent et manipulent dans l'ombre ?

Mais ne versons pas dans la paranoïa, le monde est ainsi fait, à nous d'apprendre à vivre avec et de tenter de l'améliorer dans la mesure de nos moyens. Et pourquoi pas grâce à nos coups de gueule ou nos coups de cœur ici, sur Come4News ?


Sources : Agencia Venezolana de Noticias






Comme plus de 8000 personnes, recevez gratuitement tous les articles de C4N chaque jour par mail

Inscrivez vous pour publier vos articles et toucher vos droits d'auteur

Pour rester en contact permanent avec C4N, installez notre barre d'outils 

Devenez également fan de notre page Facebook

Rejoignez notre groupe Facebook et invitez y tous vos amis 

Suivez les derniers articles sur Twitter

Partagez cet article sur vos réseaux sociaux préférés en cliquant sur les boutons correspondants

Abonnez vous gratuitement au flux RSS des articles


Commentaires (9)

avata a dit:

...
merci

Chaque jour est un bon jour
chaque instant un bon instant
chaque sourire un bon sous rire
chaque silence un bon silence

Là des rives… sans âge, où les pieds nus s’enlacent sur les vagues de la vie
– trace indélébile de l’instant qui glisse encor sur la peau easy de la vie .

Universalisons : l’extrême du possible – À la fin nous y sommes

Pensée amicale
 
[Abus]
[Avis -]
[Avis +]
04 February 2011
Votes: -1

Le candide a dit:

...
Très beau commentaire, merci pour cet instant poétique
 
[Abus]
[Avis -]
[Avis +]
04 February 2011
Votes: +0

supertitom a dit:

...
Le Candide,

une réflexion plus que intéressante (comme d'habitude, sourires) qui force la réflexion dans le bon sens du terme.

Sans parler de complot ou plus largement de théorie du complot, ni même d'ordre mondial, il est vrai que réélire un président de manière illimité peut présenter ses limites. Chavez est-il un dictateur ou bien un président? Les élections sont-elles transparentes et complètement démocratiques, ou alors sont-elles truquées par des systèmes de gonflements des urnes où les morts votent 10 fois?

Chavez a le mérite d'avoir forcer le système éducatif à se surpasser et se généraliser au Venezuela, pour autant cela fait-il de lui un Homme bon? Le fait qu'il se marginalise bien souvent des grandes puissances est-il un signe d'impartialité de sa part et d'Humanisme?

Chavez est un personnage déroutant dans une zone géographico-politique relativement animée. Que pensez d'un Homme comme lui? Je sèche..

Très Amicalement

Tom
 
[Abus]
[Avis -]
[Avis +]
05 February 2011
Votes: -1

avata a dit:

...
Des guerres de territoire et de subsistance, nous sommes, depuis l’ère de l’industrialisation, passés de Charybde en Scylla : the New Economic War .

Aujourd’hui, avec la globalisation du monde, la lutte est encor plus acharnée! Et, du marché de l’échange et de répartition, ouvert à tous les peuples (à la culture plutôt communautaire), à l’idéologie individualiste des peuples occis_dentalisé – ô croc vampirique....- où
tous les individualismes déchainent toutes les convoitises et toutes les spoliations.

Energie non renouvelable et part de marché à capturer dans cet empire du marché globalisé sont les deux mamelles de notre monde. Son sexe en étant sa financiarisation.

Le Vivre ensemble et la socialisation ou mutualisation des intérêts n’est pas le souci de la pensée unique...

Chavez, lui, poursuit tjrs une guerre idéologique (associée, en partie cependant, à son ouverture à l’économie de marché), et pour cela, à l’instar de tous les révolutionnaires: à partie avec et pour le peuple , à partie avec ce que le goût du pouvoir et de la force idéologique profile en tout homme .
Il se balance entre ses deux espaces: un monde en peau de chagrin qui épiphénomènement s’affrontent encore sur les idées: idéologie prégnante de la libération et des moyens de production appartenant à la force de travail - je suis prêt à me battre pour toi, mon bon peuple , et de l’autre coté de la médaille: sa nature, “la nature humaine” qui, mélangé avec ce que tout pouvoir, marginalisé ou pas du reste, institue à la longue, individuellement. ( je vous fais pas de dessin).

