Malgré la reprise économique consécutive à la fin des guerres de religion, les Français, sous son règne, ploient sous le poids des charges fiscales et l'on raconte que le 12 mai 1610, une mère, au bout du désespoir se pend avec ses six enfants. Alors que le souverain, "Vert Galant", se la coule douce avec des dépenses vertigineuses pour entretenir ses multiples maîtresses, pour assouvir son goût immodéré des jeux.
Durant ses 20 ans de conquête de pouvoir assorties de 20 tentatives d'assassinat, le monarque bâtisseur de châteaux, de palais royaux, dans la lignée des Valois, s'est employé à reconstruire une France déchirée par 30 années de guerres civiles. C'est au travers de nombreuses de ses créations parisiennes que l'on peut apprécier le fabuleux héritage culturel artistique qui est le sien.
Son règne autoritaire, passage entre la France de la Renaissance et la France Baroque, se caractérisera par un gigantesque chantier fait de restaurations, de rénovations, de développements et d'innovations. Il serait l'auteur des tracés de 68 rues dans Paris, auteur de la Fontaine de la Samaritaine, de la place Dauphine, de la place Royale devenue place des Vosges. Bien que lancé avant son règne, le pont neuf où trône sa statue serait aussi un de ses multiples chefs d'oeuvre parisiens. Statue ordonnée par Marie de Médicis qui sera détruite pendant la révolution pour être inaugurée en 1818 sur le compte exclusif de souscripteurs. L'hôpital Saint-Louis avec sa fabuleuse architecture composé de pavillons espacés les uns des autres répondaient à la nécessité d'isoler les personnes contagieuses. L'Hôtel de ville de Paris est construit sous son règne et seront poursuivis les constructions des Tuileries, du Louvres, de Fontainebleau, Blois... Il projetait de faire une grande place en hémicycle dite place de France que desserviraient des rues aux noms des provinces françaises mais le temps lui a manqué. Cependant quelques rues dans le Marais ont conservé les noms du projet : rues de Bretagne, du Poitou..
Le vieux Paris de l'époque était un lacis de ruelles étroites et le roi, comme toujours, avait eu beaucoup de mal à faire bouger les choses sous la résistance des Français. Et le 14 mai 1610, dans la rue étroite de la Ferronnerie, non loin des Halles, encombrée ce jour là, Ravaillac a mis fin à la vie du souverain de deux coups de couteau... Le cortège funèbre, est passé par le Pont neuf pour quitter le Louvres et se rendre à Notre Dame. Il a mis 8 heures. Le 14 mai dernier, dans cette rue élargie depuis, en mémoire de ce grand roi de France, des gerbes ont été déposées dont une du président de la République.
C'est après sa mort que naquit la légende du roi débonnaire, bienveillant, réconciliateur, érigé en roi modèle surtout au XVIIIième siècle avec les encyclopédistes, Voltaire, les révolutionnaires et avec la Restauration sous Louis XVIII et enfin sous la troisième République.
Des initiatives pour célébrer cette date qui ne peut arriver qu'une fois dans une vie se multiplient dans certains pays, pendant l'été et à l'automne notamment des expositions en Florence et aux Etats-Unis alors qu'en Californie, se tiendra un grand banquet avec poule au pot. Dans certaines villes de France, fleurissent des initiatives variées avec aussi une poule au pot prévue à Marseille.
Le 14 juillet, des royalistes ont manifesté.
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henrie iv allait nous mener vers une guerre si on avait tuer Hitler en 32 on aurais dit de lui que c'était un bon gar qui a invente wolvagen et patati patata marsoin
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La reprise de la guerre contre les Habsbourg étt éminente, c'est vrai, et certains écrivains ont dit à ce sujet que c'est une bien merveilleuse chose que de savoir mourir au bon moment. Une chance de mourir au bon moment!
... Henri IV et les Jésuites = Henri IV and the Jesuits SUTTO C. ; Univ. Montréal, CANADA Revue Renaissance and Reformation ISSN 0034-429X 1993, vol. 17, no4, pp. 17-24 (18 ref.) Editeur Toronto Renaissance and Reformation Colloquium, Toronto, ON, CANADA (1964) (Revue) INIST-CNRS, Cote INIST : 24569, 35400004237328.0010
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LES JESUITES ET LEURS "BONNES" OEUVRES : en 1595, un attentat contre Henri IV par un élève des jésuites provoquera leur expulsion de France, mais en 1604, Henri IV abroge cette loi et leur confie le collège de la Flèche, prenant lui-même un confesseur jésuite (Coton). Mal lui en a pris ! les jésuites s'opposent aux jansénistes chez qui en quelques années on compta plus de deux cents miracles, constatés par des procès-verbaux signés de chirurgiens... Les jésuites, de leur côté, reprochent aux jansénistes leur proximité idéologique avec les protestants et leur esprit "sectaire"! Poussé par les jésuites ,à la fin de son règne, le 29 octobre 1709, le roi Louis XIV chasse les dernières religieuses jansénistes de Port-Royal des Champs. Il fait raser l'abbaye, dont seules subsistent aujourd'hui les ruines romantiques. enfin, en 1710 Port-Royal des Champs est détruit, sa chapelle rasée, ses sépultures violées.
