C’est le nouveau chef de l’aile Gauche du Parti Socialiste !!
Moi qui croyais qu’au PS, il n’y avait que les Eléphants dont on nous rabâche les oreilles depuis les universités d’été de La Rochelle !!
Ces éléphants, qui s’entredéchirent pour la toute puissante fonction de Secrétaire Général du parti, au congrès de Reims du 4 Novembre prochain !!
Les Aubry, Royal, (pas beaucoup de femmes prétendantes, ente nous !!), les Delanoë, Moscovici, Peillon, Dray, Valls, Montebourg, (j’en passe sûrement), dont on suit les alliances changeantes, au jour le jour, faisaient partie de ma « culture Socialiste, (mais il est vrai que celle-ci, n’est pastrès approfondie)
Et voilà que je découvre, au gré de mes recherches, un « p’tit nouveau », qui monte, qui monte, et avec lequel il faudra « compter » !!
Benoit Hamon, 41 ans,a commencé sa carrière politique à la tête du MJS (Mouvement des jeunes socialistes), au moment où Michel Rocard était premier secrétaire du PS.
Il devient conseiller politique de Martine Aubry de 1997 à 2002.
Il fonde avec Arnaud Montebourg le « nouveau Parti Socialiste », et rejoint Laurent Fabius en 2004 dans son « NON », au référendum sur la Constitution Européenne.
Enfin François Hollande, l’a promu porte parole du PS !
Mais voilà que notre jeune « loup » décide de soutenir…. Sa propre motion : « Un Monde d’avance » , ou il prône notamment :« Un contrôle Etatique plus Grand etune Législation plus Protectrice »
Trop à Gauche, et…Opportuniste, sont les deux reproches adressés par vos adversaires du parti :
Trop à Gauche, soit :« On » dit de vous :
Gaëtan Gorce au Point : « J’espère qu’Hamon, n’est pas un Emmanuelli en « culotte courte »,
Une autre grimace : « Il démontre comme Besancenot, qu’en Politique, on peut être jeune sur la forme, et ringard sur le fond !! »
Et d’ajouter : « Plutôt qu’un monde d’avance, sa motion aurait dû s’appeler « Un siècle de retard »
Vos partisans(Henri Emmanuelli, Jean-Luc Mélenchon, Marie-Noëlle Lienemann),appellent les « Vrais travailleurs » (sous-entendu,.. pas les « paresseux » ?),à l’offensive contre les « Les intérêts toujours croissants du Capital » et proposent « d’étendre le champ des impôts Directs »
Pour votre défense, vous rétorquez à vos « détracteurs » (et camarades) : « n’exagérons rien je ne vais pas planter un drapeau rouge et planter des barbelés autour » !!
Mais, vous êtes convaincu que pour l’emporter il vous faudra élargir votre majorité, bien au-delà de l’aile gauche du PS !
Vous reprenez à votre compte, toutes les vieilles « idées » du socialisme de grand-papa, en clamant haut et fort, qu’il faut « plus de contrôles, plus de prélèvements »
Carriériste ? : vous réfutez cette affirmation, en disant « je n’ai jamais eu de Papa en politique, Jamais ! »
Vos amis confient, que, pour « Gauchiste » que vous soyez, vous n’avez rien à voir avec un « Trotskiste », et que vous ne bâtirez pas d’alliance avec « le Petit facteur de Neuilly » (à voir !!)
Il est vrai que vous aimez « la Nation », puisque vous ne supportez pas, que l’on siffle La Marseillaise, (le contraire nous aurait choqué !), que vous aimez « le Drapeau Français, l’Armée, et le « Peuple de France »
Seriez vous plus proche de Jean-pierre Chevènement, que d’Olivier Besancenot ?J.P. Chevènement, qui représenta l’aile gauche du PS, partie intégrante de la majorité fondée par Mitterrand en…1971 ??
Mais voilà, vous n’êtes pas le seul quadra de la bande,
A La Rochelle, ils étaient cinq, à vouloir prendre le pouvoir, en se réclamant d’être la nouvelle Génération, en scandant : « C’est notre tour » !
Moscovici, Montebourg, Peillon, Dray, Valls, se sont « dégonflés », et ravalant leur ambition, le premier s’est rallié à la motion Delanoë-Hollande, le deuxième à celle de Martine Aubry, et les deux derniers à celle de Ségolène Royal, où ils ont retrouvé Vincent Peillon !
Et pour conclure, lorsqu’un journaliste du Figaro, vous pose la question suivante :
« La querelle pour le leadership du parti ne vous semble-t-elle pas décalée, dans le contexte actuel ? »
Vous répondez :« Le PS est tout le temps décalé quand il donne l’impression que ses querelles priment sur le sort des gens.
Ceux qui se livrent à la bataille pour le Leadership viennent tous de la même famille Politique.
Ils ne sont séparés que par des nuances.
Les seuls à porter une Différence , se retrouvent dans la motion que JE Présente. »
Vous êtes là pour « secouer le cocotier », dites vous ?
Vu l’état du cocotier, ce ne sera sûrement pas Inutile…
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... Je crois que vous ne ferez pas "recette", Monsieur Hamon, les visiteurs, préfèrent sûrement Ségolène, ou Delanoë, ou alors, c'est mon "inculture socialiste", qui les rebutent!!
C'est qui déjà c'type là??? aah,encore un planqué de la tribu des gens de gauche!!!
Bonsoir Sophy.
Bof,encore un fils a papa qui cherche asile pour ses propres convictions bidons et son ambition a faire parti d'une semblante relève politique. Pfff!!!!
Bon Sophy,je vais vous laisser,en 24 heures je n'ai dormi que 2 heures,je ne suis nullement comme ces planqués du monde politique,je cotise sévère pour entretenir une armada de faux jetons.Tous bords confondus,ben forcément,il ne peut y avoir aucune différence voyons.
...
"J.P. Chevènement, qui représenta l’aile gauche du PS, partie intégrante de la majorité fondée par Mitterrand en…1971 " je crois qu'il a "bleui" depuis , SOPHY ! Bonne nuit .
Des dinosaures milliardaires de la droite à la nouvelle gauche
UMA Un Monde d'Avance contre les milliardaires dinosaures
Benoit Hamon comme Obama aux USA symbolise le changement de valeurs et de majorité politique qui correspond à la nouvelle période dans laquelle nous entrons. Leurs propositions sont réalistes, sociales et écologiques.
D'un côté l'immense majorité des travailleurs au sens le plus large salariés actuels occupés ou chômeurs, futurs (jeunes en formation), anciens (retraités) travailleurs indépendants... auxquels se joignent la majorité des entrepreneurs investisseurs , soit plus de 95% de la population, la France profonde dont les revenus vont la plupart du temps du RMI à 5 fois le SMIC
De l'autre la droite des dinosaures milliardaires qui a fait élire la poupée vaudou Bling Bling . La fortune moyenne des milliardaires meilleurs amis de NS et propriétaires de la majorité des media et instituts de sondage c'est environ un million d'années de RMI, soit à peu près l'âge des dinosaures.
La droite des dinausaures milliardaires a réussi à faire élire son candidat Bling Bling mais le sentiment de la France profonde est maintenant le RASLEBOL.
Fils à papa ... ouvrier
Désolé ami Humaniste, mais qualifier Benoît Hamon (pour le disqualifier d'ailleurs) de "fils à papa", c'est ne pas avoir bien lu sa biographie (il est fils d'ouvrier). Par ailleurs, sa biographie, on s'en tape, ce qui compte c'est - le fond de son projet politique - la stratégie politique, sa sincérité et son adéquation au fond du projet - son parcours politique, qui présage de quelque chose de neuf et de dynamique.
L'équipe de Un monde d'avance, menée par Benoît Hamon, a fait quelque chose d'historique, mais les "commentateurs" politiques (dont la puissance de la pensée ne fait pas beaucoup d'ombre aux commentateurs de catch) ne le voit pas ou ne veulent pas le dire. "Un monde d'avance", c'est le dépassement, enfin, du clivage historique entre la première gauche (plutôt orienté vers un contrôle fort par l'état, très interventionniste, plus la gauche de 81 en somme) et la deuxième gauche (plutôt proche de ce qu'a pu représenter Rocard, orienté vers un état régulateur, une redistribution des richesses pour palier à l'inégalitarisme du capitalisme, etc). L'ensemble des motions issues de la majorité du parti restent engoncé dans un carcan, dégénérescence de la deuxième gauche qui, depuis 30 ans, a perdu beaucoup de sa modernité intellectuelle pour sombrer dans la compromission et l'abandon politique.
Delanoé, Aubry, Royal ont un point commun (Aubry un peu moins ceci dit) : ils sont tous issus de la vieille miterrandie et jospinie. Tous ont été élevé au sein des écuries présidentielles et des maneuvres technocratiques de palais qui ont fait tant de mal à la gauche (sauf entre 97 et 2001).
A l'inverse, et en phase avec son fond politique, Benoît a été celui qui a sorti l'organisation de jeunesse de ce carcan pour l'amener vers ce dépassement idéologique et cette nouvelle pratique politique qui consiste à penser au fond et à l'orientation avant tout, à ne pas se subordonner à l'investiture de tel ou tel cacique pour avancer politiquement. C'est important, car cette démarche et cette stratégie politique ne nous donnent pas nécessairement raison. Mais au moins, nous n'avons pas nécessairement tord ;-)
La politique !
Bonjour Sophy,tout d abord il y a de nouveau un problème avec le vote pour les différents article "merci pour le vote mais le compteur reste en place?" donc énervement, Pour en venir a votre très bon article sur Benoit Hamon qui fait en sorte de vouloir sortir la tête de l'eau ?bien mais je ne sais pas si un jour le parti socialiste va encore faire rêver sous cette appellation ? Et ensuite qui mais qui voudra encore faire quoi que se soit de la France après cinq ans de Nicolas Sarközy ??? je vous le demande . Amicalement Laury GB GB
Sophy,voilà un peu de provoque et les commentaires apparaissent.
Bonjour le peuple.
Hervé,la politique me débecte a fond.Moi même gosse d'ouvrier,ce que je constate depuis que je suis en age de comprendre certains tenants et aboutissants de ce qu'est là politique,me viens l'envie d'éclater tout ce qui représente les valeurs de cette république de tocards,de cette prison a ciel ouvert qu'est ce foutu royaume de France.Le monde du travail évolue très mal,les gens ont du mal a finir leur fin de mois,le travailleur est prêt a accepter n'importe quelle condition de galère pour avoir un semblant de salaire.La résignation est dans les mentalités actuelles,je le constate même au sein de mon goulag,là ou je cotise.La mentalité Française me débecte encore plus que celle des politicards de ce royaume de branques!!!
D'élections en élections,nous ne faisons qu'un grand retour en arrière.De la haine voilà ce que j'éprouve derrière mon ordi face a cette constatation.Chacun pour soi,la France n'est qu'une vieille nation conservatrice basée sur les valeurs de la bourgeoisie qui n'a cessé d'évoluer a sa guise.Depuis que l'on nous fait croire dans les bouquins d'histoire que nous sommes en démocratie,que nous avons le droit de nous exprimer nous le peuple,que l'abolition des privilèges des nobles est terminée,faut être sot et con pour boire la parole des démocrates.Toute nation n'est qu'une dictature pour son peuple!!!
J'approuve vos dires,quand l'unissons des travailleurs Français prendra son essor??? Notre société bat de l'aile,ce qui m'attriste le plus est de constater que les boites qui ferment les unes derrières les autres ne font pas réagir.Les syndicats sont navrants.Les employés ne se mobilisent nullement face a ces contraintes de travail qui tentent a affaiblir chaque jour nos conditions de galère. Le chacun pour soi est le mot d'ordre et tant pis pour ceux qui cotisent dans des conditions infâmes.Dans ma boutique de négriers,les travailleurs de nuit vont aussi bien cotiser de jours,et cela se généralise.Des travailleurs reprennent les horaires de 40 heures là semaine avec perte de salaire.Mais qu'est ce que c'est ce grand retour en arrière.Veux t-on pousser les larbins vers l'éclatement social,sachant que le patronat dicte sa loi??? Sachant que plus rien de constructif politiquement parlant ne peux contrecarré cette folie dévastatrice en marche vers une catastrophe du monde ouvrier,celui qui faisait travailler le fric des gros en notre pays!!! Quand aux politiques de droite comme de gauche qu'en ont t-ils a faire??? Le socialisme est depuis l'ère de Mitterand un parti dépassé.Bonjour pour relever le pays une fois ce foutu Sarko dégagé du pouvoir une fois son mandat accompli.Lui comme ses apôtres ne se feront pas de mouron quand a leur devenir!!!