Tit conclusion personnelle en cet espace – LIBRE DE TOUTE EXPRESSION:
Populiste, sûrement, sous la forme de cette pseudo dictature démocratique (de l’art où le bat blesse), mais toujours sur des références sociétales idéologiques et révolutionnaires qu’il manipule pour préserver l’Orgueilleux Pouvoir.

...
 
[Abus]
[Avis -]
[Avis +]
05 February 2011
Votes: -1

avata a dit:

...
De notre servitude involontaire
Alain Accardo
___________________________________________________________

Par un dévoiement du jugement qui est précisément une manifestation
de l'« esprit du système capitaliste », on ne veut voir dans la critique
morale* qu'une atteinte à la liberté de chacun de faire ce qu'il lui plaît.
Ce qui, aux yeux de beaucoup aujourd'hui, est un plus intolérable crime
que de laisser assassiner son prochain. Et il n'est malheureusement pas
facile de faire comprendre aux intéressés que la critique s'adresse en fait
à ce qui en eux est non pas libre mais au contraire possédé, aliéné par
le système, et que lorsqu'ils proclament fièrement « Je fais ce que je
veux », en réalité ils font justement ce que le système veut, plus
exactement ce que la logique du système, qu'ils se sont incorporé, les
pousse à vouloir parce que c'est ce dont le système a besoin pour
fonctionner de façon optimale. [.]

Ainsi le système capitaliste, parce qu'il est une structure d'
accumulation insatiable de profit, a-t-il besoin sur le marché d'
individus autant que possible réduits à leur fonction consumériste et
ne regardant pas plus loin que le capot de leur voiture ou le bout de
leur fourchette. Il a besoin de clients inlassables, enclins à acheter
et à consommer tout et n'importe quoi, à acheter et à consommer tant
et plus, à acheter et à consommer compulsivement, frénétiquement,
ostentatoirement, à « faire marcher le commerce », et auxquels il vend
désormais absolument de tout, y compris du pipeau, du toc et de la
frime. Il a besoin d'un type d'humain pour qui le sens de la vie se
résume à être pour avoir et à avoir pour être.

 
[Abus]
[Avis -]
[Avis +]
05 February 2011
Votes: -1

avata a dit:

...
Parce qu'il est une structure de domination, le système a aussi besoin
d'hommes et de femmes avides de pouvoir personnel, qui prennent
plaisir à dominer autrui, aussi peu que ce soit, et qui sont disposés
en permanence à jouer au grand patron, à s'investir
avec fougue et délectation dans toutes sortes de compétitions
arbitraires, même pour des enjeux ridicules, même pour des pouvoirs
factices. Cet appétit de pouvoir gangrène tous les rapports sociaux,
pervertit toutes les relations, y compris les plus intimes, en dépit
de, (ou plutôt grâce à) tous les bavardages sur la « communication », l'
« écoute » et le « dialogue démo-cratique » qui agrémentent aujourd'hui
tout rapport de domination et aident à son accomplissement.

La rationalité d'un tel système implique donc de façonner tout au long
de leur vie des individus censés devenir nominalement des citoyens adultes,
mais qu'on tend à maintenir à l'état d'adolescents prolongés en cultivant
leurs pulsions, leurs lubies et leurs prétentions dûment orchestrées,
attisées et manipulées par le marketing, la « pub », les magazines, la télé
et toute la foire médiatique aux chimères.

