39 - L'eau que tous n'ont pas,

24 Mar 2009
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par anidom 845 hitsflux de ce reporter son flux flux de ce theme flux Tribune libre

un problème mondial.

A l’horizon 2030, ont estimé les Nations unies dans un rapport publié à la veille du cinquième Forum mondial de l’eau, près de la moitié de la population de la planète vivra dans des régions souffrant d’une pénurie aiguë d’eau, c’est déjà malheureusement le cas. A l’heure actuelle, un milliard d’habitants demeurent sans accès à une eau potable saine et à des sanitaires. La population du globe, aujourd’hui de 6,6 milliards d’habitants, devrait augmenter de 2,5 milliards d’ici à 2050 pour dépasser les neuf milliards. La majeure partie de cette progression vertigineuse interviendra dans les pays pauvres, et surtout dans des régions où l’eau est d’ores et déjà rare.

On, sait pour celui qui a voyagé en Afrique, en Asie, au Moyen Orient en Amérique Latine que l’eau est en un problème majeur qu’il nous faudra résoudre. L’eau indispensable à la vie n’est pas considérée comme un bien de l’humanité contrairement à l’air que nous respirons. Et pourtant sans eau, il n’y a pas de vie. Le voyageur Européen dans les régions et continents cités se rend bien compte que l’eau n’est pas potable partout. C’est pour notre organisme non adapté bien souvent un bouillon de culture microbienne, et s’il n’y prend garde de ne boire que de l’eau de bouteilles capsulées, et de ne pas accepter de glaçons et de crudités non désinfectées, il risque des infections intestinales pouvant être graves. La question de l’eau c’est en fait la question du climat, s’il ne pleut pas, il n’y a pas d’eau, et s’il fait très chaud elle s’évapore.

Dans les régions et continents cités ou le soleil brule tout, 340 millions d’Africains par exemple n’ont pas accès à une eau potable de qualité. Les projections de l’OCDE estiment en 2030 que ce sont 5 milliards de personnes qui ne bénéficient pas du minimum pour vivre décemment, boire, se laver et répondre aux besoins usuels courant comme laver sa nourriture ses vêtements. Combien de fois ne vois-t-on pas les femmes laver leurs ustensiles de cuisine dans une eau polluée. Chaque année 3 millions de personnes meurent de maladies liées à une mauvaise qualité de l’eau, comme en témoigne la récente épidémie de choléra au Zimbabwe. Or l’eau ne représente que 5 % de l’aide au développement comme en témoigne l’article du Monde.fr ici.

Mais aussi en Europe, et même en France, l’eau des nappes phréatiques est polluée par tout ce que l’on utilise comme engrais et pesticides. Dans nombre d’endroits, l’eau est la poubelle de notre civilisation. C’est le second facteur de raréfaction pour cause de pollution d’origine urbaine et rurale. Très peu de pays traitent les eaux usées cela coûte cher. Certes le problème n’est pas de même importance, ceci pour bien faire comprendre que quelques soient les pays et ou continents l’eau est un bien de la nature et précieux.

L’eau c’est aussi l’agriculture, elle en consomme 70 % mais, sans une amélioration des techniques d’irrigation, elle pourrait bientôt en exiger 90 % si rien n’est fait. La production d’un kilogramme de blé requiert entre 800 et 4 000 litres d’eau selon les régions, et un kilo de viande de b?uf, de 2 000 à 16 000 litres ? Le réchauffement climatique va aggraver la situation, en 2030, près de la moitié de la population mondiale vivra dans des zones soumises au stress hydrique. Dans certaines régions déjà, en Chine principalement, il n’y a pas assez d’eau pour le culture du riz, l’aliment mondial.

L’eau, bien du ciel, est de répartition inégale.

On estime que la planète compte 1,4 milliard de kilomètres cubes d’eau, mais près de 97 % de cette eau est salée. La majeure partie de l’eau douce est enfermée dans les glaciers ou dans les nappes phréatiques, ce qui ne laisse qu’une fraction disponible aisément pour la consommation. Les experts s’accordent à penser, c’est le terme, qu’il y a suffisamment d’eau pour la population du globe, mais que sa répartition est inégale. Selon l’Institut du Pacifique pour les études sur le développement, l’environnement et la sécurité, les Américains du Nord ont accès à plus de 6 000 m3 d’eau par personne et par an, stockés dans des réservoirs. En revanche, pour les pays africains les plus pauvres, ce chiffre tombe en dessous de 700 m3. En Ethiopie, on compte moins de 50 m3 par an et par habitant d’eau stockée. - (avec Reuters).