Erreur sur là personne. Faux que j'm'arrete de bosser ça tue mes neurones!!!
Désolé pas J.Mau,mais LAURY. Effectivement LAURY, en fait c'est a vous que je m'adressais,suite a votre commentaire.
... Humaniste, absente pendant 4 heures de mon écran, tout en étant conectée, quel plaisir de vous retrouver "tel que vous êtes", Ami Réaction-Pascal.
Je sais celà ne se fait pas d'envoyer un article et de l'abandonner,mais circonstances atténuantes obligent...
AMI, Humaniste, vous avez lancé et relancé, la discussion, je vais essayer de continuer, en cherchant un peu plus d'informations sur ce "Jeune Loup", au travers des réponses éventuelles des EXCELLENTS commentateurs, que sont : Maléna, et Hervé!!
Il me semble qu'HERVE vous connait bien, puis qu'il vous appelle "ami humaniste"!
Par contre je n'ai pas vu J.MAU, sur cet article, il "cotise", toute la journée, et ne sera devant son ordi, que ce soir ou demain! Encore faudrait-il qu'il ait envie de commenter.... Vrai, qu'il na pas répondu à l'interpellation que vous lui faisiez, sous un autre article..
Bon, je vais répondre à mon fidèle, et sensé Laury, qui a souvent une vision très JUSTE des évènements!!!
Je reviendrai "vers Vous", ensuite, A tout à l'heure,
...
"mais qui voudra encore faire quoi que se soit de la France après cinq ans de Nicolas Sarközy"... mais il faut qu'il s'occupe des dollars , de l'Europe , du monde...d'Israel ( ça ne vas pas aller fort en Israel qui va avoir besoin de lui!)! avenir mondial...fin mondiale.
... OH.... Humaniste le subconscient travaille, je découvre que vous avez confondu Laury et J.MAU.... M'est avis que.... Revenons à Benoit Hamon.... A tout à l'heure, vous ne cotisez pas aujourd'hui, tout de même, un peu de récupération ?? GBGB SOPHY
... Ah, Laury, vous posez la BONNE QUESTION!! : Est-ce que le PS, ne devrait pas se scinder, ou changer d'Appellation J'avoue, Franchement, que Benoit Hamon, me semble être le mieux placé, pour refonder un nouveau Parti!!
J'ai été très surprise de découvrir ce beau jeune homme, de l'écouter parler, à part sa fonction de Député Européen, voilà quelqu'un qui n'a pas encore magouillé, en Politique! Du NEUF, il faut du Neuf, au PS, sinon, tous ces vieux routards couleront le Parti, et laisseront la place belle à O. Besancenot
Merci de votre passage, Laury, toujours apprécié, sous un de mes articles! Votre bon sens vous Honore!!! GBGB SOPHY
... Blaise, et pourtant.... A bien y réfléchir, Benôît Hamon, pourrait prendre quelques voix à la LCR NPA de Besancenot!
Pour l'instant il n'y a plus d'OPPOSITION en France, puisque pour gérer la "CRise", N. Sarkozy, tient le même discours que le PS!!
Jolie façon de neutraliser la Gauche traditionnellle, que de vouloir réglementer le capitalisme Mondial, que de prôner l'irresponsabilité des Banques, face à la crise,le scandale des parachutes dorés, avant de s'en prendre sous peu à l'Ultralibéralisme!
N. Sarkozy, en bon "communiquant, veut reconquerrir un électorat Populaire, abandonné par la Gauche et par la Mondialisation!!
N'oublions pas qu'un Démocratie, sans Opposition, s'appèle une DICTATURE!!
Alors, B. Hamon, est malgrè tout moins dangereux, qu'un Olivier Besancenot, qui lui instaurera un Dictature Prolétarienne, dont tous les pays qui s'y sont essayés, sont revenus en "Arrière", et mettrons des années, et des années encore à se sortir de ce marasme!!
Je me répète : aucun socialiste "de la vieile école", n'est capable de prendre les rennes du Pays, en ce moment, trop occupés qu'ils sont par leurs propres problèmes existenciels!!
Pour Humaniste
Bien merci Humaniste pour votre commentaire sur le mien ,je souris en tapant "Humaniste" en pensent si seulement ont allais le devenir ,(plus humaniste)mais je crains le pire j'espère que vous ne "cotisé" pas pour les syndicats vue l'ampleur de leurs actions ses derniers temps il n'y a gère que les fonctionnaires (pardon Sophy) qui défile dans les rues ?Il ne faut pas oublier non plus que la plupart des grandes entreprises sont aussi a capitaux étrangé et donc n'ont plus de pouvoir !!!! que reste t'il de notre industrie de "Français" ??? Allons courage Amicalement laury.
... Champollion, quand vous dites que Jean-Pierre Chevènement a "bleui", vous voulez dire qu'il est devenu plus "Nationaliste", que "Socialiste" ????
Soyez plus précis pour que je comprenne bien l'adjectif : "Bleui"! Reste qu'il fut pour Moi, un des meilleurs Ministres de l'Education Nationale que j'ai connu dans ma carrière!!
J'ai aimé sa droiture, qu'il soit de droite ou de gauche, il reste un homme de "Bien" merci de votre passage Champollion Amicalement SOPHY
Cotiser pour un syndic,plus jamais,tous des incapables !!!
Laury.
Ouais c'est bien Laury,cette fois ci je ne me suis pas gouré.Fut un temps j'étais chez F.O,que dalle des larves.Après la C.F.T.C,des ploucs.J'ai terminé ma course aux syndics avec la tribu C.G.T,ceux là m'ont achevés,des vrais caves.Ces derniers vis a vis de nos droits du travail,m'avaient rétorqués qu'ils ne pouvaient pas aller a l'encontre du patronat actuel vu le nombres de délocalisations,vu le code du travail et ses modifications,de plus ils étaient complètement paumés.C'est fou ce que les larbins sont bien cotés dans ce pays!!!Alors que font t-ils ses syndics a part prendre les larbins du privé pour des tirelires,des pigeons!!!
Quand aux fumistes qui délocalisent,si les employés étaient plus téméraires ,ils occuperaient leurs boites a bagnards,l'exemple,qui donnera le ton!!!
Une nouvelle appellation pour le P.S,le parti des fourbes qui tout comme la droite se fout pas mal des larbins.Ce n'est pas très futé,pas très ouvert,pas assez cultivé et trop sale sur lui le larbin de base!!!
LAURY,en ce moment j'ai bien envie de prendre la direction de ma boutique en otage,font c...r,avec leurs exigences ces crevures!!!
... HUMANISTE, je ne sais pas si Laury reviendra, je l'espère, mais en attendant, j'ai sous les yeux, un article, d'un magasine "papier" qui titre : "d'où vient l'argent des syndicats??" :
AFFOLANT, tenez vous bien :Il faut savoir avant que je vous donne quelques chiffres à vous donner de l'urticaire ,les Syndicats, brassent des millions d'euros!!!
L'article dit:
Cotisations des adhérents : 191 millions d'euros
Subventions publiques :45 Millions d'euros
Revenus Publicitaires (achat de page de pub, par les patrons dans les revues syndicales 100 000 euros minimum
et enfin :
14 000 syndicalistes payés par les entreprises : 630 Millions d'euros
Si avec tout "CA", ils ne sont pas capables de défendre les droits des travailleurs, "y a de quoi" se demander où va l'argent!!!! J'ai pas eu à chercher bien loin, j'avais l'article sous les yeux pour en rédiger un autre la semaine prochaine!!!!!
... River, moi non plus avant d'écrire sur B. Hamon, je n'avais JAMAIS entendu "parler de LUI!!
Comme quoi, les Eléphants du parti occupent tout l'espace Médiatique!!
Il serait peut-être temps de laisser un "peu de place", aux jeunes!
De nombreux sites sur le web, parlent de ce jeune rénovateur, mais on commence seulement à parler de lui dns la presse écrite, (source de mes articles en général). j'ai même l'impression que sur C4N, personne n'a jamais parlé de lui, où alors je suis passée à côté!
...
"J'ai aimé sa droiture, qu'il soit de droite ou de gauche, il reste un homme de "Bien" " Si je peux me permettre de donner mon avis SOPHY, qui vous dit qu'il est un homme de bien ? Moi je dirais plutot : peut-être . je me souviens de l'histoire d'un responsable de l'administration qui avait eu un appat des HLM de paris 200m2 à un prix défiant toute concurrence...apres on a découvert que Mr Chevênement était dans le même cas en plus de son logement à Belfort. Moi je dirai que peut-être, que c'est un des moins corrompu ! Bonne journée ! quant à "bleui" , il n'est plus aussi à gauche qu'au début de sa carrière et il est répertorié comme faisant partie du club Le Siècle ( lié au novus ordo....).
B. Hamon dangereux?
J'ai lu avec attention cet article et je me permet d'émettre mon avis. Tout d'abord, sur les anonymes du PS qui affirment que son projet est archaïque...Je répondrais que ces braves éléphants doivent se remttre en question, avec leurs projets le PS a perdu toutes les élections nationales depuis 1995 pour la présidentielle et 2002 pour les législatives! Sur les propositions de B. Hamon, j'ajouterais que le fait d'affirmer qui'l est moins dangereux qu'un Besancenot reflète d'une méconnaissance totale du personnage! B. Hamon dangereux? Sur quoi? Je rapelle qu'il est élu député européen, que ses nombreuses interventions sur le fond des dossiers européens ont toujours été cohérente, jamais extrémiste. Ce n'est pas parce que l'on estime que le PS doit rester à gauche que l'on est un dangereux bolchévique! Sinon que dire de B. Obama (on ne peut pas affirmer que le parti Démocrate soit d'extrème gauche) qui propose de protéger els entrepirses us, que dire de l'administration bush (pas de gauche non plus) qui a nationalisé des banques?? Un peu de sérieux, personnellement se sont des hommes comme B. Hamon qui me donne foi au PS!
... Joachim, comme je l'ai mentionné, dans les commentaires, je découvre, Benoît Hamon,
Ma curiosité, vous semble légèrement "partisane", mais je me suis empressée, d'aller voir sur les pages internet qui lui sont consacrées, qui était, ce jeune quadra!
Le "Billet", était en ligne, et les commentaires devaient servir, à compléter, les lignes ci-dessus, (souvent traitées avec dérision, ou au second degré).
Je reconnais VOLONTIERS, que la Gauche traditionnelle, Doit, être représentée, par un Homme ou une Femme, ayant des idées NEUVES, et réellement à l'opposé de l'ULTRA-Libéralisme!
Je me répète, il faut une Opposition, dans un Pays démocratique, sinon, nous glisserons assurément vers une Dictature!!
Benoît Hamon, est "jeune", il a des idées défendables, alors je lui souhaite de rénover ce Parti, où les protagonistes actuels sont USES, par la surmédiatisation, à laquelle ils participent activement!!!
Merci de votre passage, Joachim, les commentaires, quand ils apportent un éclairage, un complèment à un "billet", sont Tous, les bienvenus, quelles que soient les tendances du commentateur!!
Faut il abattre le cocotier ?
Bravo Sophy , vous me faites découvrir B . HAMON . A vous lire tous je suis assez content de me dire qu’éventuellement une succession sera possible à Gauche et ce , certainement en dehors du PS actuel .
Il est évident que les éléphants ne disparaîtrons de la scène politique qu’écrasés par la chute du cocotier sur et sous lequel ils vieillissent tranquillement ( en dehors de DSK qui s’agite beaucoup ces derniers temps . LOL ! ).
Même si Mr HAMON est un peu extrémiste gauche , il détient lui aussi une partie de vérité et cette opposition servira toujours à la Droite ou aux autres courants de Gauche pour amener des réflexions nouvelles. Donc je l’écouterais même si personnellement je ne me vois pas pour le moment lui donner un quitus.
Quand au vote à 5 étoiles ( vous le pensez bien ) que je vous ai fait , je ne l’ai pas vu se comptabiliser. PB de compteur à C4N ? . Je vais donc cliquer une troisième fois. A bientôt et je me rends sur le divorce de votre cher DD que je ne vois pas ce dimanche sur les colonnes.
... J.MAU, je suis étonnée du peu de monde, sur le site, qui connaisse, Benoît HAMON,!!
Vous non plus n'en avez jamais entendu parler ??
Et pourtant, quand dans Google, on tape son nom, de nombreux sites, parlent de lui, il a même un blog, personnel!!