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"En plein cœur de Paris, le 14 mai 1610, Henri IV est poignardé par un dénommé Ravaillac. Après un procès bâclé, le meurtrier est condamné à la peine atroce qui punit le régicide : l'écartèlement. Même sous la torture, cet illuminé qui accusait le roi d'avoir mené une politique anticatholique déclara avoir agi seul. Etait-ce vrai ? La question fait partie des énigmes irrésolues de l'Histoire de France. Jean-Christian Petit fils a repris le dossier. Au terme de ses recherches, il livre une hypothèse inédite. A la veille d'une nouvelle guerre qu' Henri IV voulait déclarer aux Habsbourg (à la fois pour régler la succession du Luxembourg et pour libérer Charlotte de Montmorency, sa favorite du moment, retenue à Bruxelles par le prince de Condé, son mari), un complot aurait été ourdi par l'archiduc Albert, qui régnait sur les Pays-Bas (l'actuelle Belgique). Ce complot, Ravaillac en aurait été l'agent inconscient. Amour, haine et politique : ces 300 pages se lisent avec passion." Jean Sévillia Seconde hypothèse probable aussi : un illuminé qui se croyait investi d'une mission divine.
Il semblerait que le 14 mai en se rendant chez Sully, le roi, contrairemt à son habitude s'était installé à gauche dans le carrosse, ce qui avt facilité la tâche à Ravaillac qui étt gaucher.
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voila encore un complot des jésuites ! LES JESUITES ET LEURS "BONNES" OEUVRES : en 1595, un attentat contre Henri IV par un élève des jésuites provoquera leur expulsion de France, mais en 1604, Henri IV abroge cette loi et leur confie le collège de la Flèche, prenant lui-même un confesseur jésuite (Coton). Mal lui en a pris ! les jésuites s'opposent aux jansénistes chez qui en quelques années on compta plus de deux cents miracles, constatés par des procès-verbaux signés de chirurgiens... Les jésuites, de leur côté, reprochent aux jansénistes leur proximité idéologique avec les protestants et leur esprit "sectaire"! Poussé par les jésuites ,à la fin de son règne, le 29 octobre 1709, le roi Louis XIV chasse les dernières religieuses jansénistes de Port-Royal des Champs. Il fait raser l'abbaye, dont seules subsistent aujourd'hui les ruines romantiques. enfin, en 1710 Port-Royal des Champs est détruit, sa chapelle rasée, ses sépultures violées.
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"Louis XIV cherchait l'unité religieuse d'où son combat contre le jansénisme et le protestantisme. Il exigea des restrictions dans l'application de l'Édit de Nantes ce qui l'amenait plus tard à la révocation de cet Édit, le 18 octobre 1685. Il ordonnera également la fermeture et le déplacement des religieuses jansénistes de l'abbaye de Port Royal le 29 septembre 1709, puis l'abbaye fut rasée en 1711 pour éviter d'en faire un lieu de pèlerinage."
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la mort de Louis XIV commence le 10 août 1715. A son retour de chasse de Marly, le roi ressent une vive douleur à la jambe. Des taches noires apparaissent bientôt : il s’agit d’une gangrène sénile, avec des douleurs atroces. le 25 août, jour de sa fête, il doit s’aliter. Il ne quittera désormais plus la chambre.
La gangrène fait davantage son effet : elle atteint l’os, le 26. ce n’était plus qu’un vieillard décharné que même ses valets et ses médecins hésitaient à approcher.
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COMME QUOI CEUX QUI S'OPPOSENT A CHRIST ET QUI NE SE REPENTENT PAS, LE PAYENT TOUJOURS ! C'EST AUSSI CELA LA JUSTICE DIVINE, DEJA DANS CE MONDE . 2 Chroniques 20.12 "O notre Dieu, n'exerceras-tu pas tes jugements sur eux? Car nous sommes sans force devant cette multitude nombreuse qui s'avance contre nous, et nous ne savons que faire, mais nos yeux sont sur toi. "
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En tout cas, Henri IV, entouré de Sully, de Barthélemy de Laffemas et d'Oliveir de Serres se débrouillait mille fois mieux que le minuscule Sarkozy. Pour combredre son secret en économie, lire cet article: http://www.solidariteetprogres...6889.html