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Buron, un nom qui en évoque un autre... |
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| 24-02-2011 08:33 - 2010 visites - Flux Politique - Ecrit par Jef Tombeur - Lire son flux RSS | |
Bis repetitam placent. Fernand Buron serait un pseudonyme. Inspiré par le patronyme de l'ancien ministre Robert Buron, un Mayennais comme... l'éditeur d'Après la Lune ? Buron, revient ! Issu de la démocratie-chrétienne et journaliste résistant pendant l'Occupation, Robert Buron, fondateur du MRP, passa à la périphérie du PS avec Objectif socialiste puis participa au congrès d'Épinay. Fernand Buron, lui, serait le présumé locuteur du fameux « cass'-toué, pôv' con » adressé à Nicolas Sarkozy lors d'un fameux salon de l'Agriculture.
Robert Buron ! Ah, alors que le Strasbourgeois Petite Prune (Pfimlin, Pierre-Eugène Jean, père d'Étienne, oncle de Rémy, de France Télévisions) finissait par se cantonner aux activités portuaires fluviales et à son hôtel de ville avec le trublion Germain Muller, Robert Buron virait tiers-mondiste et socialiste. Je ne peux m'empêcher de supputer que Robert a inspiré Fernand à Jean-Jacques Reboux, l'éditeur d'Après la Lune. Or donc, les Céquaniennes et Céquaniens (habitués de Come4News) me le pardonneront, je doublonne après avoir publié un « Nous sommes tous des Fernand Buron » (et toutes idem). La raison ? « The module [ Nous sommes tous des Fernand Buron ] is currently being edited by another person... ». Donc il m'est inaccessible et je ne peux actualiser. Question bogues, Come4News n'aura bientôt plus grand' chose à envier au Post (suppression intempestive de favoris, champ de réactions ou commentaires inaccessibles, autres joyeusetés). Tandis que le poste le plus important du budget de C4N est la rémunération des contributions, je crains que celui du Post soit devenu le contrat de Nétino, son sous-traitant pour la modération. Chacun ses choix et fin de l'aparté.
Jean-Jacques Reboux, ancien agriculteur devenu instituteur, avait fondé les éditions Canailles avec Jean-Bernard Pouy. Tiens, un ancien de 813 (association inspirée d'Arsène Lupin, mais plutôt roman noir que policier, dont le salon migra de Reims à Grenoble puis au Mans) ? Peut-être. C'est à la suite d'une obstination digne de celle de Denis Robert qu'ayant été contrôlé par un policier l'accusant, à tort selon J.-J. Reboux, d'outrages, qu'il a fondé les éditions Après la Lune.
Lesquelles publient un certain... Fernand Buron.
J.-J. Reboux n'est pas au nombre des posteurs de LePost.fr (ou plus ? comme tant d'autres...) mais son avatar sur Rue89 est éloquent : Outrageur de poulet. Chacun sa cour, son poulailler et ses grains à moudre. Le foxy (hmm... pas vraiment) Fernand Buron va-t-il subrepticement s'introduire partout ? C'est bien parti. Il est déjà sur Facebook et Blogspot (cherchez ou reportez-vous aux commentaires de l'article précédent). Sur Dazibaoueb, Babelouest remarque : « De même que le regretté Pierre Nord, dans un ouvrage malicieux, mit en scène La Bigorne, un simple caporal, transfiguré au gré des péripéties en Caporal de France, aujourd'hui Fernand Buron (est-ce vraiment son nom ? qu'importe) se présente comme l'humble représentant de millions qui firent dans le silence et le labeur quotidien ce qu'est l'essence même de ce pays et des idées qui l'habitent. ». Sans trop de répercussions, Le Parisien avait vendu la mèche : « Un rassemblement pour les 55 ans du président Reboux organise aujourd'hui, par l'intermédiaire de son personnage, un rassemblement devant le palais de l'Élysée… pour l'anniversaire de Nicolas Sarkozy. Il avait lancé l'invitation avant de révéler sa surpercherie. « On va être un paquet pour lui souffler ses 55 chandelles ! J'aurai un verre de calva et ma belle pancarte Casse-toi mon gars ! », écrit Fernand sur son blog. ».
Fernand Buron fait déjà remonter 16 300 résultats sur Google. Un ranking de Tunisienne ou Tunisien d'avant le séjour de MAM et le Tabarkagate. Et ce n'est qu'un début. Ce n'est pas encore le candidat « naturel » de Politis, mais le projet peut mûrir. Fernand Buron (allez, ne cherchez plus, il est partout, mais surtout là), devrait en tout cas se rallier assez rapidement les anciens des Comités Coluche (abbé Péna, es-tu là ?). Marc Botte, de la rédaction du Post, l'avait repéré. Nous ne serons pas en reste. Come4news est en mesure de vous révéler, en totale exclusivité, que Fernand Buron n'est plus à Saint-André-des-Besaces et que son dernier domicile connu était proche du musée de Bécon-les-Granits (entre le musée et La Grand' Maison). Il aurait été depuis aperçu dans Landernau, montant une jument verte. D'autres jurent l'avoir vu à Maurice, à proximité du complexe hôtelier où séjournaient les Chirac, à Saint-Sévère les Cass. Au Déluge (Oise), il serait apparu glabre. Poil, Bèze, Montcuq, Crevant, Plurien, Folles et Saint-Vit auraient reçu sa furtive visite. Les Chevaliers du Boudin blanc de Rethel l'auraient reçu en tenue blanche et la capitale du pied de cochon, Sainte-Menehould, aurait, selon des Ménéhildiennes, eu l'honneur de le voir déguster la spécialité locale. L'Abitibi-Témiscamingue, au Québec, où réside son fils, ne lui serait pas resté étrangère. Des Terrifortaines et Terrifortains jurent l'avoir vu se baigner dans la Savoureuse. Notre source, nul autre que le célèbre détective Lecouvreur, le présume à présent proche du Capitole. C'est normal, un candidat potentiel se doit de se montrer dans les capitales étrangères. Et bientôt, sur Wikileaks, la correspondance de Fernand Buron. En toute transparence...
Commentaires (1)
Jef Tombeur a dit:
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