Mais il est vrai, qu'il est juste député Européen,n'a jamais été Maire d'une ville, et puet-être ne s'est-il jamais présenté à une élection, autre que celle de Député Européen ? Toujours est-il qu'il existe bien ,et entend le faire savoir au congrès de Reims, le 4 Novembre!
Courageux, il est, les cinq autres quadra, de "la bande", se sont tous ralliés comme de gentils "moutons", autour des "vieux routards", mais comme vous l'avez lu sous l'article il a quelques partisans, qui croient en lui, et en sa vision du NPS,!
S'il ne ramène pas autour de lui des "Besancenotistes", il pêchera peut-être quelques voix au Parti Communiste, qui continue sa descente aux "enfers", depuis les dernières élections!! Je pense que le 4 Novembre, on pourrait avoir des surprises!
PS : Dominique Dutilloy, a un problème d'ordinateur, et ne répondra pas à ses commentateurs avant la semaine prochaine, ce qui n'empêche pas de le commenter, il viendra répondre à chacun d'entre "TOUS"
Bravo, pour les paragraphes J.MAU, le texte est beaucoup plus agréable à lire MERCI, de votre passage, toujours apprécié
(je vais refaire un test pour les votes, car vous êtes le second à me signaler le problème)
@ sophy
sophy, je reviendrai commenter plus longuement cet article que je trouve excellent... Je suis chez Caroline, qui m'a aimablement "prêté" sa connexion INTERNET... Je reste très peu de temps...
autre chose qu'une toupie ou qu'un serpent .
Benoît Hamon pour un moratoire sur les délocalisations et les licenciements Dépêche AFP
VILLEMUR-SUR-TARN, 29 octobre 2008 (AFP) - Le député européen Benoît Hamon, candidat à la direction du PS, s’est prononcé mercredi à Villemur-sur-Tarn (Haute-Garonne) pour "un moratoire sur les licenciements et les délocalisations" d’entreprises faisant des bénéfices.
M. Hamon s’exprimait devant le site de production de connecteurs électriques pour automobiles du groupe américain Molex qui a récemment annoncé sa fermeture en juin 2009, devant entraîner 300 suppressions d’emplois.
"Le gouvernement devra prendre en compte ce qui se passe ici s’il veut éviter une catastrophe sociale dans ce pays, et qui est emblématique d’une situation parfaitement inacceptable : une entreprise qui fait des bénéfices et qui pour autant va mettre sur le carreau 300 salariés, 300 familles", a expliqué l’élu européen.
M. Hamon a dénoncé "une fonction prédatrice, rendant impossible toute politique industrielle, une stratégie financière qui prend prétexte de l’existence de la crise pour mettre à exécution un plan visant à fermer un site pour aller faire des profits ailleurs", et a parlé d’"entreprises-voyous".
Il avait auparavant participé à la mairie de cette commune de quelque 6.000 habitants à une table ronde avec les représentants CGT, FO, CGC, CFTC et CFDT de Molex.
Ali Oudrhiri, élu CGC, lui a notamment expliqué que le site avait fait 1,2 MEUR de bénéfice pendant l’exercice clos en juin dernier, et a dénoncé "une vampirisation planifiée" du groupe américain qui avait racheté l’usine en 2004 "pour pénétrer le marché de la connectique", avant de "délocaliser en Slovaquie et en Chine".
Une journée "Villemur ville morte" est prévue le 6 novembre, jour de la tenue d’un comité d’entreprise extraordinaire de Molex.
"Dans un marché automobile mondial de plus en plus concurrentiel, la hausse constante du prix des matières premières et l’érosion des prix de vente des produits ne permet plus à l’usine de Villemur-sur-Tarn de gagner de nouveaux contrats", avait indiqué jeudi la direction de l’équipementier, précisant qu’elle engageait le dialogue avec les partenaires sociaux en vue d’"une solution de reclassement" pour chaque salarié.
...
Congrès PS: Hamon se dit "ouvert aux discussions", mais ne lâchera "rien" à la veille du vote des militants socialistes sur les six motions en lice pour le Congrès de Reims.
Interrogé par Le Parisien sur les alliances prévisibles au lendemain du vote pour constituer une majorité au sein du parti, l'eurodéputé a répondu: "N'étant pas candidat à l'élection présidentielle de 2012, le rassemblement peut donc se faire autour de ma candidature au poste de premier secrétaire. Je suis ouvert aux discussions. Mais je ne lâcherai rien".
"Sur les alliances et refus d'un rapprochement avec le centre.... Delanoë est parfait", "sur les réponses à la crise financière.... Royal est très bien. , "sur le retour de la puissance publique et la redistribution des richesses... Aubry est crédible " a affirmé celui qui incarne l'aile gauche de parti.
M. Hamon s'est dit également "plus que jamais" candidat à la succession de François Hollande , estimant que la crise financière "a pour conséquence de valider nos analyses". Il juge avoir "pollinisé le discours des socialistes" avec ses propos "sur -le retour de la puissance publique, -la redistribution des richesses, -la restriction au libre-échange"
... Bonsoir Champollion, demain, sera un autre grand jour, après la victoire d'OBAMA, qui sera donc le nouveau Secrétaire Général du PS ?
Ségolène ? Martine, Bertrand ? ou Benoit ?,
Si Royal gagne, il faudra qu'elle s'allie avec Bayrou, et la gueguérre, entre ces deux égocentriques, risque de recommencer de plus belle, comme aux élections Présidentielles,
Delanoë, traine avec lui le "boulet" Hollande, qui n'a rien inventé, et n'a pas permis au PS de gagner une seule élection depuis....des lustres
Aubry, bof, pas très médiatique, et puis toujours les mêmes idées, rabachées maintes fois...
Alors pourquoi pas Hamon, ce jeune quadra, aux idées un peu révolutionnaires, mais moins dangereux que Besancenot, tout de même!!
Il a pour lui la "jeunesse", on ne l'a pas encore "usé", en politique, et il pourrait bien prendre des voix aux Besancenotistes hésitants...
... Je me demande si Benoît Hamon arrivera à sauver ce qui peut l'être encore dans ce PS tourmenté, divisé, en guerre continuelle entre ses éléphants et ses nouveaux aux dents longues...
Si tout se passe comme à La Rochelle, je doute fort que le Congrès de Reims puisse apporter, à ce PS, un renouveau dont il aurait bien besoin...
Quoiqu'il en soit, je suis de plus en plus convaincu que le PS est entrain de faire sa scission... Mais, je l'avais déjà écrit !
Benoît Hamon est candidat au poste de premier secrétaire du Parti Socialiste Hamon veut incarner le renouveau de l'aile gauche N. B. 06/11/2008 | Mise à jour : 00:32
Le député européen est candidat au poste de premier secrétaire.
Benoît Hamon a réussi à réunir autour de lui toutes les figures de la gauche du Parti socialiste : Henri Emmanuelli, Jean-Luc Mélenchon, Marie-Noëlle Lienemann,Paul Quilès, Gérard Filoche…
À 41 ans, le député européen veut incarner le renouvellement au sein du Parti socialiste.
Sa motion, la plus à gauche du congrès, porte la critique la plus radicale du libéralisme économique. Pour lui, il faut poser «des restrictions au libre-échange» quand celui-ci met en péril les systèmes sociaux. «L'avenir du PS ne peut pas être le passé de la sociale-démocratie européenne», explique-t-il. Le retour de la puissance publique
Pour lui, la crise économique et financière internationale valide son analyse de la situation économique. Sa motion souhaite le retour de la puissance publique dans l'économie. Sur un autre plan, le courant défend aussi la mise en place d'une VIe République.
En ce qui concerne le PS et sa stratégie d'alliance, la motion de Benoît Hamon est clairement opposée à tout rapprochement avec le centre. Il est aussi opposé à la création d'un «parti de supporteurs». Il souhaite que le Parti socialiste retrouve sa place dans le mouvement social.
Figure émergente de la nouvelle génération au PS, Benoît Hamon s'est officiellement déclaré candidat au poste de premier secrétaire. S'il obtient un bon résultat, l'éternel minoritaire espère être en mesure d'influencer la constitution de la nouvelle majorité au sein du PS. http://www.lefigaro.fr/politique/2008/11/06/01002-20081106ARTFIG00010-hamon-veut-incarner-le-renouveau-de-l-aile-gauche-.php
... Hamon : «Nous ne serons pas minoritaires à Reims» Jérôme Bouin (lefigaro.fr) 20/10/2008 | Mise à jour : 08:16
VIDÉO - Benoît Hamon, candidat à la tête du PS était l'invité de «Parlons Net !» sur France Info, dont Le Figaro.fr est partenaire. La crise consacre notre analyse économique, explique-t-il. Il s'en prend aussi violemment à Bernard Laporte.
Pour la suite, avec l'article, voir ce lien ci-dessous :
Les militants votent jeudi soir pour départager les motions. Le résultat sera connu dans la nuit. Les socialistes s'attendent à un scrutin serré Nicolas Barotte et François-Xavier Bourmaud 06/11/2008 | Mise à jour : 01:14
Les militants votent jeudi soir pour départager les motions. Le résultat sera connu dans la nuit.
Fascinés par la victoire de Barack Obama, les socialistes se tournent vers un scrutin qui s'annonce moins massif mais tout aussi important pour eux. Jeudi soir, entre 17 heures et 22 heures, les militants sont appelés à choisir entre les six motions en lice pour le congrès de Reims. Celles des trois présidentiables, Martine Aubry, Bertrand Delanoë et Ségolène Royal, que tous annoncent au coude-à-coude. Celle de Benoît Hamon, qui veut fédérer l'aile gauche du PS et qui espère créer la surprise sur fond de crise financière. Et celles, marginales, du pôle écologique et du courant Utopia.
Mercredi, les principaux candidats ont échangé leurs derniers arguments de campagne, leurs dernières attaques et leurs dernières piques. L'incertitude du résultat et de l'ordre d'arrivée des motions a jeté le flou sur les éventuelles alliances. Jusqu'à imaginer les plus improbables, comme un rapprochement entre Ségolène Royal et Martine Aubry. Il y a encore quelques semaines, les deux anciennes ministres de Lionel Jospin ne cachaient pas leur animosité. Mercredi, l'une comme l'autre n'ont pas formellement rejeté l'hypothèse d'une entente contre Bertrand Delanoë. L'essentiel pour le PS est «de ne pas retourner à la case départ. Il faut franchir une étape. La sécurité, c'est d'accepter la transformation», a indiqué l'ex-candidate en marge d'une déclaration à la presse sur l'élection de Barack Obama. Martine Aubry, qui recevait en même temps des journalistes pour présenter son bilan de campagne, a appelé à «discuter entre motions le plus tôt possible après le vote pour dégager une ligne majoritaire. Mais pour ça, il faut que personne ne bloque le système. Personne ne peut dire “c'est moi ou le chaos”». Difficile d'éclairer la situation
Les propos de l'une comme de l'autre visent Bertrand Delanoë, qu'elles accusent d'incarner la continuité et de dramatiser à l'excès les enjeux du congrès. La veille, le maire de Paris avait mis en garde les militants contre les risques d'émiettement et de combinaisons visant à le sortir du jeu. «Nous les connaissons bien, les artistes de la cuisine et des commissions de résolution», avait prévenu Bertrand Delanoë, qui a appelé une nouvelle fois les militants à placer sa motion nettement en tête «pour que le rassemblement se fasse dans la clarté». Visant Ségolène Royal et Martine Aubry, l'actuel premier secrétaire, François Hollande, qui soutient le maire de Paris, a pour sa part demandé que «les alliances soient connues avant le vote».
Mercredi, les pronostiqueurs du PS étaient bien incapables d'éclairer la situation. Ou plutôt si : dans chaque camp, ils donnaient leur motion en tête. Chez Martine Aubry, Claude Bartolone se montrait optimiste : «Je parierais bien un coup à boire que vous aurez une surprise et que cette surprise ce sera nous.» Chez Ségolène Royal, François Rebsamen l'assurait : «Elle a ranimé la flamme, elle sera en tête.» Et chez Bertrand Delanoë, Harlem Désir ne voulait croire à aucun de ces scénarios : «Il n'y a aucun sondage qui montre une remontée de l'une ou de l'autre. Il ne faut pas croire les gens qui font de l'intox.» Finalement, le plus serein de tous était Benoît Hamon, l'outsider du congrès qui sait qu'il ne sera pas en tête mais que ses voix pèseront lourd au congrès.
... Dominique, le retour!!! [/ Oui, il nous faudra attendre cette nuit, donc demain matin pour savoir lequel des prétendants aau poste de Secrétaire Général, fera accepter sa MOTION, à l'ensemble des électeurs du PS!
