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Berlusconi, la sberla, la gifle, |
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| 10-06-2011 07:45 - 1410 visites - Flux International - Ecrit par anidom nidolga - Lire son flux RSS | |
des élections municipales Italiennes.
Les partisans de Guliano Pisapia célèbrent leur victoire sur la Piazza Duomo de Milan le lundi 30 mai. Document Le Monde.fr
Les vieilles méthodes de Berlusconi, personnalisation, radicalisation, attaques contre les juges de Milan ou il est poursuivi dans trois procès, corruption de témoins, affaire Mills, fraude fiscale, affaire Mediatrade, et Ruby gate abus de pouvoirs et incitation de mineures à la prostitution ont laissés des traces qui ont fait que les méthodes d'hier ont échouées. Les Milanais ne se reconnaissent plus en lui. Ces victoires aux municipales Italiennes dans 86 communes même avec de forts pourcentages, ne signifient pas pour autant qu'une majorité de centre gauche puisse vaincre la coalition gouvernementale du parti del Popolo della Libertà parti d'obédience fasciste par ce qu'elle est constituée d'un ensemble de parti locaux montrant ainsi sa fragilité. De Rome, au lendemain de cette débâcle électorale, Berlusconi à commenté le résultat de ces élections en clamant, j'ai trop d'engagements, signifiant ainsi pas de funérailles pour le moment. Cela aura été une pure avalanche comme le clame Pier Luigi Bersani, mais Berlusconi ne montre aucun sentiment. Parfois, il est préoccupé par le pressing de l'opposition, pour qu'il prenne conscience de la raclée, bien qu'on le présente démissionnaire sur le remaniement municipal ordonnancé pour fin juin. Il ne se montre absolument pas troublé, et si vous voulez savoir mon état d'esprit, je suis absolument serein, LASTAMPA it, centre. Pour il Manifesto it, gauche, éditoriale di Valantino Parlato, «Il Cavalière sballottatto» Aujourd'hui dimanche, plutôt que de parler de ballotage, parlons «di nostro Cavalière» qui tombe de son cheval, et qui a dit qu'il ne se démissionnerait pas en cas de défaite, mais semble accroché à la patte de son cheval ce qui ne va pas pour ses affaires. La politique est toujours en sommeil pour ne pas dire qu'elle est gravement malade, mais la société montre des signes de réveil positifs, au moins des secousses. Le vote des deux dimanches derniers ainsi que celui d'aujourd'hui, fait penser par dessus tout à un saignement à Milan, mais aussi sous divers aspects à Naples à une impatience sociale pour l'état des affaires.....Comme pour dire que malgré les avantages matériels à la bourgeoisie, maintenant une grande partie ne le supporte plus. Il s'agit d'un fait qui pèsera beaucoup même après le scrutin de sorte que Berlusconi à fait sentir la nécessité qu'il ne démissionnera pas. Un signe de maladie grave étant donné qu'il s'agit d'un vote aux élections locales qui en aucune façon attaque sa majorité parlementaire........Il est inévitable de se demander si la gauche sera en mesure de donner un signe de vie. A Milan et à Naples les gagnants possibles ne sont pas des personnages historiques de notre gauche et du parti démocrate malgré toute la différence entre De Magistris et Pisapia qui doit pas faire oublier que le candidat officiel de la gauche a perdu.......L'Italie comme l'ont soutenu de nombreux économistes et sociologues est dans une grave crise économique et sociale, mais le Pd, ne semble pas le comprendre par ce que d'une part trop axé sur Berlusconi et d'autre part incapable d'analyser et de comprendre l'état actuel de la société Italienne. Pour Umberto Bossi le leader de la Ligue du Nord et allié de Berlusconi, il ne s'attendait pas à une perte de voix aussi lourde. Il est en colère contre «il Cavalière» trop focalisé sur ses batailles personnelles. C'est que Berlusconi avec ses démêles sexos-politico- judiciaires a fini par s'aliéner une partie de la droite, le patronat, les catholiques, les centristes, et même des anciens fascistes qui trouvent qu'il ne lutte pas assez contre l'immigration. Entre les deux tours Berlusconi s'est démené pour soutenir ses candidats en qualifiant les électeurs qui votent à gauche de ne pas avoir de cerveau et affirmant qu’avec M. Pisapia, Milan deviendrait une «cité islamique», «une Tziganopolis pleine de camps de Roms».
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