L’eau n’est pas qu’une affaire politique, elle est aussi citoyenne.

L’augmentation de la population, nous l’avons vu, mais aussi celle du niveau de vie conduisent à une demande accrue et une crise mondiale de l’eau n’est pas impossible à imaginer si des mesures ne sont pas prises immédiatement. «L’eau n’est donc pas qu’une affaire politique» déclare Daniel Zimmer, directeur associé du Conseil mondial de l’eau, qui regroupe des ONG, des gouvernements et des organisations internationales et qui a mis sur pied le forum mondial, lequel se tient tous les trois ans. Les pénuries d’eau sont citées comme l’une des causes sous-jacentes du conflit du Darfour, dans l’ouest du Soudan. L’eau est également une sérieuse pomme de discorde entre Israël et ses voisins arabes, ainsi qu’entre les pays d’Asie centrale, l’une des régions du globe les plus arides, où une culture comme le coton absorbe beaucoup d’eau.

La gestion de l’eau un défit pour demain à traiter aujourd’hui.

Les sociétés humaines doivent réformer rapidement leur gestion des ressources en eau douce, sur lesquelles pèsent des pressions de plus en plus importantes. Sans changements, la sécurité hydrique, (voir l’excellent article sur la sécurité hydrique dans les pays arabes ici), alimentaire et énergétique de certaines régions du monde serait compromise. Tel est, en substance, le message des organisateurs du 13e congrès mondial de l’eau, qui a eu lieu à Montpellier du lundi 1er au jeudi 4 septembre 2008. Pendant longtemps, la ressource en eau a été disponible, en grande quantité, et de bonne qualité. Elle était considérée comme inépuisable, résume Cecilia Tortajada, présidente de l’Association internationale des ressources en eau (IWRA), coorganisatrice du congrès. Ce n’est plus le cas, nous approchons maintenant des limites.

Notre objectif est de générer de la connaissance sur ce sujet, et de pousser les décideurs à anticiper les défis à venir. Le congrès de Montpellier, à dominante scientifique, qui s’est tenu il y a quelques mois avant la réunion du Forum mondial de l’eau, fixé en mars 2009 à Istanbul, qui rassemblera politiques, industriels et organisations non gouvernementales. Quelques 260 communications ont été prévues en Hérault, évolution du débit des fleuves ouest-africains, impact du réchauffement climatique sur l’irrigation du riz en Chine, gestion des conflits entre usagers en Espagne, etc.

Parmi les causes du déséquilibre climatique le réchauffement qui augmente l’évaporation de l’eau des fleuves et la fonte des glaciers dans les pôles aortique boréal et antarctique austral et dans nos montagnes. Les neiges du Kilimandjaro ne sont presque plus qu’un souvenir. Le régime des pluies est aussi affecté. Nous sommes près d’un changement climatique sans précédent aux conséquences non encore maîtrisées.

Ces évolutions imposent des réponses tous azimuts, meilleure connaissance des ressources, création d’infrastructures de stockage et de traitement des eaux usées, maîtrise de la consommation et des pollutions, réexamen des politiques agricoles, nouvelles méthodes d’arbitrage entre des usagers qui entreront de plus en plus en conflit…

Les participants au congrès de Montpellier l’ont martelé  «ces réponses doivent être élaborées par les Etats, les collectivités locales et les usagers concernés».

«En matière d’eau, chaque situation est particulière. Et, contrairement au pétrole, l’eau ne peut pas être transportée sur de longues distances, rappelle Pierre Chevallier, directeur de l’Institut languedocien de recherches sur l’eau et l’environnement (IDEE) et président du comité d’organisation du congrès. La correspondance entre les quantités disponibles et les usages ne peut se trouver qu’au niveau local».

La gestion de l’eau est une question très politique.

“La gestion de l’eau est une question très politique”
LEMONDE.FR | 11.03.09

© Le Monde.fr

Les États-Unis s’opposent à un droit à l’eau.