Je pense que Benoit Hamon, a des chances, même s'il trouve devant lui les vieux "routards", c'est un homme neuf, (ou presque)
Nicolas Sarkozy, en ce moment fait une politique de Gauche, et les éléphants, n'apportent rien de plus que ce qu'il préconise, tandis que Hamon serait une rupture avec les béni oui oui de ce parti, qui a bien du mal a exister de par lui-même!!
Vous connaissez mes idées Dominique, je ne suis pas particulièrement à Gauche de la Gauche, mais je dois reconnaitre, que si nous voulons une opposition qui ne soit pas celle de Besancenot, la motion Hamon, serait plus crédible auprès des militants!
Sans compter, qu'il pourrait, plus tard, prendre des voix aux Besencenotistes hésitants, comme je le disais précédemment à Véritas!!
Attendons donc demain, pour voir si le renouveau qui s'est fait sentir aux tats Unis, en élisant un Président Noir, sera la porte ouverte à un renouveau du PS!!
Mais comme vous l'avez toujours dit : la cission de ce parti, n'est pas a exclure!! Merci de votre passage, Dominique, et d'avoir pris le temps de venir sous cet article, alors que vous en avez d'autres en retard, (je pense aux votres, que j'irai commenter cet après midi GBGB SOPHY b]
Je suis en fait de retour depuis hier... J'ai pu récupérer mon ordinateur bien réparé, nanti d'un disque dur à l'origine destiné aux ordinateurs de bureau... donc, avec plus de mémoires... Mais, avec une note salée de 536 € ! Bref... Ceci est un autre débat !
Bien sûr que Benoît Hamon représente un "certain" renouveau pour le Parti Socialiste... Cependant, comme il fait partie de l'aile gauche de ce parti, j'ai quand même peur que, une fois élu au poste de Secrétaire Général du PS, il ne soit tenté de faire une alliance objective avec le NPA/ex LCR d'Olivier Besancenotainsi qu'avec tous les partisans de la Gauche de la Gauche ! De plus, et c'est là que résident mes craintes, il ne veut aucune alliance avec le centre, alors que le PS aurait besoin de se rénover, de se moderniser ! Aussi, je suis de plus en plus convaincu que le PS est entrain de rentrer dans sa scission, comme je l'ai écrit à maintes reprises !
Le Président Nicolas Sarkozy est entrain de mener une politique de Gauche, tout comme l'ont fait les Gouvernement Juppé, Raffarin, de Villepin ! C'est pour cela que je suis aussi de plus en plus convaincu que le peuple français en est toujours à demander son "divorce sans consentement mutuel" !
La motion de Martine Aubry est le fruit d'un long travail de rapprochement entre anciennes sensibilités du PS Aubry fière d'avoir marié la carpe et le lapin F.-X. B. 05/11/2008 | Mise à jour : 23:40[/b La motion de la maire de Lille réunit strauss-kahniens et fabiusiens pour ancrer le PS à gauche.
C'est le rapprochement inattendu du congrès de Reims. Bénéficiant du calendrier voulu par François Hollande, les courants strauss-kahnien et fabiusien ainsi qu'Arnaud Montebourg ont eu le temps nécessaire pour élaborer une motion commune, encore improbable il y a un an. Dans la foulée, la maire de Lille a accepté de conduire ce groupe, vite qualifié par ses adversaires de «mariage de la carpe et du lapin». Sans pour autant se déclarer officiellement candidate au poste de premier secrétaire.
Résultat, dans sa motion, on trouve aussi bien des thèmes sociaux-démocrates que plus ancrés à gauche. Le texte affirme ainsi que «la clé de la compétitivité retrouvée de notre appareil productif, ce n'est pas l'abandon de pans d'activité, mais sa montée en gamme». Quelques lignes plus loin, il est question des «dérèglements incontrôlés de l'hypercapitalisme financier actuel».
La motion de Martine Aubry est le fruit d'un long travail de rapprochement entre anciennes sensibilités du PS. Ce qui ne la rend toutefois pas incohérente pour autant. Toute la motion s'articule autour d'un axe central : réancrer le PS à gauche. «Notre rapport critique au capitalisme et notre fidélité aux instruments traditionnels ne suffisent plus à définir le socialisme du XXIe siècle», plaide la motion. Une feuille de route
Elle propose de redéfinir la carte d'identité du parti «autour de trois orientations essentielles : un projet de transformation sociale profonde, faire de chaque individu un citoyen, un réformisme ancré dans le réel d'aujourd'hui». Une feuille de route qui passe par exemple par la consolidation du système de retraite par répartition, la restauration du droit à la santé, la défense des services publics, une réforme fiscale, la consolidation des comptes publics… Pas de propositions trop concrètes, donc, mais ce n'est pas non plus le rôle d'une motion.
Sur la question du MoDem, Martine Aubry s'oppose au «renversement d'alliances vers le centre», même si le rassemblement de la gauche «n'exclut pas que le PS agisse avec d'autres formations démocrates». Dans son texte, Martine Aubry propose aussi de mettre en place «un fonds souverain qui pourrait être créé autour de la Caisse des dépôts et consignations». Une idée que Nicolas Sarkozy est en train de mettre en œuvre pour faire face à la crise financière. http://www.lefigaro.fr/politique/2008/11/06/01002-20081106ARTFIG00007-aubry-fiere-d-avoir-marie-la-carpe-et-le-lapin-.php
La maire de Lille et le député européen tenaient chacun jeudi soir un meeting à Paris. Aubry et Hamon rêvent chacun d'un rôle clé Nicolas Barotte 30/10/2008 | Mise à jour : 20:42 La maire de Lille et le député européen tenaient chacun jeudi soir un meeting à Paris.
Encore une poignée de jours utiles avant le vote des militants. La campagne pour le congrès de Reims est entrée dans sa phase ultime, à moins d'une semaine du vote. Jeudi, les deux motions de gauche du PS ont procédé à leur démonstration de force. Martine Aubry, à "la Bellevilloise" dans le XXe arrondissement de Paris, là où elle s'était lancée il y a un peu plus d'un mois. Benoît Hamon dans une salle du XIVe arrondissement.
Jeudi, Martine Aubry devait consacrer l'essentiel de son intervention à présenter le programme de travail qu'elle fixe au Parti socialiste. Désormais, il n'y a plus de mystère sur la volonté de la maire de Lille d'être le prochain premier secrétaire du PS. Persuadés d'avoir mené une bonne campagne et d'être en position centrale, les partisans d'Aubry devaient dévoiler jeudi le nombre de signataires de leur motion : 11 000. «Plus que Ségolène Royal et deux fois plus que Bertrand Delanoë», assure-t-on. Mais le chiffre ne vaut pas pronostic le jour du vote, évidemment.
De son côté, Benoît Hamon devait rappeler la «crédibilité» de son analyse sur le libéralisme. Sûr de son fait, le député européen revendique une antériorité sur tous les autres dans l'analyse de la crise. Il devait aussi répondre à ceux qui préparent d'éventuels rapprochements par presse interposée. «Ce sont des stratégies tardives», s'agace Razzye Hammadi, l'un de ses partisans. «Les trois autres motions n'ont pas compris le monde d'aujourd'hui et l'origine de la crise.»
Des stratégies d'alliance après le vote des militants, tout le monde y pense cependant. «La jonction de notre motion et de celle du maire de Paris me paraît naturelle, mais je n'exclus pas d'autres motions. Les temps seront rudes, il faudra pour le parti un large rassemblement, de la cohésion et de la discipline», déclare l'ancien premier ministre Pierre Mauroy, soutien de Martine Aubry, cette semaine dans Le Point. Cette déclaration fait écho à celle de Lionel Jospin, dimanche, favorable lui aussi à une alliance Delanoë-Aubry. À l'inverse, pour Laurent Fabius, c'est à Benoît Hamon que la motion de Martine Aubry doit tendre la main.
«Dans un mouchoir de poche»
«S'il y a des alliances - je vois que certains en parlent -, elles doivent être connues avant le vote. Sinon, il faut considérer que les militants ne sont pas engagés», a déclaré mercredi François Hollande. Comme Bertrand Delanoë, le premier secrétaire craint les «combinaisons» de dernière minute lors du congrès pour former une majorité.
«Les annonces d'alliance n'ont qu'un but : déshabiller les autres motions», explique un membre de l'équipe Aubry. Alors que les textes de trois présidentiables risquent de finir «dans un mouchoir de poche», gagner ou perdre un point peut s'avérer décisif.
Les grandes négociations commenceront au lendemain du vote pour dessiner les contours d'une possible majorité. La bataille pourrait devenir âpre. Un membre de la direction ne croit pas à une montée des tensions. «La situation de crise globale ne s'y prête pas.» Il pense que l'impact d'une victoire éventuelle de Barack Obama aux États-Unis incitera aussi les socialistes à rechercher l'apaisement.
La motion du maire de Paris rassemble François Hollande, Pierre Moscovici, Lionel Jospin et Michel Rocard. Delanoë, fidèle à l'histoire du parti N. B. 05/11/2008 | Mise à jour : 23:46
La motion du maire de Paris rassemble François Hollande, Pierre Moscovici, Lionel Jospin et Michel Rocard.
Bertrand Delanoë, le plus populaire des dirigeants socialistes, est candidat au poste de premier secrétaire. Le maire de Paris présente une contribution avec comme alliés le premier secrétaire sortant François Hollande, l'ancien ministre Pierre Moscovici et les anciens partisans de Michel Rocard. «J'assume tout», dit-il par fidélité à l'histoire du PS, qui «ne commence pas avec nous». Pour le maire de Paris, sa motion est la seule à présenter à la fois une orientation, une conception du parti et un leadership. Sur ce dernier point, il est le seul, avec Benoît Hamon, à être officiellement candidat à la succession de Hollande. Convention militante
Bertrand Delanoë défend une ligne proeuropéenne et sociale-démocrate qu'il appelle «efficacité de gauche». Face à la crise, il a appelé à un renforcement de la régulation économique. Il souhaite aussi un «nouveau contrat social pour une croissance plus durable, plus forte, plus solidaire». Il veut bâtir un «État social prévoyant». Sur le plan économique, il réfléchit à la sécurisation des parcours professionnels et plaide aussi pour une réforme de la fiscalité.
Au nom de la défense des libertés, le maire de Paris est favorable au droit à mourir dans la dignité et au droit d'adoption pour les couples homosexuels. Fermement, il souhaite engager un «rapport de force» avec l'extrême gauche. Bertrand Delanoë défend un Parti socialiste de militants contre un «parti de supporteurs», qui serait proposé par Ségolène Royal. Réservé sur la possibilité d'organiser des primaires pour désigner le candidat du PS en 2012, il propose d'organiser une convention militante sur cette question. Pour se démarquer de l'ancienne candidate à la présidentielle, qui avait envisagé de nommer le président du MoDem, François Bayrou, premier ministre, Bertrand Delanoë veut préserver la stratégie d'alliances à gauche du PS. Certains de ses soutiens, comme le maire de Grenoble Michel Destot par exemple, ont cependant noué des alliances locales avec les centristes.
Candidat au poste de premier secrétaire, Bertrand Delanoë estime que la question du leadership était «politique». Mais il assure que le sujet n'est pas de régler la désignation pour la présidentielle de 2012. «Si on ne réussit pas en 2008, on ne pourra pas réussir en 2012», a-t-il coutume de dire.
24/09/2008 | Mise à jour : 18:07 . INFOGRAPHIE - Retrouvez les 30 personnalités majeures du PS et les alliances réalisées entre les ténors du Parti, du dépôt des contributions à l'élection du premier secrétaire.
Ségolène Royal a repris une méthode éprouvée pendant la présidentielle de 2007 : la démocratie participative Royal prête à refonder le PS de fond en comble F.-X. B. 06/11/2008 | Mise à jour : 00:15
La motion de l'ex-candidate a pour premier signataire le maire de Lyon, Gérard Collomb.
C'est bien sûr sa motion. Mais elle n'en est que la seizième signataire. Pour apaiser les tensions nées de sa candidature au poste de premier secrétaire, Ségolène Royal s'est mise en retrait fin septembre. Une manœuvre qui a permis, assure-t-elle, de recentrer les débats sur le fond et plus sur les personnes.
Pour bâtir sa motion, Ségolène Royal a repris une méthode éprouvée pendant la campagne présidentielle de 2007 : la démocratie participative. Cela a débouché sur un constat délivré dès la première phrase de la motion et que Ségolène Royal ne manque pas de rappeler : «le monde a changé. Le culte de l'argent roi prospère, malmenant nos principes démocratiques, dessinant un nouvel ordre mondial, synonyme de naufrages sociaux, humains, écologiques».