Qui n'a pas vraiment compris par quoi le système le tient enchaîné n'
est pas près de pouvoir s'en libérer, quoi qu'il en pense et quoi
qu'on on en dise. Or, ce que la plupart des esprits n'ont pas encore
clairement compris, même si beaucoup le soupçonnent confusément, c'est
le lien entre les structures objectives du système et la sphère des
moeurs, sans doute parce que ce lien n'est ni mécanique, ni univoque,
ni immédiat et que les moeurs de la population considérée (les classes
moyennes en l'occurrence) présentent une autonomie relative par
rapport aux déterminations économiques. À cet égard, le travail de la
science sociale depuis des décennies a permis de mettre en lumière la
façon dont la logique du marché capitaliste a entraîné, au fil des
générations, à travers des médiations de toute nature, des transformations
du mode de vie, par exemple en matière de rapports entre hommes et
femmes, parents et enfants, employeurs et employés, etc., et aussi comment
en retour ces moeurs nouvelles ont influencé le développement économique.
Bref, il serait illusoire de considérer que nos moeurs n'ont rien à voir avec le
fonctionnement du système et qu'il est indifférent pour celui-ci que nous
vivions de telle façon plutôt que d'autre.
 
[Abus]
[Avis -]
[Avis +]
05 February 2011
Votes: -1

avata a dit:

...

C'est pourquoi on peut affirmer que la lutte contre le système a
nécessairement une dimension holiste, c'est-à-dire qu'elle passe non
seulement par une réforme des structures externes mais aussi par une
réforme de nos habitudes, dont il est vain de chercher à faire l'économie si
on veut vraiment changer les choses, car faute d'une telle réforme il
y a toute raison de penser que le système continuerait à imposer sa
logique, même dans l'hypothèse où ses opposants auraient réussi à s'
emparer du pouvoir politique. Est-il besoin d'ajouter que la réforme
de nos actions ne saurait s'effectuer par voie bureaucratique selon des
normes édictées d'en haut ? Elle ne peut procéder que de la prise de
conscience personnelle par chaque citoyen de la nécessité de se
« civiliser » davantage, comme aurait dit Élias, en combattant les
ferments d'insatisfaction que le système tend à développer en lui. De
cette bataille sur le terrain de l'action personnelle dépendra en
définitive la forme à venir des rapports humains.


Il s'ensuit que la lutte nécessaire contre l'aliénation de soi-même a
toute probabilité d'être perçue comme une douloureuse ascèse d'autant
plus difficile à réaliser qu'elle est en rupture plus nette avec l'« esprit »
du système. Sans doute. Mais n'exagérons rien : personne ne
demande, comme faisait le moine florentin, de jeter dans le brasier
des vanités les agréments de l'existence, ni de prendre le sac et la
cendre pour partir vivre au désert dans les macérations et les
mortifications. Il ne s'agit pas d'aller à la chasse aux « démons de
la chair et de la concupiscence » ni d'allumer des autodafés. Il ne s
'agit pas de chercher à faire l'ange sous prétexte de ne plus faire la
bête. Il s'agit seulement d'approfondir lucidement l'analyse de ce qu'
est le système capitaliste et de ses conditions historiques et
sociales de fonctionnement et, sur la base de cette analyse, de
choisir de le servir, sciemment, ou de le combattre, mais
sérieusement, pas à demi, pas avec cette tiédeur toujours prête au
compromis, pas avec cette propension complaisante à composer avec la
réalité et à en euphémiser les aspérités.
 
[Abus]
[Avis -]
[Avis +]
05 February 2011
Votes: -1

avata a dit:

...
Comme la Mafia, le système capitaliste est une immense machine à
accumuler des profits par tous les moyens y compris le crime organisé.
On ne compose pas avec le crime. Si je me suis bien fait comprendre,
une des conditions principales de son efficacité, c'est que son
fonctionnement reste, sinon dans une obscurité totale, du moins dans
une pénombre propice à toutes les confusions. Il faut donc faire la
clarté. Nous en avons les moyens et une certaine culture sociologique
en fait partie. S'il est vrai que « la sociologie est un sport de
combat », celui-ci ne doit pas servir à une autodéfense
inconditionnelle mais à déjouer les ruses et les attaques de l'
adversaire partout où il se cache, y compris en nous-mêmes. Et cette
autocritique n'a rien à voir avec de l'autoflagellation. Dès lors qu'
on a compris intellectuellement comment s'accomplit la logique du
système, par quels entraînements elle nous entame et nous plie à son
service, il devient clair que le refus de cette logique est aussi une
affaire d'autodiscipline, de maîtrise de soi et de mesure dans le
nombre et le style de nos investissements. On peut appeler cela une
ascèse, si l'on veut. Mais il faut bien voir que l'effort consenti est
la condition sine qua non pour accéder à une forme de liberté
autrement plus exaltante que la poursuite décevante de nos médiocres
stratégies de distinction. Dans un système qui cultive l'infantilisme,
l'inconstance et l'irresponsabilité de ses membres, en les asservissant
aux « envies » qu'il leur impose, en les poussant sur la plus grande
pente, celle des modes changeantes et futiles, et en les enfermant par
là dans une espèce d'éréthisme de tous les sens, un système qui érige
en vertu cardinale la propension être pour avoir.
le simple effort de se tenir et de se retenir a déjà quelque chose de
subversif et de libérateur.