Le 5e Forum mondial de l’eau s’est achevé, dimanche 22 mars, Journée mondiale de l’eau, sur une large déception.

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Des habitants du village Abyei, au centre du Soudan, accèdent à l’eau d’un puits financé par l’ONU. JOHANN HATTINGH/AFP.

La déclaration ministérielle finale, âprement négociée par les 142 délégations présentes à Istanbul, ne tire pas les conséquences de la publication, le 12 mars, du rapport de l’ONU sur les ressources en eau. Il appelait à «agir d’urgence» contre la menace d’une crise mondiale de la ressource, due à l’augmentation des besoins et aux effets du changement climatique. La déclaration apparaît aussi en décalage par rapport aux débats menés depuis l’ouverture du forum, le 9 mars, qui ont attiré 25 000 participants, et ont confirmé le constat de l’ONU.

La déclaration n’est pas un document contraignant, les Etats signataires gardent les mains libres. Mais le texte, élaboré sur la base du consensus, définit une vision commune, et il est censé constituer un document de référence pour les années à venir.

«Ce n’est pas un traité international, mais une déclaration politique, commentaient les organisateurs. Elle aurait dû être l’occasion d’affirmer des engagements forts, qui font défaut».

L’absence de reconnaissance d’un «droit humain fondamental à l’accès à l’eau potable et à l’assainissement», dont sont privés des milliards de personnes dans le monde, a focalisé les critiques. Jusqu’au dernier moment, l’Espagne, la France, la Suisse, les Pays-Bas, plusieurs pays d’Amérique latine ont tenté de le faire inscrire dans la déclaration, au nom des millions de morts causés chaque année par les maladies liées au manque d’accès à une eau saine.

«Ce droit serait la traduction d’une véritable responsabilité des États, et la possibilité pour les communautés privées d’eau de mettre ce sujet en tête de leurs priorités, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui», affirme Chantal Jouanno, la secrétaire d’État Française, chargée de l’écologie. «Le droit à l’eau ne changerait pas les choses du jour au lendemain, affirme de son côté Jean Lapègue, de l’organisation non gouvernementale (ONG) Action contre la faim, mais permettrait de faire progresser l’accès à une eau saine et abordable pour tous. Ce n’est pas une contrainte, mais un levier d’action, notamment pour la recherche de financements».

La principale opposition est venue de la délégation Américaine. Ses représentants ont mis en avant l’impossibilité, pour les États-Unis, de mettre en ?uvre ce principe, la gestion de l’eau relevant des États confédérés. Mais c’est surtout la crainte que ce droit n’ouvre la voie à une obligation, pour les pays riches, de financer l’accès à l’eau dans les pays pauvres, qui a provoqué le blocage. «Nous ne sommes pas sûrs d’avoir affaire à des diplomates représentant la nouvelle administration américaine…», notaient certains observateurs, surpris par la contradiction entre cette position et les engagements du président Barack Obama en matière sociale et environnementale. Le Brésil, traditionnellement réticent à tout engagement concernant la gestion de ses abondantes ressources naturelles, et méfiant sur les implications concrètes de cette reconnaissance, y était également défavorable.

Malgré tout, une vingtaine de pays, poussés par les délégations latino-américaines et l’Espagne, ont publié une déclaration séparée reconnaissant le droit à l’eau, la suite sur Le Monde.fr ici.

Il est bien rare que ce genre de forum aboutisse à des résolutions concrètes, 25.000 participants de plusieurs délégations proposant chacune leur papier pourrait se comparer à un show. Chacun écoute mais ne prend de décision, le problème est trop important d’engager son pays dans une aventure qui peut coûter beaucoup. Il faut du temps pour que les opinions progressent et elles ne pourront le faire que lorsque le problème touchera leur pays. Il était donc illusoire qu’une décision d’engagement puisse survenir, l’égoïsme de chacun l’emporte toujours, wait and see. Toutefois ces rencontres ont le mérite d’échanges, de confrontations, sur les évolutions envisageables pour remédier autant que faire se peut au problème de l’eau dans les pays de famine. Mais comment faire s’il ne pleut pas ?