C'est l'un de ses arguments récurrents : elle n'a pas attendu que la crise financière éclate pour en parler dans sa motion. Elle propose notamment d'interdire aux fonds spéculatifs d'engager plus d'argent que ne leur permettent leurs réserves. Le texte reprend également l'une des propositions emblématiques de Royal sur l'obligation faite aux entreprises bénéficiaires qui licencient ou délocalisent de rembourser les aides publiques perçues.
À propos des alliances, la motion de Ségolène Royal, tout en restant prudente, s'affiche comme la plus ouverte au MoDem. À partir du rassemblement de la gauche, elle estime ensuite qu'«il est possible d'attirer les démocrates». Au passage, elle dénonce «le double langage des alliances locales les plus diverses, combinées à un discours très fermé, voire sectaire au plan national».
Des cotisations remboursées
Quant au parti, la motion propose de le modifier en décentralisant les responsabilités aux fédérations, vers ce qu'elle appelle les «intelligences territoriales». Parallèlement, elle propose de généraliser les adhésions à 20 euros et, comme elle l'a annoncé hier soir en meeting à Paris, de rembourser leurs cotisations à «ceux qui ont des difficultés financières» mais qui souhaitent voter. Elle veut faire du PS un parti de masse et propose d'organiser des primaires pour désigner le candidat à l'Élysée. La forme de ces primaires sera soumise «à une procédure validée par les adhérents». En 2006, c'est grâce aux militants que Ségolène Royal s'était imposée pour représenter le parti dans la course à l'Élysée.
... Les Lapins, qu'est-ce qu'il ne faut pas faire pour faire gagner sa motion cette nuit au PS!!
Sacré Delnoë, quant à Ségolène, elle propose de rembourser les cotisations des adhérents les plus démunis, pour s'assurer, bien sûr leurs votes!!!
Sur présentation de quel document, pourra-t-elle savoir s'ils sont démunis, ou simplement envie se faire rembourser les 20 euros de l'adhésion au Parti ???
Tiens celà me fait penser, qu'un des lapins, à perdu son pari, en donnant Mac Cain gagnant, dernièrement, je crois aussi qu'il a dit que ce serait la motion de Martine qui serait adoptée ???
On verra çà demain à la première heure.... GBGB Mes Lapins
Opération «vote propre» au PS Faire voter les militants PS: motion impossible!
Aujourd'hui, dans la perspective du congrès de Reims, les adhérents socialistes se rendent aux urnes. Mais comme aucune motion ne se détache vraiment, deux phénomènes risquent de peser lourd dans la balance : la participation et la fraude…
«Quelque chose se passe, j'en suis convaincu. Il est temps de goûter la différence.» Jeudi 30 octobre, à Paris dans le 14e arrondissement, Benoît Hamon finit son meeting sous les applaudissements. 600 personnes sont réunies. Essentiellement des jeunes. Et Mademoiselle K crache son rock pour midinettes dans les enceintes. Mais sitôt descendu de la tribune, le chef de file d'Un monde d'avance confie ses doutes : «Mélenchon n'a pas tort : la participation sera faible…»
Les réunions font le vide
Quelques jours auparavant, le sénateur de l'Essonne a révélé à Jean-Michel Aphatie un secret de polichinelle : l'engouement autour du 75e congrès du parti n'est pas au rendez-vous. Il suffisait de faire le tour des fédérations pour s'en rendre compte : les réunions de sections, là où était censé naître le débat sur les six textes d'orientation, n'ont pas fait le plein. C'était même le royaume du vide, les réunions accueillant parfois moins de 10% des militants inscrits dans les sections… «Les gens sont blasés par la bataille des chefs», explique, dépité, un porteur de la motion Delanoë du Sud de la France. «Ils ne se sentent pas concernés. C'est dommage parce que c'est un congrès important. Le débat aurait pu être de qualité. Il y avait de bonnes idées dans toutes les motions. Et puis il y a le calendrier qui n'est pas terrible avec la crise et les élections américaines…» Au final, quelle que soit la motion derrière laquelle ils se sont rangés, la plupart des dirigeants socialistes tablent ce soir sur la participation de 120 000 adhérents sur un total de… près de 230 000 militants officiellement inscrits, soit un taux d'abstention de 48%!
Opération «vote propre»
Retour dans le 14e arrondissement. Benoît Hamon ne doute pas seulement de la participation des militants au scrutin. Il sait aussi que dans certaines fédérations, il fera «un score deux fois moins important que (sa) moyenne nationale…» Pourquoi? Parce que la fraude, c'est l'autre incertitude de ce congrès. Mais ça, c'est un peu une constante dans le parti à la rose. Des fédérations comme celles des Bouches-du-Rhône, de l'Hérault, du Nord et du Pas-de-Calais jouissent d'une réputation sulfureuse. Mais les instances du PS ont pris les devants. François Hollande s'est lancé dans une sorte d'opération «vote propre» en se fendant d'un texte, la circulaire 1365. Ce document interne au parti socialiste fixe «sept conditions impératives qui viennent renforcer et/ou compléter les dispositions» déjà existantes pour encadrer le vote des militants. Le texte revient par exemple sur «les horaires d'ouverture des bureaux de vote» ou bien encore sur «la signature des listes d'émargement». Le point sans doute le plus intéressant : le paragraphe sur «la régularisation des cotisations le jour du vote».
Au PS comme partout ailleurs, ne sont censés voter que ceux qui ont payé leur adhésion. Et cette année, sur les 230 000 adhérents apparaissant sur les listes électorales du parti, environ 65 000 n'ont pas encore envoyé leur chèque. Avec cette circulaire, le bureau national a décidé de n'autoriser «la mise à jour en espèces» qu'«à titre exceptionnel dès lors qu'elle est justifiée, encadrée et acceptée par l'unanimité des mandataires de motion présents dans le bureau de vote». Auparavant les régularisations en espèces, sans aucune condition, permettaient toutes les dérives. A commencer par le paiement en masse de cotisations par des petits barons locaux.
Rosa, rosae mais surtout rosam
Mais cette circulaire ne peut pas tout régler. Ainsi, Libération s'est procuré un curieux courrier du président de la fédération du Pas-de-Calais, Serge Janquin. Cette lettre de ce partisan de Martine Aubry est adressée à ses secrétaires de section : «Chers camarades, vous venez d'être destinataire du fichier national (Rosam, ndlr) pour votre section qui sert de liste d'émargement au vote du 6 novembre ; certains d'entre vous se sont inquiétés de distorsions qu'ils constatent entre le fichier national et celui qu'ils ont tenu à jour pour leur section. (…) Nous te faisons entière confiance afin d'organiser au mieux ce scrutin. Si tu le souhaites, tu peux faire voter les militants à jour de cotisation mais qui ne figurent pas sur Rosam en les faisant émarger sur le listing de la section.» La circulaire 1365 est pourtant claire : «Seules les listes d'émargement adressées aux fédérations par le siège national sont utilisables le soir du vote (listes "Rosam")»...
Gérald Andrieu Jeudi 06 Novembre 2008 - 08:33 sur Marianne2.fr
En direct du Parti Socialiste Six motions pour le congrès de Reims Vendredi 26 septembre 2008
Le 23 septembre, six motions ont été déposées à l’occasion d’un conseil national de synthèse à la Mutualité à Paris, en vue du Congrès de Reims. Six textes sur lesquels les militants seront invités à voter le 6 novembre. Télécharger les textes (avec les signataires) en pdf :
Motion A - Bertrand Delanoë Motion B - Pôle écologique Motion C - Benoît Hamon Motion D - Martine Aubry Motion E - Gérard Collomb/Ségolène Royal Motion F - Franck Pupunat
La Motion de Benoît Hamon est visible sur le blog « Un monde d'Avance » « Le monde change. Il est temps de changer le PS. Le 6 novembre, votez pour la Motion C. Je compte sur vous. Benoît Hamon», clame Benoît Hamon sur le Blog « Un monde d'Avance »... Une intéressante vidéo illustre bien ce blog...
Un monde avance.... La Motion C Un monde d’avance La gauche décomplexée Texte de Benoît Hamon le 21 septembre 2008
Regardons les choses en face.
Le monde change, le vent souffle et il peut nous porter loin. Mais, pour cela, nous devons enfin reprendre l’initiative et ne plus subir. Ne plus subir la droite, son discours et son agenda. Ne plus subir l’air du temps, la dictature de l’opinion et des médias. Ne plus subir les évolutions imposées par nos adversaires comme une fatalité insurmontable. Ne plus subir le temps comme un agent érosif de nos valeurs.
Le vent souffle. Il nous portera loin si nous orientons les voiles dans le bon sens.
Le néo‐libéralisme sombre. Le monde est confronté à quatre crises majeures – crise financière, énergétique, alimentaire et environnementale ‐ dont la simultanéité met en évidence les dangers et les limites de ce qu’il est convenu d’appeler la « mondialisation libérale ». En moins d’une semaine, le capitalisme financier, arrimé sur la dérégulation, la privatisation à outrance, le tout marché et le libre‐échange sans limites, a vu voler en éclat la suprématie que lui conférait son caractère prétendument « indépassable » ou « incontournable ».
Seul le recours massif à l’action publique et aux contribuables a permis de mettre un terme provisoire au chaos créé par la spéculation et la subordination de l’intérêt général aux intérêts particuliers. La véritable hiérarchie entre l’économie et la politique a ainsi pu être rétablie. Si l’on ne change pas radicalement de cap, les conséquences de ce chaos, aujourd’hui encore largement occultées, se feront durement sentir pour les plus faibles, dans les mois et les années à venir. La fameuse « économie de l’intelligence », si chère aux tenants de la suprématie du tout-marché, vient se noyer dans la fameuse :« privatisation des bénéfices et nationalisation des pertes ». Il en va de même en matière alimentaire, énergétique et environnementale. Si de solides régulations ne sont pas mises en place, par l’action publique concertée portant l’intérêt général, cette tendance désastreuse ne pourra que se renforcer.
Le vieux est mort et le neuf hésite à naître.
Le monde qui disparaît engloutit bien des certitudes. Mais ce constat doit-il nous nous réjouir ou nous inquiéter ? Nous réjouir dès lors que le néo-libéralisme et son cortège d’inégalités, de violences et d’injustice agonisent.
Nous inquiéter aussi devant la montée des nationalismes, l’incitation au « choc des civilisations », la radicalisation religieuse et la multiplication des régimes autoritaires. Nous inquiéter devant le caractère irréversible de nombreuses blessures infligées à l’environnement. Nous inquiéter enfin, devant la surdité de certaines autorités politiques ou financières confrontées à l’ampleur d’une crise qu’elles n’ont su ni anticiper, ni comprendre, ni résoudre.
Face à cette métamorphose, la France, livrée au pouvoir d’un seul homme, ne va pas mieux que ses voisins. Elle va même beaucoup plus mal.
A la crise sévère de nos finances publiques, s’ajoutent le retour de l’inflation et la chute brutale de la croissance qui nous placent en situation de récession. C’est la pire des situations : « la stagflation », que l’on croyait ne jamais revoir. La faiblesse de l’investissement public et privé - scandaleusement attribuée par la droite aux 35 heures ou au code du travail - est la véritable cause de notre perte de compétitivité : elle débouche sur un déficit record de notre balance commerciale. De délocalisation en plans sociaux - c’est désormais le tour des secteurs automobile et aéronautique - la désindustrialisation croissante de notre pays constitue une lourde menace pour notre niveau de vie et l’avenir de notre recherche que l’on s’obstine à délaisser. Le taux de chômage réel remonte, malgré un camouflage statistique très politique. De surcroît, la dégradation de la qualité des emplois et des conditions de travail, pèsent très fortement sur nos concitoyens. Plus des deux tiers des emplois créés au cours des dernières années sont des emplois intérimaires ou des temps partiels subis et mal payés. C’est ce qui explique l’apparition de travailleurs pauvres, que l’on s’apprête à cantonner dans le RSA aux côtés des Rmistes. D’une manière générale le pouvoir d’achat des salariés et des retraités recule : traduction implacable de la captation de plus de 10 points de valeur ajoutée par le capital au détriment des salaires, résultant de l’essor sans précédent du capitalisme financier. Pour la droite, la « valeur travail » est bien évidemment sans rapport avec sa rémunération. A cette tendance de fond s’est superposé un recul des politiques de redistribution, fiscales et sociales, qui se traduit aujourd’hui par une remontée vertigineuse des inégalités. Les écarts de salaires et de revenus ne défient plus seulement la justice sociale : ils attentent au bon sens. Voilà ce qui, si les mots avaient encore un sens, devrait être la première préoccupation des socialistes.