Alain Accordo.
contact : http://www.atheles.org/agone/d...volontaire

pour le plaisir..
 
[Abus]
[Avis -]
[Avis +]
05 February 2011
Votes: -1

avata a dit:

...
• cohérence d'une mondialisation à finalité humaine
____________________________________________________________

En soulignant « la rationalité et la cohérence d'une mondialisation à
finalité humaine », j'entends démontrer que - selon la formule bien
connue - « un autre monde est possible ». Et je signifie également mon
intention de me situer sur le terrain du discours scientifique le plus
strict - « exposé à la réfutation » selon la définition de Popper[1] -
et non sur celui des bons sentiments . Le fait qu'il n'y ait pas
nécessairement à rougir de ces derniers ne nous autorise pas, en
effet, à mélanger les genres.

La mondialisation appartient au domaine des faits : « le fait de
devenir mondial, dit le Robert, de se répandre dans le monde
entier ».Il ne sert à rien de nier un fait : quand il est , il se
contente d'être.avec obstination. On ne l'influence qu'en partant de
la réalité de son existence. On ne le supprime pas par décret : pas
plus aujourd'hui la mondialisation ou l'ordinateur qu'hier la nation
ou la machine à vapeur.

Il s'agit, en un sens, d'un fait vieux comme le monde : depuis les
Phéniciens au IX° siècle avant Jésus-Christ, en passant par le Grecs,
les foires de Champagne au Moyen-Age, la découverte du Nouveau-Monde à
partir de 1492, les villes méditerranéennes de la Renaissance, les
conquêtes coloniales aux XVIII° et XIX° siècles, le développement des
moyens de communication au XX° siècle, les hommes n'ont cessé de se
lancer à la conquête de l'espace.au-delà même de la planète. Les flux
de capitaux et de marchandises dans le monde ont revêtu, dans le
passé, une importance relative parfois aussi grande qu'aujourd'hui :
ainsi en France, au début des années 1920, l'échange international
représentait-il 25% du PIB, tout comme à la fin du même vingtième
siècle. Sans doute le besoin d'exploration est-il profondément ancré
dans l'essence même de la vie : Jean Piaget, dans un de ses derniers
livres, Le comportement moteur de l'évolution (1976), soulignait la
tendance spontanée de la plus élémentaire des cellules vivantes à
explorer le monde qui l'entoure et donc à évoluer en s'adaptant à des
milieux nouveaux.


(...) la suite si demandé chair candide



René Passet
économiste et auteur entre autre de "l'économique et le vivant"

( à lire... euh - vie d'amant
ou encore "une économie de rêve" - humour et hum…anité !!!
 
[Abus]
[Avis -]
[Avis +]
05 February 2011
Votes: -1

Ecrivez un commentaire
Réduire l'éditeur | Agrandir l'éditeur

busy
  


 

Entreprises & commerces: publiez vos communiqués sur C4N

 

Cliquez ici

Trouver un article publié sur C4N

Qui écrit sur C4N ?

 

Depuis 2007 un euro gagné par article exclusif publié sur C4N

 

S'inscrire ici

Infos Reporters

les revenus publicitaires sont reversés aux reporters, commentateurs et à des associations humanitaires.

57600 euros déjà reversés

Date prévisionnelle de versement des droits d'auteurs du mois d'avril :

10 juin

Sondage

Finalement le lancement de Free mobile est :