C’est le problème, quelle solution pourrait être proposée pour irriguer les terres afin de faire pousser des cultures ? Le dessalement de l’eau de mer serait une solution à condition d’en avoir les moyens de financement. La construction d’usines pourrait être organisée par l’ONU ainsi que l’acheminement de l’eau par pipes. L’exploitation des eaux des estuaires pour l’irrigation des zones arides et avoisinantes, mais il faut une volonté politique et un engagement bénévole des États riches. Finalement qui paye ?

Les actions locales de forages de puits d’eau sont un recours ponctuel bienfaiteur, mais trop limité. Bien souvent l’?uvre des ONG. Ce qui parait possible dans l’immédiat c’est que chacun mette en ?uvre des solutions contre le gaspillage de ce bien précieux et contre sa pollution, mais aussi contre l’appropriation de l’eau des fleuves rendant l’irrigation des autres pays dépendante. si nous arriverions à cela se serait déjà un pas en avant.

logo_light.1237880456.png logopng.1237880521.jpg Cet article est reproduite sur le Websine Come4News et 20 minutes.fr

Lire la suite : http://anidom.blog.lemonde.fr/2009/03/24/39-leau-que-tous-nont-pas/.

Commentaires (15)add comment

eleina a dit:

Bonjour Anidom
Ce problème de l'EAU on en parle depuis des années et les solutions arrivent ou n'arrivent
pas. Habituée depuis mon enfance à l'économiser nous allions la chercher au puits au bout de la rue et je ne vous parle pas des jours de lessive. Il y avait un lavoir qui aurait pu
être classé mais il a été détruit comme beaucoup de puits, il ne reste RIEN. Toutes les ménagères aimaient se réunir pour parler des potains du quartier. Mais là je m'égare du sujet.
Félicitations pour ce sujet qui vous a demandé bien du travail.
Bien amicalement.
 
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anidom nidolga a dit:

...
Eleina bonjour,

C’est avec plaisir que je reçois votre commentaire d’autant plus que je suis de votre avis concernant les lavoirs.

Je marche beaucoup en Île de France et, j’admire ces lavoirs qui ont été des lieux de rencontre.
Beaucoup sont dans un piteux état mais aussi des communes les restaurent.
C’est un patrimoine national qu’il nous faut préserver, construits avec une charpente en bois de hêtre pour la plupart, ils nous permettent de déjeuner à l’abri de la pluie.
Il n’y a rien de tel que l’eau douce de pluie pour laver son linge, et dans beaucoup de campagnes les femmes des villages se retrouvent autour du lavoir ou l’eau qui coule est claire lavée de toutes saletés.

C’est beaucoup vrai dans les villages de montagnes.

Vous me faites rappeler mes voyages en Italie du nord dans la région du Friul, le parc national des Dolomites, un morceau de terre merveilleux avec ses montagnes roses et abruptes. Et bien on y voit des « culs » en rang d’oignons en train de laver leur linge.
 
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Dominique Dutilloy a dit:

...
Que d'eau, que d'eau, que d'eau...

Cet excellent papier, Anido, nous laisse entrevoir des lendemains qui déchanteront si rien n'est fait pour gérer ce bien qui nous est indispensable...

Si les politiques interdisaient tous ces pesticides ou engrais chimiques... peut-être que cela irait mieux... Mais, n'est-il pas trop tard pour bien faire ?

Avec toute mon amitié,

Dominique
 
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Libertinus a dit:

une idée pourtant simple
Que pourrait faire la rive nord de la Méditerranée pour aider la rive sud, assoiffée d'eau ? A cette question, souvent posée au 5e Forum mondial de l'eau, qui se déroule jusqu'au 22 mars à Istanbul, Félix Bogliolo donne une réponse surprenante : 'C'est simple, elle peut lui envoyer de l'eau. Techniquement, c'est possible.' M. Bogliolo, un polytechnicien de 55 ans, fondateur de la start-up française Via Marina, veut créer des 'rivières sous-marines'.

http://ecolonews.blog.fr/2009/03/21/l-or-bleu-5802699/


L'idée est de transférer de l'eau douce par des tuyaux flexibles de quatre mètres de diamètre, posés au fond de l'océan. L'eau serait prélevée à l'embouchure de fleuves, 'quand elle retourne à la mer et ne peut plus être utilisée par personne', afin d'être transportée sur des centaines de kilomètres.