Le contexte international n’est pas étranger à la détérioration de la situation.
Mais, en France, la droite en porte la responsabilité principale. Ses choix fiscaux, comme les 14 Milliards d’euros en faveur des plus riches dès le début de législature, ont aggravé l’état de nos finances publiques. Ils privent, de surcroît, notre pays de toute marge de manœuvre budgétaire pour éviter la récession, sans avoir la moindre conséquence positive sur l’investissement privé.
Suppression de l’impôt sur la fortune, bouclier fiscal, niches fiscales dont le coût est supérieur au double du déficit budgétaire, démantèlement des 35 heures et du code du travail… sont la marque d’une politique conservatrice, affichée au mépris de la plus élémentaire justice sociale. Simultanément, la protection sociale recule, qu’il s’agisse des retraites ou de la santé, au profit d’un secteur privé, dont la débâcle nord-américaine augure mal de la pérennité. Gageons que dans les mois à venir, nous entendrons moins parler des fonds de pensions qui séduisaient tant, parfois, hélas, jusque dans nos rangs. Le déficit de notre régime de santé - bien que préoccupant, mais lié, en réalité, au niveau de l’emploi et au périmètre de l’assiette de perception des cotisations- va s’avérer être peu de chose, comparé à la contribution du trésor américain au sauvetage, en catastrophe, des compagnies d’assurances privées.
La prétendue « rupture » prônée par Nicolas Sarkozy, se résume en réalité à un alignement sur le néo-conservatisme américain, au moment où celui-ci échoue. Elle ne se cantonne pas au domaine économique et social. Elle ne se contente pas de l’appauvrissement des catégories populaires de plus en plus fragilisées et du harcèlement fiscal et tarifaire des classes moyennes, elle s’étend aussi à l’ensemble de l’action publique. De la politique étrangère qui faisait jusque ici l’objet d’un consensus relatif entre gauche et droite, en passant par la personnalisation grotesque du pouvoir, les atteintes aux libertés publiques en matière politique et pénale, le démantèlement organisé des services publics. La remise en cause frontale de la laïcité traduit bien la volonté de rompre avec notre modèle républicain.
En fait de rupture, le gouvernement nous fait entrer dans une période réactionnaire, au sens étymologique du terme, telle qu’en a connu périodiquement la France. Seules, l’hypermédiatisation, parfois étrangement servile, de l’agitation présidentielle, et la faiblesse insigne d’une opposition politiquement indéterminée, parviennent encore à brouiller cette réalité.
Car il faut se rendre à l’évidence : l’opposition, c’est à dire pour l’essentiel notre parti, porte sa part de responsabilité dans ce scénario médiocre. Alors que nous n’avons jamais disposé d’autant d’atouts (trois groupes parlementaires puissants, la majorité des départements, des régions et des municipalités, grandes et moyennes), notre parti n’a pas la faveur des Françaises et des Français qui jugent son action timorée, brouillonne et son projet inexistant ou illisible. Alors même que le contexte politique, aussi bien national qu’international, nous est favorable, nous nous trouvons, le plus souvent, incapables de répondre aux attentes de nos électeurs.
Contrairement à ce que l’on voudrait nous faire croire, ces carences ne peuvent en aucun cas s’expliquer par des raisons purement « socialo-socialistes ». Ni l’absence de leader avéré, ni notre diversité interne, ne nous permettent de comprendre cette situation. Le mal est plus profond. La social-démocratie européenne a subi 13 défaites sur les 15 derniers scrutins. Est-ce, dans chacun de ces treize partis, faute de leaders ou de discipline ? Ou bien est-ce le résultat de l’acceptation, par la social-démocratie, des principes néolibéraux, des valeurs de nos adversaires ? Reconnaissons-le, cette seconde hypothèse paraît tout de même plus vraisemblable !
Nous avons bien perdu, dans les dernières décennies, la bataille culturelle, c’est à dire la bataille politique au niveau le plus élevé et le plus profond. Il est temps, plus que temps, d’inverser la tendance. L’avenir du PS ne peut être le passé de la social-démocratie européenne.
Nous n’avons pas gagné d’élection présidentielle depuis 20 ans, ni d’élections législatives depuis 11 ans. Et rien n’indique que nous serions en mesure de l’emporter aujourd’hui, malgré les cafouillages et les échecs de la droite au pouvoir. Imputer cette position de faiblesse à la qualité des équipes ou à l’état du navire est un peu court : comme nous l’a appris Sénèque, « il n’y a pas de bons vents pour le marin qui ne sait pas où il va ».
Le cap, la ligne, le projet : peu importent les mots choisis. Ce qui est essentiel pour un parti politique, ce qui entraîne l’adhésion ou motive la critique, c’est son orientation politique : les valeurs qu’il défend et les moyens qu’il préconise pour les mettre en œuvre. La société qu’il dessine, l’horizon qu’il propose.
Le PS n’est pas à court d’idées. Ses valeurs sont, plus que jamais, d’actualité. Son patrimoine historique ou la relation privilégiée qu’il devrait entretenir avec le progrès, lui fournissent la matière pour bâtir un véritable projet alternatif à celui des conservateurs. Mais notre visibilité est brouillée par les concessions incessantes à une pensée qui n’est pas la nôtre.
Nous avons gagné les élections chaque fois que nous avons eu un temps d’avance. Un temps d’avance sur l’adversaire, un temps d’avance dans la compréhension du monde, un temps d’avance sur les métamorphoses de la société.
Aujourd’hui nous devons avoir un monde d’avance. Là où la droite contemple les ruines d’un modèle de développement fondé sur le laisser-faire généralisé, la gauche est seule légitime pour lever une nouvelle espérance. A nous de reconstruire l’espoir à gauche.
Un monde d'avance Le Blog « Un formidable encouragement à bousculer notre mini-Bush » Posté par Benoît Hamon le 5 novembre 2008
Trois questions au socialiste Benoît Hamon, député européen et notamment vice-président de la délégation pour les relations avec les Etats-Unis, après l’élection de Barack Obama à la tête des Etats-Unis.
Quelle réaction vous inspire la victoire de Barack Obama ? C’est une très bonne nouvelle pour les relations internationales, pour l’environnement et le développement. Mais c’est avant tout une excellente nouvelle pour les Américains, qui peuvent s’attendre à une rupture significative en matière de politique sociale, économique et fiscale. Je ne masque pas mon enthousiasme, qui est peut-être un peu trop débordant car les difficultés vont commencer.
Que va-t-il se passer maintenant ? Barack Obama devrait avoir les moyens de sa politique. Il aura probablement une vraie fenêtre de tir, avec un Congrès qui lui sera très favorable, même si aux Etats-Unis, les choses sont un peu plus compliquées que cela. Ses choix seront moins idéologiques et moins inspirés par les vieux dogmes, notamment religieux, que ceux de Bush.
A quand la même révolution en France ? C’est sûr que nous venons de prendre un sérieux coup de vieux. Et par contraste, l’éclaircie américaine nous renvoie un tableau bien sombre de la situation en France et en Europe. Mais les dirigeants politiques ont la capacité de renouveler les visages et les modèles qui ont conduit à la crise actuelle. C’est un formidable encouragement à bousculer notre mini-Bush. Je note au passage le côté pathétique du retournement de veste d’un Nicolas Sarkozy hier pro-Bush et aujourd’hui pro-Obama parce que c’est dans l’air du temps.
Posté par Benoît Hamon le 5 novembre 2008 : son interview par LE PARISIEN « Je ne lâcherai rien », Benoît Hamon Le Parisien
A la veille du vote des adhérents socialistes, estimez-vous pouvoir devancer vos concurrents ?
Benoît Hamon. La motion que je défends n’a pas le soutien de l’appareil, je le reconnais.
Malgré ce handicap, nous sommes encore en course parce que notre campagne a rencontré un écho dans tout le parti. Nous avons gagné la bataille de la crédibilité. Nous ne sommes donc pas des candidats aux postes de supplétifs, mais bel et bien à la direction du parti. Vous êtes toujours candidat à la succession de François Hollande ?
Plus que jamais. La crise financière a pour conséquence de valider nos analyses. J’observe même que nous avons pollinisé le discours des socialistes avec nos propositions sur le retour de la puissance publique, la redistribution des richesses, la restriction au libre-échange…
« Marquer une rupture avec l’orientation de centre gauche »
Proche de Ségolène Royal, Vincent Peillon estime qu’« il n’est pas mature d’instrumentaliser la crise dans le congrès ».Vous sentez-vous visé ?
Non. Mais Ségolène Royal est bien celle qui apporte aujourd’hui les réponses le plus en décalage avec ce qu’elle écrivait avant la crise. Aujourd’hui, elle défend l’interdiction des licenciements boursiers. J’en suis heureux.
Bertrand Delanoë prêche l’autorité, Ségolène Royal le renouveau…
Mais quel candidat est pour l’indiscipline et le statu quo ? Les seuls qui ont fait le choix d’avoir un premier signataire de 40 ans, c’est nous. Quant à l’autorité, elle ne tombe pas du ciel. Elle se construit en proposant une offre politique qui entre en résonance avec la demande démocratique et sociale des victimes de la crise.
Etes-vous prêt à tisser des alliances pour constituer une majorité, et avec qui ?
Si la gauche veut gagner en 2012, le PS doit marquer une rupture avec l’orientation de centre gauche qu’il a suivie ces quinze dernières années. Il faut aussi changer celles et ceux qui ont incarné cette ligne mortifère. Aucune des motions issues de la majorité sortante n’aura à elle seule la force pour résoudre le problème du leadership. N’étant pas candidat à l’élection présidentielle de 2012, le rassemblement peut donc se faire autour de ma candidature au poste de premier secrétaire. Je suis ouvert aux discussions. Mais je ne lâcherai rien. Mettez-vous Ségolène Royal, Martine Aubry et Bertrand Delanoë sur le même plan ?
Sur les alliances et refus d’un rapprochement avec le centre, Delanoë est parfait. Sur les réponses à la crise financière, Royal est très bien. Et Aubry est crédible sur le retour de la puissance publique et la redistribution des richesses. Je les écoute tous. Sans exception. Le Parisien
LES VOTES... En définitive, Benoît Hamon n'a recueilli que 19 % La soirée électorale du PS en live comme-à-Solférino: les résultats tombent 20Minutes.fr. Editions du 06/11/2008 - 20h41. Dernière mise à jour : 07/11/2008 - 03h13
Le PS fait sa soirée électorale. Après six semaines de campagne, les militants ont voté sur les différentes motions jusqu'à 22 heures jeudi. Voici la soirée que nous allons vous faire vécue en live comme-rue-de-Solférino.
Les scores provisoires officiels sont tombés, annoncés par le directeur de cabinet de François Hollande, Stéphane Le Foll : Royal : 29% Aubry et Delanoë: 25% Hamon: 19% Utopia et le Pôle écologique: entre 1 et 1, 5%
3h05. Solférino se vide. Les journalistes quittent un à un le navire, en attendant des résultats plus précis demain, et aussi le règlement des cas litigieux. On va faire pareil je crois.
Merci en tout cas d'avoir suivi ce live socialiste, on fera le bilan, calmement demain.
3h03. Au final, on en est où? Une grande gagnante : Ségolène Royal, parce qu'elle est arrivée devant. Deux gagnants : Aubry et Hamon, parce qu'ils ont fait plus qui était prévu. Un perdant : Delanoë, parce qu'il a fait beaucoup moins que prévu.
3h. Pronostics. Selon darkmicka, Delanoë devancerait Aubry de 600 voix. Pas évident à dire, les résultats sont provisoires, et de grosses discussions ont lieu au sujet des votes dans les sections de Béthune et Liévin, parmi les plus importantes du parti. Selon vous, lequel des deux arrivera le premier?
2h56. Menucci : "changer". Le Marseillais voit dans le score de Ségolène Royal et celui de Benoît Hamon l'expression d'un "besoin de changement". Quant à savoir si ce score ressuscite la candidature de Ségolène Royal à la tête du PS, il élude la question: "elle prendra sa décision dans le collectif".
2h42. Hamon veut plus. "Je pense que notre motion fait plus dans les 21%" a estimé le député européen, qui pointe son score dans certaines grosses fédération, "où notre score est deux à trois fois inférieur à la moyenne nationale".
2h42. Ca va continuer à discuter. "Dans une soixantaine de fédérations, il n'y a pas de souci, pour le reste, il y aura des discussions" autour des chiffres, selon Stéphane Le Foll. Si la tendance générale n'évoluera pas, il y aura sans doute des ajustements au niveau des scores, notamment pour savoir qui d'Aubry ou de Delanoë est deuxième.
2h41. Faible participation. 55% des socialistes, soit 128.000 adhérents se sont déplacés pour voter, a précisé Stéphane Le Foll.
2h40. Les scores provisoires "officiels" sont tombés, annoncés par le directeur de cabinet de François Hollande, Stéphane Le Foll : Royal : 29% Aubry et Delanoë : 25% Hamon : 19% Utopia et le Pôle écologique : entre 1 et 1, 5% Certains score ne sont pas encore arrivés : le Cher, les Français de l'étranger, la guadeloupe, Wallis et Futuna.
2h 14. Les ségolènistes pavoisent. "La motion est en tête de manière relativement nette, de quatre ou cinq points", estime David Assouline, sénateur de Paris et partisan de Ségolène Royal. "Ca nous donne l'obligation d'être rassembleur" ajoute le Marseillais Patrick Menucci. Il en profite pour corriger les précédentes estimations sur le score de Royal dans les Bouches-du-Rhône: il serait autour de 70% et non pas de 80.
2h05. Harlem Désir reconnaît la défaite. Le député de Haute-Garonne, lieutenant de Bertrand Delanoë, arrive rue de Solférino. Il dit qu'il "prend acte des résultats", et avoue une certaine déception: "quand on défend une motion, on espère qu'elle va arriver en tête".
1h53. Les dernières tendances. A l'heure qu'il est il semble quasi certain que Royal est en tête. La dernière question est de savoir qui de Delanoë ou d'Aubry sera deuxième. La seule certitude: avec beaucoup moins de voix que prévu, et une première place qui semble lui échapper, le maire de Paris apparaît comme le grand perdant.
1h50. Dray arrive. Le député de l'Essonne Julien Dray vient d'arriver au siège du parti, fendant la horde de journalistes sans faire de commentaires.
1h07. Aubry majoritaire dans le Nord, c'est définitif. Les résultats définitifs sont tombés dans le Nord : Martine Aubry recueille 59%, Delanoë 16%, Benoît Hamon entre 13,5 et 14% et Ségolène Royal seulement 10%. L'hostilité de Martine Aubry à son égard a du faire tache d'huile dans une fédération qui l'a désignée à plus de 60% lors des primaires.
1h02. Le Maine-et-Loire vote Delanoë. 38% des militants du département ont choisi le texte du maire de Paris. Royal recueille 24% et Aubry 19%, annonce Ouest-France.
0h58. Hamon affirme passer les 20%. C'est ce que le leader de l'aile gauche du PS a déclaré ce soir. Mais attention, "le résultat des grosses fédés n'est pas encore arrivé". Interrogé sur sa candidature au poste de premier secrétaire, il a dit ne pas voir "ce qui justifierai que je la retire".
0h48. Règle à calcul. Comment les politiques arrivent-ils à donner des estimations alors que tous les chiffres ne sont pas arrivés? En fait, tout est question de pondération. Exemple en ce moment: sur les résultats arrivés, Delanoë est mieux classé que ce que donnent les estimations. Mais comme le résultat des grosses fédés ne lui sont pas favorables (Nord et Pas-de-Calais pour Aubry, Bouches-du-Rhône pour Royal), il devrait normalement perdre du terrain. En fait, les fédés socialistes sont comme les Etats américains, dont les résultats arrivent au compte goutte.
0h46. "Reb's" fait le métier. Fervent soutien de Ségolène Royal, le sénateur-maire de Dijon lui a assuré un score solide dans sa ville : 72%.
0h36. Estimation encore, made in Aubry. Selon un lieutenant de la maire de Lille, sur 45 fédérations, les chiffres seraient les suivants : 31% pour Royal, 27-28% pour Aubry, moins de 25 pour Delanoë, et plus de 20 pour Hamon, que les divers représentants des motions annoncent à la hausse .
0h25. Les dernières rumeurs. Martine Aubry recueillerait 60% dans le Pas-de-Calais, une fédé forte de 12.000 adhérents, tandis que Bertrand Delanoë ne ferait "que" 40% dans la fédération de Paris. Les Bouches-du-Rhône auraient voté à 80% pour Ségolène Royal.
0h10. Pêche au gros. Les représentants des diverses motions attendent les résultats définitifs des grosses fédération : Paris, le Nord, le Pas-de-Calais, les Bouches-du-Rhône. Leur résultats pourraient décider qui de Martine Aubry ou de Ségolène Royal sera devant. Ca sent pas bon pour Delanoë.
0h07. Et puis non. Le député maire de Palaiseau, François Lamy, bras droit de Martine Aubry, sort dans la cour de Solférino. Afflux massif de caméras et de micros. Mais non en fait, il va juste fumer une cigarette.
Minuit. L'heure de faire le point sur l'ambiance à la fédé du Nord. Sans surprise, les militants attendent avec anxiété l'addition des divers résultats locaux, qui sont compilés par la direction.
23h47. Royal serait en tête! Selon les divers représentants des motions présents à Solferino, l'ancienne candidate à la présidentielle serait arrivée en tête, devant Aubry et Delanoë, qui serait plus bas que prévu.
23h42. Aubry à la maison. La maire de Lille réaliserait «entre 60 et 65%», selon un représentant local de sa motion. Un score qui dépasserait les 70% sur Lille.
23h10. Tours pour Royal. Moins de chance pour le maire de Tours Jean Germain que pour son homologue lensois. Lui avait pris parti pour Delanoë, mais ses militants ont préféré Royal.
23h. Lens pour Delanoë. Nous voilà à Solférino, avec quelques infos qui tombent. La section PS de Lens, une des plus grosse du parti, a voté pour Bertand Delanoë. Ce qui n'est pas vraiment une surprise, le maire de Lens étant un fervent jospiniste.
22h. Le vote est clos. Et nous, on va rue de Solférino pour assister à l'annonce des résultats. On se retrouve donc vers 22h30, et on vous laisse une petite question pour réfléchir: sur quels thèmes attendez vous le plus du futur premier secrétaire du parti pour les Français?
21h59. Pronostics. Geoffrey pronostique dans les commentaires que Delanoë arrivera en tête mais un résultat assez serré. Et vous? Nous on mettrait peut-être un jeton sur Aubry ou Royal devant, mais très légèrement. Et vous? Continuez à nous le dire dans les commentaires.
21h58. Jospin n'a pas voté. Toujours dixit Médiapart, dans la section Jean-Baptiste Clément du 18e arrondissement de Paris, l'ex-Premier ministre ne s'est pas rendu aux urnes, contrairement à ses amis Delanoë, Estier et Vaillant. Le secrétaire de section Jean-Philippe Daviaud n'a pas d'information: «Je n'interprète surtout pas cela comme un manque de soutien.» Dans la salle, la rumeur dit qu'il est à l'étranger.
21h51. A la fédé de Paris, calme plat. Apparemment, y'a personne, dixit Mediapart, qui est allé jeter un coup d'oeil. Et la camaraderie alors?
21h43. Vidéos de la dernière chance. Au cas où vous les auriez ratées, Martine Aubry (ici) et Ségolène Royal (là) ont appelé leurs partisans à se mobiliser pour le vote de ce soir.
21h34. Qui est la personne qui évoque les pressions, nous demande nostradidus? Il a demandé à rester anonyme, mais on vous l'assure, il fait bien partie de la direction du parti.
21h25. Aux Ulis tout se passe bien. Geoffrey, qui milite à la section des Ulis, dans l'Essonne, nous fait remarquer que chez lui, tout se passe bien: «Aucun soucis, carte d'identité vérifiée, signature contrôle des cotisations.» Il ne faut pas selon lui, «crier au loup». On va essayer... Une info envoyée par un de nos lecteurs. Continuez à nous raconter votre journée de militant au 33320 @20minutes.fr ou par MMS au 33320.
21h15. Hollande espère une grosse participation. François Hollande, qui a voté chez lui à Tulle (Corrèze), espère une mobilisation en sa faveur : «plus la participation sera haute, meilleur sera le résultat pour la motion A». Dans la petite fédé de Corrèze (177 adhérents), l'isoloir était dans la cuisine des locaux. Comme quoi, il n'y pas que les Américains qui placent des urnes dans des endroits improbables. 21h. A Marseille, on ne rigolerait pas non plus... Le même représentant d'une des motions, par ailleurs membre de la direction du parti, dénonce aussi des «menaces physiques sur ceux qui contrôlent le vote» à la section Etang de Berre, dans les Bouches-du-Rhône, qui comporte 900 inscrits.
20h50. Ca commence mal... Joint par téléphone, un des représentants d'une des motions a été saisi de fraudes présumées dans le scrutin interne des socialistes. «A La Réunion, vous avez 50 inscrits et 100 votants», note-t-il, tandis qu'à Liévin (Pas-de-Calais, 1.000 cartes), «on accepte que les adhérents règlent leur renouvellement de cotisation en liquide au moment du vote». A Béthune, dans le même département, on n'accepte pas la vérification de l'identité des adhérents.
En même temps, c'était déjà mal parti: le chef du PS du Pas-de-Calais (12.000 adhérents), proposait déjà aux dirigeants des sections de faire voter des militants qui ne figuraient pas sur le fichier national. Avant d'être rattrapé par la patrouille, c'est à dire le premier secrétaire du PS, et donc de rectifier le tir. E.J.
Royal, bientôt Reine du PS ? PS : la motion Royal en tête François-Xavier Bourmaud 07/11/2008 | Mise à jour : 10:29
Ségolène Royal est arrivée en tête du vote des militants socialistes pour le congrès de Reims avec 29 % des voix.
Bertrand Delanoë et Martine Aubry se disputent la deuxième place, ayant rassemblé tous deux autour de 25% des suffrages. Benoît Hamon est arrivé quatrième avec environ 19% des voix. Les deux autres motions recueillent entre 1,5 et 2% des votes.
Place aux discussions. Maintenant que les militants socialistes se sont prononcés sur les motions pour le congrès de Reims, Martine Aubry, Bertrand Delanoë, Ségolène Royal et Benoît Hamon s'apprêtent à ouvrir de longues négociations pour tenter de créer une majorité au sein du PS. Avec un net avantage pour l'ex-candidate, si les résultats définitifs se confirment.
Signe d'inquiétude, les partisans de Bertrand Delanoë se sont montrés très discrets au siège du PS à Solférino. Une chose est sûre, le maire de Paris n'a pas réussi son pari. Il voulait que le vote se traduise par un écart significatif en sa faveur lui permettant d'organiser les débats. Ce n'est pas le cas. De leur côté, les troupes de Martine Aubry espéraient s'installer en deuxième position. Quant à Benoît Hamon, il était en passe de réaliser un score bien plus élevé qu'attendu. «Les militants ont envoyé deux messages de changement», a commenté Razzye Hammadi, soutien de Benoît Hamon, dans les couloirs de Solférino. Le leader de l'aile gauche du PS pourrait être l'une des clés du congrès de Reims. Les résultats définitifs départageant les motions en lice ne devaient être connus que tôt ce matin.
Le vote, notamment dans les fédérations les plus importantes, comme le Pas-de-Calais, l'Hérault ou les Bouches-du-Rhône, a été particulièrement surveillé. Des observateurs nationaux ont même été dépêchés par les motions de Bertrand Delanoë, Martine Aubry et Benoît Hamon. Dans le camp de Ségolène Royal, on n'avait pas choisi cette stratégie. Les éventuels contentieux seront examinés lors du congrès de Reims.
Quoi qu'il en soit, personne n'a obtenu 50 %. Mais peu importe l'écart entre les motions, il s'agit désormais de constituer une majorité. Comme il l'avait annoncé, François Hollande va désormais plaider pour que cette dernière se constitue autour de la motion arrivée en tête hier soir. L'avance de Ségolène Royal est-elle suffisante pour mettre tout le monde d'accord ? Les socialistes ont désormais dix jours pour négocier. Pas forcément évident étant donné l'animosité qui existe entre les uns et les autres. Construire un rassemblement
Mercredi, Martine Aubry avait demandé aux s[b]ocialistes de prendre «48 heures pour que chacun dise comment il analyse les résultats et que l'on voit s'il y a une ligne qui est capable de sortir majoritaire». La proposition ne devait pas être suivie par Ségolène Royal, qui a prévu de s'exprimer ce matin. Chaque camp doit se réunir aujourd'hui pour définir sa stratégie.