Cette technologie n'a jamais été utilisée. Les transferts d'eau ont habituellement lieu par voie terrestre, via des pipelines ou des canaux. Quelques transports se font par bateaux, comme en 2008, entre Marseille et Barcelone.

Construire des pipelines en acier comparables à ceux utilisés pour le transport du pétrole coûterait trop cher pour véhiculer de l'eau, dont le prix est très inférieur à celui de l'or noir. La start-up parie plutôt sur la stratégie du roseau, grâce à l'utilisation de fibres plastiques souples et moins coûteuses. Le débit pourrait atteindre des dizaines de mètres cubes/seconde, avec un coût de revient inférieur à 40 centimes d'euro par mètre cube, soit moins qu'à la sortie d'une usine de dessalement. Le dispositif consommerait de l'énergie, mais là encore, moins que pour dessaler.

Quel impact environnemental ? 'En prélevant moins de 10 % du débit d'un fleuve à l'embouchure, on ne crée pas de désordre écologique majeur, affirme M. Bogliolo. Et on approvisionne des régions arides qui ont grand besoin d'eau pour les populations et l'agriculture.'

La start-up n'a pas encore signé de contrat. Mais son fondateur annonce être en discussion avec une trentaine de pays, notamment avec la Turquie, pour l'alimentation en eau de Chypre nord. M. Bogliolo préfère ne pas citer ses clients potentiels, le sujet des transferts d'eau entre régions, a fortiori entre pays, étant très sensible. Malgré tout, des sceptiques font déjà remarquer que les zones bien arrosées auraient intérêt à garder leur eau, alors que la ressource se fait plus rare


 
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Dominique Dutilloy a dit:

...
Justement, puisqu'il est question de l'eau, voici un sondage du site d'opinions « Expression Publique » ( http://www.expression-publique.com ), intitulé : « Donnez votre avis sur les problèmes de l'eau dans le monde et les solutions à y apporter ! », qui vient dêtre mis en ligne sur ce lien :
http://www.expression-publique...=100041151
 
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ANDREA a dit:

Bonjour
Anidom,

j'habite la campagne et les agriculteurs ont pour que leurs terres ne soient pas trop humides employés tout un tas de stratagèmes.
le problème est : Maintenant, ils sont obligés d'arroser beaucoup plus leurs cultures, la terre ne retenant plus l'eau.


Dans de nombreux pays où l'ensoleillement est excessif, on cultive maintenant des roses gourmandes d'engrais et d'eau, ce qui a pour effet d'assécher certains lacs utiles à la population qui vit dessus et qui consomme cette eau.
Le deuxième constat est qu'au vu des tonnes d'engrais dispersées chaque mois pour nourrir les roses, l'eau est incroyablement polluée.
Comment peut-on cultiver des roses dans des pays, d'où elles ne sont pas originaires et où il ne pleut pratiquement pas ?? Là, c'est encore une question de rentabilité.

Comment peut-on cultiver du maïs dans le midi, il y a tellement d'aberrations qui pourraient être évitées.

L'eau est vitale et pourtant on ne la protège pas, on fait tout et n'importe quoi.

Alors que l'on pourrait disperser de l'engrais naturel, on utilise des produits chimiques.
Il est vrai que pour les agriculteurs, il est plus facile et rentable d'utiliser des engrais chimiques qui demandent beaucoup moins de travail, que de ramasser le fumier.

On court à la catastrophe, mais personne ne bouge.

Anidom, avez-vous déjà essayé de vous savonner les mains et de les rincer à l'eau de pluie ?? (riiiiiiiiires).

Un vote Super, pour un très bon article.
Amicalement.
ANDREA.
 
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anidom nidolga a dit:

...
Dominique Dutilloy bonjour,

De l’eau, de l’eau et oui Dominique, l’eau ce bien précieux que d’autres n’ont pas.

Il est je crois bien trop tard pour revenir en arrière sur les abus de l’agriculture.

Il n’y a qu’à se reporter aux OGM, à la main mise de Monsanto sur la culture du maïs pour se rendre compte que nous avons sacrifié notre environnement pour le profit immédiat.

Quoi de plus facile de se débarrasser dans nos rivières de produits nocifs, l’eau bien souvent est notre poubelle.
Combien de poissons sont morts par des eaux trop chaudes dues aux réfrigérants de nos centrales nucléaires.
On pourrait citer des exemples partout.
Quand je vois nos rivières, nos rus encombrés de plastiques, de pneus, de toutes sortes d’objets, gamelles, vélos, ferrailles, je me dis qu’il y a chez nous toute une éducation à faire, mais aussi pas assez de représailles.
La liberté commence par son civisme celui de ne pas polluer la vie des autres.

Il y a énormément à faire.

 
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anidom nidolga a dit:

...
Libertinus bonjour,

Et merci pour ce long commentaire qui éclaire le sujet.

Effectivement, le transfert d’eau par pipes (pipelines) en plastiques polypropylène semi rigides serait une solution pour les régions qui en manquent cruellement.

Le plastique est alimentaire, et de plus moins couteux que l’inoxydable qui lui peut rouiller.
Facile à mettre en œuvre, les raccords s’effectuent aisément.

Quatre mètres de diamètre me parait trop, il vaut mieux plus petit, c’est plus aisé à fabriquer et rien n’empêche d’en mettre plusieurs.

L’eau serait collectée à son arrivée pour être épurée éventuellement pour les besoins personnels. Pour l’agriculture ce ne serait pas utile.

C’est un grand projet, plus aisé à mettre en œuvre que le dessalement d’eau de mer, et probablement moins coûteux

L’avantage sur le transport par voie fluviale réside dans une production continue, probablement moins chère.

Il faudrait bien entendu surveiller les débits pour ne pas comme le signale Mr Bogliolo dépasser les 10 % du débit d’un fleuve.

C’est pour cela que le fractionnement par plusieurs petits pipes permet cette régulation, on ferme les vannes de ceux que l’on juge inutiles.



 
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anidom nidolga a dit:

...
Dominique,

Merci de ces informations, j’ai répondu au questionnaire
 
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anidom nidolga a dit:

...
ANDREA bonjour,

Heureux de vous revoir.

L’eau de pluie est douce Andréa, c’est une eau de bébé.

Oui, il m’arrive de me laver les mains à l’eau de pluie.

Quand mes parents ont acheté la petite maison devenue grande dans laquelle j’habite nous avions un réservoir de 500 libres d’eau de pluie, je ne l’ai plus et je le regrette.
Maintenant c’est trop tard, la maison est devenue trop grande, et la place manque.

La terre ne retient plus l’eau, elle set devenue friable, usée.
La production intensive ne lui permet plus de se reposer, de se refaire une santé. Elle a perdu sa vitalité. C’est la raison pour laquelle on ne cesse d’utiliser les engrais, qui finalement tuent sa vitalité.

Trop d’engrais tuent la terre.

 
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ANDREA a dit:

Me revoili, me revoila
Anidom,

Je suis un peu débordée en ce moment, j'essaye quand même d'écrire quelques articles et de répondre à quelques commentaires, mais je ne peux hélas, aller voir tout le monde.
Je suis vraiment désolée pour tous les rédacteurs et lecteurs que j'apprécie et dont vous faites partie.

Vous avez raison, trop d'engrais tue la terre.
Les agriculteurs ne font plus la rotation des cultures, épuisant ainsi la terre très vite. Et lorsque celle-ci ne suffit plus à nourrir les céréales, ils mettent deux à trois fois plus d'apports chimiques, pour compenser. C'est exact.

Pour la première fois cette année, j'ai vu un agriculteur épandre du fumier sur son champ, au lieu de ces produits chimiques.
Alors j'espère qu'il va continuer ainsi et que d'autres suivront, cela voudrait peut-être dire qu'un changement s'opère.

L'eau de pluie est douce puisque son PH n'est pas trop bas et avoisine souvent 6, mais avec la pollution, elle est parfois plus acide.

Il est utile quand on peut le faire, et lorsque l'on a la place de récupérer cette eau, non seulement parce qu'elle est gratuite, mais surtout parce qu'elle permet d'économiser l'eau des nappes phréatiques.
L'eau de pluie s'évapore au contact du sol, elle ruissèle sur celui-ci et ne suffit pas à remplir ces nappes, alors autant la récupérer.