Objectif de chacun : construire un rassemblement avant le congrès de Reims, du 14 au 16 novembre, pour éviter qu'il ne tourne au règlement de comptes entre socialistes ou qu'il se règle nuitamment lors de la «commission des résolutions». C'était l'un des derniers arguments des partisans du maire de Paris. «Nous avons besoin d'une orientation, pas d'une combinaison», avait toutefois prévenu Harlem Désir, lieutenant de Bertrand Delanoë. Même tonalité chez François Hollande, qui avait dramatisé l'enjeu du scrutin hier. «J'ai lu sous la plume de quelques camarades que si le tiercé est dans un mouchoir, il faudra convoquer “un camp du drap rose” pour trouver l'issue […]. Je préfère qu'on se dispense de ce type de conciliabules, de surenchère ou de partie de cartes», a-t-il indiqué. Ce matin, les vainqueurs n'ont qu'une hantise : voir leurs adversaires s'unir pour leur ravir la victoire.
Benoît Hamon : «Nous notre ligne est claire, nous ne voulons pas de contrat de gouvernement avec le MoDem» PS : Royal fait durer le suspense sur sa candidature Ophélie Wallaert (lefigaro.fr) avec agences 07/11/2008 | Mise à jour : 10:35
RÉACTIONS - La grande gagnante de la soirée veut d'abord «appeler dans la matinée» les responsables des cinq autres motions. «Ce n'est pas le scénario le plus simple pour le PS», a regretté de son côté François Hollande.
Ségolène Royal (29%) : L'ex-candidate à la présidentielle a estimé que le vote des militants devait «être respecté» vendredi matin sur France Inter. «Ce résultat [lui] donne une légitimité» à diriger le parti, mais elle n'en a «jamais fait un préalable à une candidature» a-t-elle rappelé. Ségolène Royal s'est d'ailleurs refusée «à faire acte de candidature avant d'appeler les autres responsables» ce matin (Aubry, Hamon et Delanoë notamment ). «Il va falloir discuter» car «seule, [elle] n'est rien et les autres ne sont rien sans [elle]», a-t-elle dit. C'est pourquoi elle a demandé à ses lieutenants de « prendre des contacts».
Reconnaissant «une victoire relative», elle a répondu à François Hollande (voir plus bas) : « C'est vrai que ce n'est pas le scénario le plus simple, mais si la politique était simple ça se saurait… » Elle a considéré toutefois que les militants avaient répondu eux-mêmes «positivement» à la question de sa candidature en plaçant «nettement» sa motion en tête. Ségolène Royal a enfin déclaré qu'elle souhaitait former «la meilleure équipe possible» en rassemblant tous «les les talents du Parti socialiste» (citant au passage Pierre Moscovici ou François Vallini). Son but : « Il faut que chaque ministre du gouvernement Sarkozy trouve en face de lui un dirigeant [du PS] qui connaisse les dossiers».
Bertrand Delanoë (25%) : Dans un communiqué diffusé à 03h30 du matin, le maire de Paris, candidat au poste de Premier secrétaire du PS et battu lors du vote des militants jeudi soir, a immédiatement exclu «toute perspective d'alliance avec un parti qui ne s'assumerait pas clairement de gauche». Une pique en direction de Ségolène Royal, arrivée en tête de la compétition et qui est favorable à un élargissement au MoDem de François Bayrou. Le grand perdant de la soirée n'a fait aucune allusion à sa défaite, se contentant de saluer «tous les militants qui se sont exprimés, quelle que soit la motion qu'ils ont choisie» et remerciant «tout particulièrement» ceux qui ont soutenu la sienne.
«Pas le scénario le plus simple» pour Hollande
Martine Aubry (25%) : Au coude-à-coude avec Bertrand Delanoë, la maire de Lille ne s'était pas encore exprimée vendredi matin. Juste après le résultat du vote on parlait chez ses partisans, à l'instar du député Jean-Christophe Cambadélis, de «coup de tonnerre sur l'appareil du parti». «C'est du jamais vu», selon lui. Le député de l'Essonne François Lamy, lieutenant de la maire de Lille, soulignait pour sa part «une volonté d'émancipation des militants».
Benoît Hamon (19%) : Après l'annonce des résultats, le jeune député européen a immédiatement diffusé un message sur son blog dans lequel il se félicite d'une «grande victoire politique» lui donnant «une grande crédibilité». Le leader de la gauche du PS a de nouveau confirmé sa candidature au poste de premier secrétaire vendredi matin sur Europe 1, disant «se sentir encore plus légitime qu'hier». Interrogé sur la déroute des «vieux éléphants du parti», il estime que «c'est la fin d'un cycle» et«aspire» avec d'autres à «être acteur du nouveau cycle qui s'ouvre». Il compliment au passage Ségolène Royal assurant qu'elle a «fait une bonne campagne et a été assez intelligente pour prendre la mesure de la crise financière». Mais il a ensuite invité l'ex-candidate à la présidentielle à «clarifier» sa position vis-à-vis du MoDem. «Nous notre ligne est claire, nous ne voulons pas de contrat de gouvernement avec le MoDem», a-t-il répété sur I-télé.
François Hollande (premier secrétaire sortant) : «Ce n'est pas le scénario le plus simple pour le PS» a réagi le futur ex-patron du Parti socialiste, vendredi matin sur RTL, appelant les quatre principales motions à «chercher ensemble les voies d'un rassemblement». La victoire de Ségolène Royal«ne lui permet pas d'être majoritaire dans le Parti socialiste», a-t-il considéré. «Le problème ce n'est pas cet ordre d'arrivée c'est comment on donne au parti (...) une majorité stable capable de le conduire», a-t-il poursuivi. Si une majorité ne se dégage pas, il y aura «des jours difficiles» pour le PS.
Et Jospin ? Congrès du PS : Jospin n'a pas voté Source : AFP 06/11/2008 | Mise à jour : 23:21 . Lionel Jospin, soutien affiché de Bertrand Delanoë pour la course à la direction du PS, n'a pas participé jeudi au vote des militants sur les motions en lice pour le congrès de Reims, a-t-on appris auprès de responsables socialistes du XVIIIe arrondissement de Paris.
Ces responsables de l'arrondissement dans lequel l'ancien Premier ministre milite de longue date et dont il a été l'élu, confirmaient ainsi une information du site Mediapart. M. Jospin serait en déplacement à l'étranger dans un pays européen, répondant à une invitation pour participer à un colloque.
Même Benoît Hamon se dit "obamiste" ! Large victoire de la motion Obama Par François-Xavier Bourmaud le 5 novembre 2008 18h56
Depuis hier matin, les socialistes observent fascinés l'élection de Barack Obama. A l'heure de déjeuner, Martine Aubry avait invité plusieurs journalistes à l'Assemblée nationale pour présenter le bilan de sa campagne pour le congrès de Reims. Mais elle n'a pas pu éviter le commentaire sur l'élection américaine. "Une vraie leçon de la part de quelqu'un qui a eu le courage de s'opposer à la politique mortifère de Bush", a-t-elle glissé admirative.
La veille à Boulogne, Bertrand Delanoë avait dédié son dernier meeting à Barack Obama. Quelques jours plus tôt, pour son rassemblement à Aubervilliers, les démocrates américains en France avaient installé un stand où l'on pouvait acheter des T-shirt à l'effigie du candidat.
Même Benoît Hamon se dit "obamiste" et rappelle sans cesse sur les estrades que plusieurs de ses propositions, comme les restrictions au libre-échange, figurent dans le programme du président des Etats-Unis
De son côté, Ségolène Royal a convoqué hier la presse à son siège de campagne pour une déclaration officielle. "Cet événement extraordinaire nous montre qu'il y a des utopies réalisables. D'autres utopies sont à réaliser comme résoudre la crise et faire progresser la paix dans le monde".
Et réussir le congrès de Reims ? Pour l'heure les socialistes n'en sont pas là. Tous en ont envie, mais séparément. A la veille du scrutin sur les motions, ils s'apprêtaient à enchaîner sur d'interminables discussions pour élaborer la future ligne majoritaire du parti. Ils sont pourtant tous d'accord: ils doivent être prêts pour 2012. Mais ils n'arrivent pas à se mettre en ordre. Bref, au PS en ce moment, c'est plutôt ambiance j'voudrais bien, mais j'peux point ! ou plutôt, en langage Barack Obama, Yes we can't !
... Dominique, quel feuilleton que ce vote pour la motion qui représentera le PS, et permettra de désigner, le ou la future Secrétaire General (e), du Parti!! Benoït Hamon, a été très courageux, même si son heure n'est pas encore venue, il aura toutes ses chances une très prochaine fois!!
Ce jeune quadra, s'il ne se laisse pas influencer, vient de sortir de "l'ombre", il a été partout, dans les radios, à la télévision, dans la presse écrite, et même sur ...C4N!!!
Je vais sûrement écrire un petit "billet" d'Humeur, pour parler de la victoire de Ségolène, que "j'affectionne" particulièrement, mais je peux déjà dire, que Nicolas Sarkozy, peut dormir TRANQUILLE, il ne craint pas grand choise, la Gauche n'est pas prête à lui faire de l'ombre!! Quant à Delanoë, on dirait vulgairement "il l'a dans l'os", mais chut, je n'ai rien dit.....
Merci Dominique d'avoir alimenté, minute par minute, le vote de la Motion dans les différentes fédérations du Pays!! Cet article en devient plus précieux!! GBGBGBGB, Ami Dominique SOPHY
eh oui... Le Chef Suprême de notre Nation peut dormir tranquille... Pendant ce temps, les gros barons du Parti Socialiste se déchirent à tout va...
Benoît Hamon va percer, c'est vrai, ce, au détriment de ces barons... Mais, il n'en reste pas moins vrai que le Parti Socialiste est entrain de se déchirer de plus en plus... dans cette guerre déclarée des chefs et des clans !
En tous les cas, si, lors de ce Congrès de Reims, tout se passe comme à l'Université d'Eté de la Rochelle, eh bien, je pense que le PS va aller à sa descente aux enfers...
De plus en plus, je suis convaincu, et je l'ai maintes fois écrit, que le Parti Socialiste est entrain de s'en aller vers sa scission !
... PS - Benoît Hamon "près d'un accord" avec Martine Aubry
. Face à une Ségolène Royal maintenant le suspense sur sa candidature à la direction du parti, le candidat de la gauche du PS assure s'être rapproché de la maire de Lille.
. L'eurodéputé somme aussi Bertrand Delanoë de se positionner. "La balle est dans son camp", explique-t-il.
- le 13/11/2008 - 10h48
Benoît Hamon, candidat à la direction du PS représentant la gauche du PS, s'est dit jeudi "près d'un accord politique" avec Martine Aubry à la veille de l'ouverture du congrès de Reims. "Des rapprochements existent" avec la maire de Lille "et je suis assez heureux de voir que le travail progresse", a-t-il expliqué sur RTL, indiquant qu'il maintenait sa candidature à la succession de François Hollande.
En revanche, il s'est déclaré "pas convaincu par la stratégie d'alliance" envisagée par Ségolène Royal avec le MoDem de François Bayrou. Quant à Bertrand Delanoë"il devra dire à un moment ou à un autre ce qu'il prétend ou ce qu'il veut faire. Aujourd'hui la balle est surtout dans son camp", a estimé l'eurodéputé.
"Si demain il sort de ce congrès une forme de statu quo où derrière l'illusion de nouvelles équipes on reconduit une ligne politique qui nous a conduit à l'échec à la dernière élection présidentielle par confusion, par improvisation stratégique, je pense que se prépare le long déclin du socialisme dans ce pays", a-t-il dit à propos de Ségolène Royal, avant de lancer un appel aux autres prétendants au poste de premier secrétaire. "La balle est dans leur camp, ils sont tous des dirigeants expérimentés, il y a la possibilité aujourd'hui d'avoir une offre audacieuse, volontariste, et en même temps des équipes renouvelées", a-t-il dit.
Sur LCI, Anne Hidalgo, adjointe au maire de Paris, a confirmé qu'il y avait "beaucoup de discussions" entre les dirigeants socialistes autres que Ségolène Royal. "J'espère que ces 71% de militants arriveront à se retrouver", a-t-elle dit. Sur Europe 1, l'ancienne garde des Sceaux socialiste Elisabeth Guigou a dit craindre une disparition du Parti socialiste. http://laposte.lci.fr/infos/france/politique/0,,4154827-VU5WX0lEIDQ0OQ==,00-benoit-hamon-pres-d-un-accord-avec-martine-aubry-.html