Un vote Super.
Amicalement.
ANDREA.
 
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anidom nidolga a dit:

...
ANDREA,

Je comprends, par ce que pour moi c’est la même chose je ne peux aller sur tous. L’écriture de mes articles me prend du temps, et je ne sais pas faire moins.

En outre ce qui est agréable c’est que j’ai votre vote super.

Le fumier, le meilleur engrais, mais on en trouve de moins en moins, et il coûte il y a moins de chevaux, la vapeur les a replacés.

C’est vrai que l’eau de pluie peut être polluée, il faut la collecter dans un réservoir avant qu’elle ne soit souillée.

Vous êtes une femme de bon sens de comprendre que nous sommes allés trop loin dans la société de consommation.
 
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ANDREA a dit:

Me revoili, me revoila
Anidom,

Il reste encore les vaches, dans ma région il y en a beaucoup.
Chez nous, il y a de plus en plus de chevaux et d'ânes, lorsque l'on se promène on en voit très souvent.

Cela fait vraiment plaisir, de voir la plus belle conquête de l'homme, renouer avec lui.

Merci pour le compliment Anidom. j'essaye à mon petit niveau de faire quelque chose, je récupère tous les déchets alimentaires pour faire du compost et jamais aucun de nos arbres n'a été traités, qu'ils soient fruitiers ou non.
Et croyez-moi nous avons beaucoup de fruits, même si parfois il arrive qu'il y ait de petits habitants dedans, mais ce n'est pas très souvent.
Fruits que d'ailleurs, nous partageons avec les animaux, les oiseaux, tout comme pour les noisettes et les écureuils, c'est normal on doit toujours laisser son dû à la nature.
L'engrais, c'est mon ânesse qui le produit.

Un vote Super, si je le peux.
Amicalement.
ANDREA.


 
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March 24, 2009
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anidom nidolga a dit:

...
ANDREA bonsoir,

Je vous réponds avec un peu de retard, j’ai eu des problèmes de liaison WIFI avec l’ordinateur de l’étage qui ne sont pas encore résolus.

Vous êtes à la campagne mais aussi une femme moderne, et vous avez des vaches et des chevaux, en plus écolo, vous êtes un exemple.
S’il y a des corps étrangers dans vos fruits c’est qu’ils sont bons, ceux qui sont traficotés, ils n’y viennent pas dedans.

C’est une ferme, vous mangez avec les oiseaux, les écureuils, et votre ânesse fait de l’engrais, quel bonheur d’être si bien entourée.
Les animaux sont fidèles et sentent lorsqu’on les aime bien.
 
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March 25, 2009 | url
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ANDREA a dit:

Bonjour
Anidom,

Désolée de vous répondre si tard. Mais j'étais partie à l'étranger, pour un très beau voyage.

Merci pour vos compliments, cela me va droit au coeur.

J'aime la campagne, j'aime la nature, j'aime les animaux, j'aime les hommes. C'est ma nature d'être ainsi, et je ne changerai jamais.

Les animaux sont en effet fidèles, ils sentent très bien l'amour que vous leur donnez et vous le rendent au centuple. Je suis très heureuse dans ma vie, et je ne l'échangerais pour rien au monde.
Le plaisir que j'éprouve au quotidien est quelque chose que même les mots ne peuvent quantifier, qualifier. C'est quelque chose que l'on éprouve au plus profond de soi-même.

Un de mes petits bonheurs, comme nos arbres, arbustes, ne sont pas traités, grapiller les fruits sur l'arbre lui-même. Oh! Comme il est doux et bon ce petit plaisir, c'est bizarre comme on a l'impression que cela change le gout du fruit.

Un vote Super.
Amicalement.
ANDREA.
 
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April 08, 2009
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35000 € déjà reversés aux reporters C4N

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Ils ont gagné 50€

Enquête

11 septembre 2001

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Signez la pétition Rejoignez Kassowitz, Bigard, et Marion Cotillard pour demander l'ouverture de l'enquête

Come 4 Heart

C4N et ses reporters ont déjà reversé plus de 1600 euros pour défendre des causes humanitaires ou sociales.